Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

jeudi 21 février 2008

Youpla (baby) boume.

Alors on ne peut même plus partir tranquillos quelques jours seulement, qu'il y en a deux certaines, la Loréal et la Eddie, qui se précipitent pour pondre, des petites filles en plus, vu que c'est ce qui se fait de mieux, il faut bien le dire, (moi ça me rend folle de jalousie les bébés des autres parce que quand j'ai les ovaires qui se trémoussent (une fois l'an, au printemps, je suis une fille très prévisible, vous savez), je suggère à l'Ours (vu qu'avec George je crois que c'est mort en fait, je suis une fille très lucide aussi, vous savez) toujours avec des gants et des pincettes et en lui causant le supposé du conditionnel d'envisager la possibilité d'unir nos intimités de façon productive (et en n'omettant pas de préciser diplomatiquement que ça serait bien évidemment la der des ders, pensez bien), il me zieute comme si j'avais l'Alzheihmer précoce ou la gale en dedans et il me crie T'ES PAS FOLLE OU QUOI? en roulant des yeux fous avec sa pire voix de fausset castré), que Tili la courageuse en profite pour ne pas être en grande forme (Tili, je pense à toi), que Marc ferme boutique (ah mais ça va pas se passer comme ça), que Ron révèle comment il s'appelle pour de vrai et déménage plus ou moins (bof), que Sixtine s'en va en private cloube il faut maintenant remplir plus que toute une fiche d'état civil pour la lire c'est pitié. Et je vous dit que ça.
Bref, tout ça pour vous dire que je crois que je viens de faire la phrase la plus longue de l'histoire et que nan mais c'est fou ce qui se passe dans une de mes semaines -où franchement je n'ai rien fait d'autre que skier et dormir, et accessoirement me chopper la marque des lunettes de ski bien marquée dessus la tronche que mon boucher il a éclaté de rire en me voyant ce matin même pas sur mon lit de mort je lui pardonne-. Post (laflote comprendra) -scrotum: Demain, j'en crois pas mes zoeils mais c'est 530 billets et deux zans de blog tout ronds; évidemment, faire record absolu de comm' c'est not in the poquette vu que tout le monde est parti. C'est pas juste, revenez*. *mais pouvez toujours essayer, ceux qui sont là, allez.

jeudi 7 février 2008

Tschüss! (tout schuss)

Chuis crécréfatiguée, j'ai mal partout, je fais des rêves pas beaux*

(* inspirés par Miss Rainette.)

Il est grand temps que je me repose, et dans quelques heures je ne serai déjà plus là, yihaaaaaaaaaa!
(Soyez sages, les zamis.)

mardi 5 février 2008

Les boules (chose promite chose dute).

L'ours porte donc deux ravissantes boules le soir pour dormir.



Souvent, quand on se rapproche dans le lit hum dans le but d'unir nos intimités, je me concentre très fort pour ne surtout pas penser tout à coup à ses boules, sinon ça me coupe toute envie si vous voyez ce que je veux dire, hein.

Parce que la vision du cérumen trois mois d'âge associée aux doux relents de chacal crevé qui vont avec, vous chais pas, mais moi ça me donne simplement envie de l'envoyer passer la nuit et le reste ailleurs, n'importe où, sur la corde à linge même s'il le faut.


L'idée qu'on pourrait lui et moi, participer à la reproduction de l'espèce m'est tout à coup insupportable, quoi.

Voilà pourquoi l'Ours, qui est très malin, prend bien garde de se présenter à moi les oreilles toujours bien dégagées et ne se tripote les boules qu'en toute intimité, une fois la nuit noire venue et en (très grand) catimini.

Et range précautionneusement chaque matin ses boules dans un endroit sombre, hermétique et tenu secret, vu qu'il y en a une dans sa vie qui se condamnerait aux peines de l'Enfer pour pouvoir les mâchouiller.

lundi 4 février 2008

La question philosophique du jour.

Je te la pose.

Pourquoi est-ce que c'est l'Ours qui s'enfonce avant de dormir de très seyantes boules quiès dans les écoutilles alors que c'est indubitablement LUI qui ronfle?

