Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

vendredi 30 novembre 2007

Je blogue donc je ris.

Merci à toutes les personnes qui ont compris qu'après toutes les épreuves que j'ai endurées ces derniers jours, j'avais besoin d'un peu de douceur (dans ce monde de brutes), et notamment la mère d'élève qui m'a fait passer ce charmant petit mot d'excuse ce matin:
et la délicieuse petite élève qui, quand je lui ai demandé à quoi lui faisait penser ce tangram, m'a répondu "à une cafetière électrique (Nespr*esso)!!!"

jeudi 29 novembre 2007

Hep! savez quoi?

Elle est partie la peau d'biiiiiiiiiiiiiique!
Et c'est pas que je manque d'inspiration, non non non qu'est-ce que vous allez encore imaginer, mais c'est juste que maintenant, il faut que je me re-po-se, c'est tout.

mercredi 28 novembre 2007

Je vous le donne en mille.

Qu'est-ce qui est pire qu'une belle mère qui reste cinq jours chez vous? Sans doute une belle mère qui vous annonce que tout compte fait, elle reste un jour de plus (ton pathétique et déchirant). (c'est presque plus la peine de me plaindre, je suis devenue insensible à la douleur.)

lundi 26 novembre 2007

z'allez pas me croire...

...et pourtant c'est vrai de vrai: présentement, ma belle-mère ricane devant Plus on est de fous plus on rit (sic; ndlr).
Je me demande bien ce que je pourrais faire, z'avez une idée, hum?

dimanche 25 novembre 2007

Brisefer invite une fille.

C'est pas par plaisir, vous pensez bien, c'est parce qu'on doit faire ensemble un exposé sur Saturne. Mais ça aurait pu tomber plus mal, vu que la fille en question est copine de classe, ce qui est bien, copine du club, ce qui est mieux, championne de ping pong, ce qui ne gâte rien et une très chouette fille, ce qui n'est pas plus mal. Mais c'est quand même pas chose facile, croyez-moi.
On commence par lui téléphoner après avoir longuement réfléchi à ce qu'on allait lui dire, et avoir répété ses répliques avec son père pour finalement faire à l'instinct "allô C., c'est moi, bon alors tu viens quand??", puis on file dare-dare faire son lit (sur les conseils de sa mère), ranger sa chambre (le strict et syndical minimum, avec dissimulation de la misère en vrac dans les tiroirs), astiquer ses coupes et surtout, surtout, cacher Véronique, son crocodile d'ornement, dans l'armoire.
pôv Véronique

Ensuite, on sort la table de ping pong dans le sous- sol, on la fait briller, on rafistole le filet, toussa, et on part à la recherche d'au moins une balle parmi toutes celles éparpillées un peu partout dans le coin.
On décide de faire un gâteau pour le goûter avec C., aux pommes, non au chocolat oh et puis avec des madeleines on est sûr de ne pas se tromper. On met le Champomy au frais (véridique). On nie mettre les petits plats dans les grands, on ignore vaillamment les vannes toutes pourrites de ses parents, et on attend fébrilement. Quand la fille arrive enfin, on prend un air détaché, les mains dans les poches et on lui lance aussitôt d'un ton bourru: bon alors, on y va? (travailler, ndlr)
Là, on se fait dicter par la tête pensante fille le sommaire de l'exposé, on subit crânement ses sarcasmes quand on orthographie malencontreusement la plus pare au lieu de la plupart (oui, la fille elle lit beaucoup et elle a en conséquence une orthographe bien plus sûre que le gars), puis, n'y tenant plus, on n'en peut plus, on explose et on la fait, la proposition malhonnête: Bon, on y va?? (faire du ping pong, que je n'aie pas nettoyé la table pour rien, ndlr.)
Total (j'ai espionné, même pas honte) sur 3 heures de présence de la fille:
Observage, admirage, comptage de coupes de ping: 10mn
Considérations diverses et variées sur les mérites comparés des différentes marques de plaques de raquettes: 10 mn
Observage, admirage, tripotage des chatons de la bête féroce: 20 mn
Considérations diverses, variées et plus ou moins pertinantes d'après ce que j'ai pu ouïr, sur la façon de déterminer le sexe des chatons: 10mn
Vélo dans le jardin, le gars qui conduit, la fille sur le porte-bagage (avec un coussin sous les fesses, c'est délicat, une fille): 10 mn
Goûter: 20mn
Tournoi de ping pong: 1 heures 35 mn
Exposé sur Saturne: 5 mn, montre en main.

Croyez-moi si vous voulez

mais hier soir, les nains étaient couchés, l'Ours discutait avec son père, la belle-mère ricanait devant le top 50 du rire sur sa chaîne préférée et moi, seule à l'étage, j'ai pu zieuter tranquillos les photos de ma collection particulière de George Clooney nu et j'ai trouvé ça particulièrement défoulatoire, si vous voyez ce que je veux dire.

vendredi 23 novembre 2007

Too bad

Depuis plusieurs jours, je somatise j'aboie je peste je râle je suis en désespérance, cherchez pas, je pense que ça a un rapport avec le pélerinage annuel d'un acarien parasite de ma connaissance qui débute ce jour et se termine on ne sait pas vraiment quand, mais sûrement (longtemps) après ma nervous breakdown, j'imagine.
Vous comprendrez donc que je n'ai pas le coeur à bloguer, et vous compatirez je vous prie.

jeudi 22 novembre 2007

Tous aux abris.

L'autre jour, en virée shopping à Chartres, Bellzouzou l'aïeule a longuement contemplé ça dans une vitrine


Elle a réfléchi, pris des notes sur un petit calepin, est entrée discuter avec la vendeuse, est ressortie pour admirer et s'extasier encore.

Méfiance, méfiance, hein (et comme on n'est jamais trop prudent, je lui ai dit que je n'avais plus de place pour RIEN chez moi).

(Comme si à J-1 j'avais besoin de ça.)

mercredi 21 novembre 2007

C'est jour de fête.

Entre le 21 novembre et le 8 février, les quatre cinquième de la famille Bellzouzou fêtent leur anniversaire. Si j'inclus un beauf' + deux neveux et deux nièces sur cinq, ça fait neuf anniv' sur trois mois et demi. (je sens que ça vous passionne, hein.) Sinon, c'est l'Ours qui ouvre le bal aujourd'hui, mais il fait son coquet et ne veut pas que je dise son âge. N'empêche que c'est facile, même Tirui va trouver tout de suite, c'est la différence d'âge entre Tino Rossi s'il vivait encore et Nana Mouskouri si elle était née 15 ans plus tard.
L'idée qu'il y en a (peut-être) qui vont calculer me remplit de joie. C'est que je suis d'humeur badine: aujourd'hui, c'est J-2, ne l'oublions pas.

mardi 20 novembre 2007

Le TOC de l'Ours

(Avant) "- Bellzouzooooou? pendant que tu fais la tournée des blogs, je vais faire les courses; dis...y'en a encore des coton-tiges?
- oui!
- y'en a encore? t'es sûre?
- oui, y'en a encore.
- plein?
- oui, plein."

(après) "- aaaagh mais pourquoi t'en a encore acheté, bon sang, des coton tiges??
- ben je savais pas s'il en restait.
- hein? mais je te l'ai dit, qu'il en restait plein!
- oui, mais j'étais pas sûr."

J'en connais qui ont divorcé pour moins que ça, pas vous?

lundi 19 novembre 2007

Qui bouffe qui? ou l'impitoyable chaîne alimentaire dans l'Education Nationale.

Vendredi dernier, j'avais à l'école Ze grosse réunion officielle que pour un élève accueilli deux demi-journées par semaine en classe on se rassemble pour causer de lui pendant trois heures non stop à douze autour de la table (c'est exprès qu'on n'invite pas la femme de ménage, parce qu'on est superstitieux).