Et en bonus, si vous avez été bien sages si vous avez bien travaillé à répondre, demain, j'enlève le bas je poste une photo des boules en question.

dimanche 3 février 2008

A table!

Minipuce, dont c'est désormais le tour de passer sur la table de torture (n'oubliez pas que chez Bellzouzou, chais pas pourquoi, on a un gros problème avec les tables de multiplication) m'a jeté ce soir un regard vraiment haineux et lancé d'un ton plein de rage -et de désespouâr-:

"eh bien moi, quand je serai adulte, je les apprendrai jamais jamais et JAMAIS ces tables!!!"


(ce à quoi Brisefer a répondu d'un ton très fataliste S'ra pas la peine, tu les sauras déjà, va!" laissant sa soeur pensive.)

vendredi 1 février 2008

Persiste et signe: il y a des baffes qui se perdent.

Ce matin, un père d'élève s'est *énervé* (euphémisme doux) contre la maîtresse de son fils, rentré de l'école la veille avec une bosse sur le front (je n'invente rien), et a menacé de revenir lui casser la guoule le soir à l'heure des mamans.

La pauvre collègue en question a dû venir chercher du renfort en personnel jusqu'à la maternelle d'en face, histoire qu'il y ait du monde pour impressionner le père s'il décidait de mettre à exécution sa menace.

Moi, c'est pas que j'avais la trouille ou quoi, pensez donc j'en ai vu d'autres allez, mais j'avais genre des photocops urgentes à faire, alors je lui ai dit que je ne ferais que la soutenir moralement, -mais fermement attention-, et que s'il ne lui avait pas cassé la guoule le matin-même au moment où il menaçait de le faire, il ne reviendrait probablement pas accomplir sa besogne le soir.

Et j'avais raison, l'est pas revenu (pour le moment).

Héhé, c'te suspense.

On en aurait presque envie de retourner travailler ce week end pour connaître la suite, hein.

jeudi 31 janvier 2008

B.O

Où je vous annonce solennellement qu'il faudra se laisser traiter de connard par ses élèves.

mercredi 30 janvier 2008

Dans le tiroir.

L'autre jour, à la caisse de mon intermarket favori, j'avisai derrière moi une grosse du genre habitée du bide.
N'écoutant que ma légendaire générosité et de mon célèbre et plus beau sourire, je la priai de passer devant moi, donc, madame, ce à quoi elle répondit que j'en suis restée comme une bêtasse Non pas la peine c'est très gentil à vous mais j'ai tout mon temps.

Haaan, vous ne rêvez pas, elle m'a répondu ça comme je vous le dis.

J'ai insisté, Non mais c'est bien normal, passez devant moi je vous en prie, mais c'était toujours Vraiment c'est pas la peine je ne suis pas fatiguée et pas pressée non plus merci quand même.

" - Eh alors, tu l'es, enceinte, ou bien quoi?? Nan mais j'te jure, quand je portais haut la bedaine moi aussi, personne, tu m'entends bien, PERSONNE ne m'a jamais laissé passer devant lui à la caisse ou alors pas souvent, j'm'en souviens presque plus, la priorité tu l'as, je te la laisse, alors tu me fais plaisir tu la prends, et tu passes devant sans faire de chichis, la grosse, nan mais sans blague.
Parce que j'ai surtout pas envie que toutes les mémés du coin croient que je ne suis qu'une malpolite qui n'a pas voulu te laisser passer et me regardent de traviole, tu vois."


Non, en vrai j'ai rien dit baffouillé que Comme vous voulez, mais si vous changez d'avis, hein... et rougissante, j'ai étalé mes affaires sur le tapis roulant sous l'oeil désapprobateur de la caissière et des gens alentour, comme de bien entendu.

mardi 29 janvier 2008

"Puceminus: quand je serai grande, je serai une maman, comme toi!
Moi: oui, et moi, je serai une grand-mère.
Puceminus (air de très grande commisération): oooh, pauvre, pauvre maman!"

lundi 28 janvier 2008

Je sors couverte.