Réunion pour laquelle, forcément, ma collègue directrice et moi on a un peu besoin d'être remplacées dans nos classes, et pour cela de téléphoner à Madame la toujours très aimable secrétaire de circonscription, ce qui donne ce genre de mignonne petite conversation (retransmission fidellissime):
"- bonjour madame, école XXX, nous avons la semaine prochaine une réunion concernant l'enfant XXX; vous serait-il possible, dans votre grande bonté, de nous envoyer deux remplaçants pour l'après-midi, s'il vous plaît?
- (ton sec et sans appel habituel) J'en ai pas, mais dites-moi plutôt pendant qu'on y est: combien de grévistes chez vous mardi prochain?"

Ma collègue et moi, on a l'habitude de ne pas être remplacées, c'est rien de le dire; on ne s'y habitue pas, mais on a l'habitude. Si on récapitule, on nous demande à la fois d'assister à une réunion nécessaire et obligatoire et de faire garder nos deux fois 26 élèves par nos collègues et/ou par les ATSEM (dont ce n'est pas le boulot) disponibles, c'est-à-dire celles qui ne surveillent pas la sieste des petits asteure, à la débrouille-toi comme j'te pousse. Tout le monde est très content.

A l'heure de la réunion, ma collègue et directrice qui est brave comme tout et n'a pas peur des dragons -c'est mon idole- saute sur l'Inspecteur à peine arrivé et lui dit franco de port et d'emballage: (retransmition fidellissime)
"- Monsieur l'Inspecteur, je ne suis pas contente du tout, nous n'avons pas de remplaçants dans nos classes.
- mais Madame XXX, il fallait en demander, voyons!!!
- vous pensez bien que j'en ai demandé, mais il m'a été répondu, très sèchement au demeurant, qu'il n'y en avait pas de disponible.
- (un temps) vous avez un téléphone?
( On le lui passe. Un autre temps) vous avez le numéro de ma secrétaire de circonscription? ( On le lui passe. L'Inspecteur s'éloigne un peu et comme nous respectons la limite de discrétion, nous n'entendons pas la teneur de la conversation, juste le ton qui monte un peu (si peu), puis revenant: Voi-là, un remplaçant (pour deux classes, ndlr) arrive! Mesdames, pour avoir un remplaçant, il faut IN-SIS-TER, vous le saurez pour la prochaine fois!!! "

La-dessus, la fine équipe s'en va en réunion, c'est une ATSEM qui ouvrira à la remplaçante et la mettra rapidement au courant, où sont les toilettes, l'emploi du temps, l'heure de la récré, la réserve de thé, l'armoire à pharmacie toussatoussa.

Trois heures moins cinq (au sens propre) plus tard, ma collègue et directrice reste remplir de la paperasse, et je m'en vais récupérer les 52 mioches survoltés que la remplaçante a parqués dans un coin du préau en travaux, seul endroit adapté au nombre et à l'état d'excitation des fauves.
Là, apercevant sa proie une Bellzouzou innocente, la remplaçante, tous crocs dehors: "c'est vous la directrice? nan? c'est vous que j'ai remplacée? mais keskessékceplantoupourri?? la secrétaire m'appelle en gueulant "il faut aller à l'école XXX, tout de suite et très viiiiite", j'ai cru qu'il y avait eu un accident; ensuite j'arrive ici, personne pour m'accueillir, et 52 gosses et faut voir lesquels à garder, ben merci!!!"

Ai-je besoin de préciser que vendredi soir, il n'a pas fallu longtemps à l'Ours pour comprendre d'après mon état de fatigue et d'énervement que ça ne serait encore pas ce soir que les lattes du sommier allaient sauter?

dimanche 18 novembre 2007

l'Ours attaque!

Ça faisait déjà plusieurs jours que je me disais en voyant l'Ours regarder par la fenêtre, se grattant le nez pensivement et les yeux dans le vague qu'il nous préparait un mauvais coup quelque chose.

Effectivement, ce matin en me levant, c'était l'Ours en habits de gala et ambiance fin du monde dans mon jardin


Déjà qu'il y en a qui se moquaient de mon gazon English staïle, je n'ai plus qu'à aller me cacher, tiens.

PS: et ne me demandez pas ce qu'il fait, je n'en sais fichtre rien.
(Et je ne suis pas sûre de vouloir le savoir en plus.)

Dédicace spéciale à mon deuxième ours préféré...

...celui dont le blog est un long poème.

samedi 17 novembre 2007

et ping...et pong! (M. Brisefer fait des caprices de star)

"- Maman, c'est bien dimanche que j'ai ma compèt'? bon: alors, samedi, j'irai pas à l'entraînement.
- ah bon? tu devrais peut-être aller t'entraîner au contraire...
- suuuuuuuurtout pas! sinon, le lendemain, c'est sûr, j'aurai des courbatures aux bras!
- ...
- et tu sais que c'est une compèt' trèèèès importante, j'ai le club entre les mains. Pourquoi tu rigoles? c'est mon coach qui l'a dit!
- ah.
- et il a dit aussi qu'il fallait que je fasse un régime spécial pour ma compèt': que des nouilles, des bananes et des glaces.
- il a dit aussi un peu de nougat, non?
- non, mais tu peux m'en mettre, tiens. Et steuplé, est-ce que tu pourras m'apporter tout ça au lit, sur le plateau en bois????"

vendredi 16 novembre 2007

Ma (rapide) contribution

à The big Moustache Corporation de Madame Ktl.




Hier, j'avais l'intention de photographier les moustaches de la bête féroce, mais présentement elle n'est pas là, sans doute occupée à chier chez mon voisin le plus con du monde-oui, c'est une habitude qu'elle a prise toute seule sans que je lui demande rien et j'ai pour principe absolu de ne pas contrarier ses habitudes-;

En urgence donc, puisque je suis de récré dans cinq minutes, que j'ai des photocopies à faire et les beaux gars de la mairie qui repeignent le préau à zieuter l'air de rien, j'ai dû trouver une idée de remplacement, idée qui ne sera pas du goût de Bellzouzou l'aïeule ça c'est sûr, vu qu'on se fait la moustache en binôme d'ordinaire, que ça va tout nous déranger notre planning et qu'elle va m'en vouloir pour ça et qu'à quelques semaines de Noël c'est très mauvais pour moi, que pour couronner le tout j'ai encore rendez-vous avec l'Inspecteur tout à l'heure, deux fois en trois jours ça commence à faire louche, nan? et pis le temps de prendre les photos, je crois que j'ai gardé ma moustache un peu trop longtemps je vais être toute décolorée autour de la bouche à ma réunion de quoi je vais avoir encore l'air je vous le demande, bref, j'ai bien du mérite, quoi.



(je sais, je sais, encore un billet tout naze, mais pour me faire pardonner je vous fous la paix pour le week end, ça roule?)


( et J'AJOUTE que le seul qui soit définitivement sexy en moustaches, c'est LUI, who else?)

jeudi 15 novembre 2007

Bellzouzou raconte une histoire*.

Celle de l'instit' de maternoche à qui un élève demande de l'aide pour mettre ses bottes qui sont vraiment très difficiles à enfiler, genre. Pour que ce soye drôle, il lui demande ça au moment où elle passe dans le couloir près de lui avec sa tasse de thé bien chaude, prête à aller cancaner en récré avec ses collègues, et que comme par hasard, il n'y a aucune ATSEM dans le coin à qui fourguer le bébé. La maîtresse décide se voit donc contrainte de l'aider. Après avoir poussé, tiré, repoussé et retiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et la maîtresse est prête à aller enfin boire son thé, quand le gamin dit : "Elles sont à l'envers, maîtresse".

La pauvre maîtresse zieute qu'en effet il y a eu inversion des pieds merdézutalors; elle reste calme et zen, fait de nouveau de gros efforts pour enlever les (censuré) de bottes et les remettre fissa jusqu'à ce que le morveux soit rechaussé, aux bons pieds, cette fois Mortecouilles. A noter qu'elle sait que son thé a refroidi mais qu'elle ne dit rien, et c'est tout à son honneur.