Alors là les zamis, je sens que vous n'allez encore pas me croire et pourtant.
Figurez-vous qu'après mes soucis tracas enquiquinements et autres embêtements concernant mon toit au-dessus de ma tête que c'est une vraie catastrophe je ne sais plus à quel saint me vouer c'est dire, eh bien je crois que c'est enfin la fin de la misère: j'ai enfin trouvé un couvreur qui sache me parler.
Un couvreur, pas vilain de la face et du reste en plus (je me comprends), qui est venu à l'heure (j'y crois pas), le jour dit (spa possible), et avec son échelle (incroyable), un couvreur qui est monté spontanément sur mon toit inspecter la misère et a posé son diagnostic de façon si poétique, originale, pertinente et adaptée que j'en suis restée toute chose:
(attention, phrase maboul-versante) "Ben, comment dire? sur votre toit il y a des ratures, mais pas de fautes d'orthographe".
(si c'est pas mignon, hein.)

dimanche 27 janvier 2008

Brisefer le malin #5 et fin

(pour en finir avec le cycle Brisefer -et les rediff' aussi, tiens-)

Au (petit) coin!

Hier soir, il m'est arrivé un truc terrible.
Je me suis fait une fausse joie.

Alors qu'il venait de se coucher, j'ai vaguement entendu Brisefer se relever très discrètement (inhabituel), marcher à pas feutrés (étonnant) et la porte des toilettes se refermer doucement (inquiétant).
Plus tard, je me suis soudainement rendu compte que je n'entendais pas Brisefer depuis un bon moment (très inquiétant, voire carrément alarmant).

Je suis donc allée toquer à la porte:
"-ça va, Brisefer?
- oui, oui.
- t'es sûr?
- mais oui! ...(pudiquement) je lis!
- tu qu-oi???
- je liiiiis!!!"

Alors là, les gens, je ne dis rien, mais j'explose de joie intérieurement: Eh Eh, je suis une bonne mère c'est sûr, j'ai réussi à faire aimer la lecture à mon fils, même dans les coins sombres et les endroits reculés. Mon fils lit au petit coin! Victoire! Allélluïa, merci bonne mère, il lit en faisant sa petite affaire, le digne fils de son père!!!

Ce n'est que quelques heures plus tard que j'ai déchanté, ah cruelle déception et triste sort que le mien, n'ai-je donc tant vécu que pour cette infâmie, quand j'ai retrouvé ça dans les cabinets:





(et je vous prie de commenter en m'épargnant vos sarcasmes, merci.)

samedi 26 janvier 2008

Brisefer le malin #4

C'est pas que ça m'amuse de faire des rediff' à tire-larigot, non non non, ni même que ça m'arrange, croyez surtout pas ça hein, mais c'est Luna qui l'a demandé, sissi.


Môssieu Casse-tout et Mister Brisefer.

Mon fils est un casseur.
Un vrai, un dur de dur.
A peine âgé de quelques mois, solidement arqué sur ses petites jambes potelettes, il avait déjà la manie de vouloir voir à l'intérieur des choses. Pour ça, il faut défaire, séparer, disséquer, extraire. Comprendre.
Notre enfant était encore tout jeunot que déjà sommeillait en lui la bête Brisefer.
La bête a cette manie très fâcheuse de tout vouloir démonter. Elle vous casse la baraque, elle vous démolit la façade, elle ruine vos efforts en un rien de temps.
Elle sait user de mille statagèmes pour cela. Tous plus redoutables les uns que les autres.
Genre, enfoncer un bâton dans l'autoradio de son père pour tenter de l'extraire (appareil condamné à tout jamais et bâton toujours coincé dedans d'ailleurs ça fait chic comme tout).
Genre, tirer sur un drôle de fil qui dépasse de la tondeuse à gazon jusqu'à l'arracher et s'en servir après comme lasso (c'est pas perdu pour tout le monde, hein).


Genre, alors que notre très affable tête de mort de chauffagiste a enfin daigné intervenir après plusieurs semaines sans chauffage, M. Brisefer, l'après-midi même, voyant cette drôle de chose-là dépasser du mur, se demande ce qu'il peut bien y avoir derrière. Ni une ni deux, il l'arrache: autant résoudre ce problème vite fait, en avoir le coeur net, hein. Il peut donc nous dire bien vite que c'était le système d'évacuation de la chaudière qui fait d'ailleurs un drôle de bruit maintenant venez voir vite papamaman.