Là le gamin la regarde de ses grands yeux clairs et lui dit de sa voix innocente: "C'est pas mes bottes".

A ce moment, la maîtresse fait un gros effort pour ne pas lui mettre une double baffe, pense à George Clooney nu dans sa baignoire en se mordant les lèvres, se lisse les cils, contracte sept fois son périnée dans sa culotte, se calme enfin, et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant. Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse -très mauvais ça-, il ne répond pas et baisse les yeux.

Mais la maîtresse ne s'est pas tapé les cours de psycho-péda de l'I.U.F.Meuh pour queudche, elle dit alors d'un ton qui se veut résigné enjoué "allez zou mon p'tit coco, on les enlève!" et en voiture Simone. Le deuxième pied vient juste de sortir quand le gamin poursuit :"C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".

Là, les larmes lui montent aux yeux et elle pense à sa grand-mère, à la Patrie et à l'Education Nationale mais le Devoir avant tout, elle entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. Au point où elle en est, hein. Et puis l'ATSEM a sûrement bu son thé à l' heure qu'il est.


Quand enfin les bottes sont mises, et pour aller jusqu'au bout, tant qu'on y est, tiens, -et aussi parce que les instits ont l'amour du travail bien fait n'en doutez plus- , elle le met debout, l'aide à enfiler son manteau, le lui boutonne, lui met son écharpe, son bonnet et lui demande :"Où sont tes gants?"


"- Je les ai mis dans mes bottes."


* histoire non autobiographique, je précise; c'est une très vieille blague que les instits se racontent en cours de récré en ricanant -jaune- et en buvant du thé pour se remonter le moral, au mois de novembre quand les feuilles jaunissent et que le Pernoyël s'annonce pour bientôt.
Et accessoirement c'est ce que me racontait ce matin même mon voisin de réunion pédagogique de mes deux tétons, qui sentait la punaise crevée (le voisin); il devait penser que je débutais dans le métier et qui souhaitait faire mon éducation sans doute, alors que j'essayais juste d'écouter et de traduire en langage courant toutes les choses si éminemment intéressantes que nous racontait l'Inspecteur (ouais, je fayotte à mort au boulot).

mercredi 14 novembre 2007

La question philosophique du jour.

C'est Puceminus qui te la pose, quand tu lui attaches son manteau en lui disant ferme-le bien jusqu'en haut, il fait très froid dehors, "c'est l'hiver qui frappe à notre porte*?" *pour les ignares, tous en choeur sur un rythme endiablé: C'est l'hiver qui frappe à notre porte Mes amis, allumons un grand feu C'est l'hiiiiiiver qui frappe à notre poooooorte Mes amis, allumons un grand feu (bis)

mardi 13 novembre 2007

DE-BOR-DEE!!

Sans vouloir me vanter, je suis une vieille routarde des réveils intempestifs en pleine nuit, et les motifs invoqués par mes nains pour les justifier, j'en ai fait le tour, vous pouvez me croire; les j'ai faim/ soif/ envie de faire piiiipiiii/ caaacaaaa/un gros câlin/ plus envie de dormir/mal aux dents/ ventre/ oreilles/perdu mon doudou/ peur du noir/ du loup/ de la sorcière/des bêêêtes/ et j'ai vôôômi, je connais, merci. N'en manquait qu'un, celui qu'on ne m'avait encore jamais fait, le rare, le raffiné, le recherché, le très fatal.
Cette nuit deux heures 19 minutes l'heure du crime, entendant des hurlements tels que j'ai immédiatement songé à une péritonite aiguë et/ou à une dermatose prurigineuse fulgurante entre les orteils, je me suis précipitée dans la chambre de Puceminus et l'ai trouvée assise dans son lit défait, l'air scandalisé et les poings sur les hanches, deux grosses larmes de rage roulant sur les joues:
"est débordée, moi!!!!"
N'aurait-ce été l'heure, j'aurais presque eu envie de rire, limite.

lundi 12 novembre 2007

Traduction simultanée, ou mon gros fou rire ce matin en découvrant dans mes requêtes goo*gle que quelqu'un s'était fait traduire un de mes textes.

(Elle est vraiment trop bouchée cette maîtresse) It is really too mouthful coast mistress. (Ça fait vraiment longtemps que je ne vous ai pas parlé de V. et je suis sûre que ça vous manque mais que vous n'osez pas réclamer.) It's been a long time since I really do not have talked V. And I am sure that you are missing, but you claim not afraid. (V. a beaucoup de vocabulaire.) V. A lot of vocabulary. (V. ne différencie toujours pas une cuillère d'une louche ce qui est embêtant quand on fait la soupe, mais) V. Does not differentiate a spoon ladle what is annoying when you make the soup, but V. (a beaucoup progressé depuis l'an dernier, la preuve:) A lot of progress since last year, proof: "- (venant me trouver avec les mains pleines d'encre: Maîtreeesse...mon crayon y fuit, est-ce que j'peux aller le foutre à la poubelle? ")- Coming to find me with hands full of ink: Maîtreeesse ... my pencil fled there, do j'peux go like sperm in the trash? - (QU-OI ??) - QU-OI? - (mon crayon y fuit, est-ce que je peux aller le foutre à la poubelle?) My pencil-y fled, can I go like sperm in the trash? -( COM-MENT ??) - COM-MENT? - (ton elle est vraiment bouchée celle-là bon sang: mon cra-yon -y -fuit, est-ce- que -je- peux -a-ller- le- foutre- à- la- poubelle?) - Tone it is really good that one mouthful blood: my cra-yon y -fuit, est-ce- that -je- can -a-ller- le- foutre- do Laplacian trash? - (ton respectable de la maîtresse outrée mais qui tient à rester pédagogue malgré tout: V., j'ai bien entendu ce que tu m'as dit, mais il y a juste un mot qui ne me plaît pas et que j'aimerais que tu changes, veux-tu?) - Respectable tone of outraged mistress but wished to remain a teacher anyway: V., I heard what you told me, but there is just one word that I do not like and that I as you change, do you want? -(réfléchissant intensément: euh..y'a mon crayon qui fuit, est-ce que je peux aller me laver mes mains?") - Reflecting intensely: uh ... y'a my pencil leaking, can I go to wash my hands? "

vendredi 9 novembre 2007

Elle est vraiment trop bouchée c'te maîtresse.

Ça fait vraiment longtemps que je ne vous ai pas parlé de V. et je suis sûre que ça vous manque mais que vous n'osez pas réclamer.

V. a beaucoup de vocabulaire.
V. ne différencie toujours pas une cuillère d'une louche ce qui est embêtant quand on fait la soupe, mais V. a beaucoup progressé depuis l'an dernier, la preuve:

"- (venant me trouver avec les mains pleines d'encre) Maîtreeesse...mon crayon y fuit, est-ce que j'peux aller le foutre à la poubelle?

- QU-OI ??

- mon crayon y fuit, est-ce que je peux aller le foutre à la poubelle?

- COM-MENT ??

- (ton elle est vraiment bouchée celle-là bon sang) mon cra-yon -y -fuit, est-ce- que -je- peux -a-ller- le- foutre- à- la- poubelle?

- (ton respectable de la maîtresse outrée mais qui tient à rester pédagogue malgré tout): V., j'ai bien entendu ce que tu m'as dit, mais il y a juste un mot qui ne me plaît pas et que j'aimerais que tu changes, veux-tu?