Heureusement, M. Brisefer, en prenant de la bouteille à défaut de poil au menton, commence à devenir raisonnable.
Il sait maintenant chercher des réponses dans les livres.
Il n'a pas définitivement renoncé aux travaux pratiques, mais il apprend à réfléchir avant d'agir et se permet même de donner des leçons à ses petites soeurs à l'occasion.
Mais quand même, de temps en temps, ses vieux démons le reprennent.
La bête revient.

On aurait voulu le faire exprès.
A moi, sa propre mère, ça me paraît trop gros pour être vrai. Pourtant, c'est la pure vérité, l'image est réalisée sans trucage, et sans mise en scène.
Puisque je vous le jure.

Synopsis: M Brisefer devant aller jouer au ping-pong toute la journée de dimanche, il n'a pas d'autre choix que de faire ses devoirs samedi.
Deux verbes à conjuguer au futur.
M Brisefer, très concentré sur son travail, demande très fort si on a pensé à son pique-nique pour demain avec "beaucoup de chips, pas comme la dernière fois j'espère".
Il chantonne sur l'air de "on est les champions".
Il réfléchit tout haut en écrivant, genre quelle raquette je prends demain, celle qui a les deux côtés rouges ou celle qui a un côté noir et un côté rouge.
Puis M. Brisefer m'apporte son cahier ("oui, oui, j'me suis relu, c'est tout bon j'te dis.")
Verbes DANSER et GUERIR, donc:



Typically made in Brisefer.

vendredi 25 janvier 2008

Brisefer le malin #3

Allez, il s'agit d'une vulgaire rediff', mais je n'y résiste pas.
Sûr, ça date, mais ça m'émeut toujours autant.
Hum.



Là où je vois que mon Brisefer a grandi (mais qu'il lui reste encore beaucoup à apprendre).

Avant, tout petit, au CP genre, quand Brisefer recevait une punition à l'école, il pleurait.
C'était le bon temps.

Ensuite, avec l'habitude, quand il en recevait une, il ne pleurait plus -à quoi bon-.
Il conjuguait ses verbes vite fait (pas toujours) bien fait, venait quérir piteusement la signature de ses parents, subissait les roulements de yeux et remontrances en faisant le dos rond et en attendant que ça passe, jusqu'à la prochaine fois.
Bah, un petit mauvais moment à passer, c'est tout.
C'est qu'il devenait philosophe, mon Brisefer.

Mais depuis qu'il a presque 10 ans, Brisefer a décrété qu'il jouait désormais dans la cour des grands.
Maintenant, avec l'expérience, il connaît parfaitement la marche à suivre.
Il fait ses verbes toujours à la va comme j'te pousse, mais il ne s'embarrasse plus de venir présenter la petite chose à ses parents, pensez-vous, il n'est plus un bleu quand même, non, maintenant, il signe lui même, pour son père et pour sa mère, ça va tellement plus vite, allez pas de chichi, vite fait bien fait j't'embrouille et on n'en parle plus.

Sauf que Brisefer doit quand même manquer un tout petit peu d'entraînement dans la contrefaçon d'autographe, parce que son maître, quand il a vu la signature de manchot analphabète sensée être la notre, n'a pas eu l'ombre d'un doute quant au fait qu'il était victime d'une vaste entourloupette.
Et que du coup, Brisefer qui pensait pouvoir étouffer l'affaire dans l'oeuf et dans la plus grande discrétion en a été pour ses frais.

jeudi 24 janvier 2008

Brisefer le malin #2

"Le maître: quelles questions peut-on poser sur le texte? Brisefer: hi hi ...combien y a-t-il de lignes dans ce texte?" Et hop! Devinez quoi? 100 lignes Je ne dis pas d'âneries pour amuser la galerie à tous les temps pour Brisefer le malin. C'est qu'on va devenir un intello un as en conjugaison vite fait bien fait j'vous l'dis.