-(réfléchissant intensément) euh..y'a mon crayon qui fuit, est-ce que je peux aller me laver mes mains?"

jeudi 8 novembre 2007

On dira rien à George* (2): ma nuit avec Bazbaz

Mon Camillou, je tiens à ce que tu saches que d'habitude je n'ai pas ce sourire crispé et que mes yeux sont normalement bleus et de la même taille.
Dans la vraie vie tu as bien vu aussi que je n'avais pas de double menton.
Tout ça c'est la faute à Nadia et Thémilia qui ricanaient comme des baleines et à Isa qui faisait semblant de ne pas trouver le bouton on sur l'appareil, franchement c'était bien le moment, même qu'on a dû lui répéter tous les deux plusieurs fois appuie, mais appuie donc! hein que c'était énervant (et crispant, donc).
Mon Camillou, dans la vraie vie je suis une fille courageuse n'en doute pas, et en temps normal j'aurais eu le courage de te transmettre de vive voix le message que Minipuce tenait absolument à te faire passer si j'en avais l'occasion, bon, c'est vrai, là je l'avais vraiment tout près de moi l'occasion, elle me tenait par les épaules hiiiiiiiii, elle était serrée contre moi, aaaaaaah, mais va savoir j'étais trop intimidée, j'ai pas osé mais je me rattrape, le message c'était textuellement: "Je t'aime bien Bazbaz parce que tu as les cheveux comme un gros mouton, de la part de (Minipuce)". En fait, avec le recul, je ne sais pas pourquoi je ne te l'ai pas dit, ça t'aurait sûrement détendu au moment de la photo et tu aurais eu l'air un peu plus malin toi aussi, hein. Mon Camillou, j'en profite pour te demander: dis moi, quand tu m'as embrassée après la photo, c'était vraiment très très près de la bouche, est-ce qu'avec le recul, tu regrettes de ne pas être allé plus loin, carrément sur la bouche, genre? moi, oui. Sinon, entre nous mon Camillou, je t'ai trouvé pâlichon et gringalet, ça m'a fait de la peine parce que perso que saurais bien comment te remplumer vite fait bien fait mon chou. Tu peux me contacter pour plus de détails, sois pas timide.
Mon Camillou, demain soir on ne pourra pas se voir à l'Olympia puisqu'il faut que je sois absolument hyper fraîche de première fraîcheur pour chanter la feuille d'automne emportée par le vent en ronde monotone s'en va tourbillonnant à mes 26 mouflets vendredi matin 8 heures 25, mais je m'en fous, je l'ai vu, je l'ai senti, je le sais comme une évidence, ce soir à Chartrouchnock-Les-Oies, tu as chanté rien que pour moi. Dédicace spéciale: hep, Minipuce! t'as vu ça? he did it! *: rincez-vous bien les zoeils avec les photos, dès que George est levé outre-Atlantique je les enlève, of course.

mercredi 7 novembre 2007

On dira rien à George.

Ce soir, j'ai rendez-vous avec Camille.





Minipuce:" whaaaaaa, il va se mettre tout nu comme ça?"
(j'espère, ma chérie, j'espère.)

lundi 5 novembre 2007

Avis à la populace.

Mes chers amis, ce petit billet pour vous annoncer en toute solennellitude qu'à compter ce soir le nombre de commentaires sur ce blog passera - comme une lettre à la poste- de 8.300 à 19.000 en moyenne et par jour s'il vous plaît, soit une augmentation de 140 % qui est en fait une diminution de 15 à 20 % environ, si vous ne comprenez pas mes calculs c'est que vous êtes con n'insistez pas.
J'ajoute que ce n'est quand même pas la mer à boire, hein, c'est même rien à côté de ce que certains de mes voisins de blog récoltent, il faut bien que je me mette à leur niveau, question de standingue je vous ferais dire.
Sans compter que j'ai des frais, moi.
Et pis comme ça, les choses seront claires entre nous, les yeux dans les yeux, on n'aura rien à se cacher, plus de tabou, plus de mensonge. On s'embrasse on oublie tout et on n'en parle plus, allez.
(Z'êtes pas contents c'est pareil, en plus.)
Exécution immédiate, je vous prie.

Cécilia n'était pas dispo cette-fois, hum?


dimanche 4 novembre 2007

jeudi 1 novembre 2007

Selon le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, «ce n'est pas une augmentation des revenus du président, c'est une diminution de l'ordre de 15 à 20%».
+ 140% = -15 à 20 %, c'est là que je me rends compte que j'ai toujours zété nulle en maths.