Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

jeudi 21 octobre 2010

Sarkozy, la Galmotte et la chemise haïtienne.

Oye oye bonnes gens, avec toutes ces histoires d'essence qui nous pourrissent l'information -je suis bien la seule au monde à penser que tant mieux s'il n'y a plus d'essence, je resterai dans mon lit et je n'arrive pas à comprendre pourquoi tout le monde ne pense pas pareil non mais sans blague,
bref, avec toute cette désinformation, on en oublie quand même l'essentiel, hein, c'est que Sarkozy aujourd'hui tiens-toi bien, il est à Bonneval-les-oies à côté du Chartres de chez moi et heureusement que j'ai mon petit Echo mignon pour me tenir au courant.
Donc si ça vous intéresse à onze heures et demie aujourd'hui, Sarko il a bouffé à la Galmotte à Bonneval-les -oies-sauvages, j'y étais pas j'ai plus d'essence je vous rappelle, mais y a pas de raison pour que ça se soye mal passé, Stéphane Fertier le propriétaire depuis 2004 n'était pas un poil stressé et a promis hier qu'il n'allait "rien changer", si ce n'est un petit effort vestimentaire: il allait "mettre une chemise haïtienne et des mocassins".

lundi 18 octobre 2010

(...)

- "c'est pas normal du tout qu'il ait encore attrapé des poux, c'est la faute à la famille S. chuis sûre, c'est eux qui en rapportent à l'école, ils lavent jamais leurs gamins"
Variante: "venez pas me dire qu'il a des poux: tous les jours, je le mets le matin à l'école: il en a pas, je le récupère le soir: il en a!!"
- " il a bien fait son caca? nan parce que depuis quelques jours, c'est un peu dur".
-" il est rentré de l'école hier avec les doigts pleins d'encre, et il y en avait jusque sur les manches de son pull, vous leur mettez pas de blouse c'est pas possible!"
- " ah madame, s'il est si pénible en classe, c'est parce qu'il est plus intelligent que les autres, il s'ennuie, alors il embête les autres."
variante:" vous voulez pas me le tester pour lui faire sauter une classe, des fois?"
- " l'argent de la coopé, je vous le donne demain, j'ai pas mon porte-monnaie sur moi aujourd'hui."
-" je ne comprends pas pourquoi vous me dites qu'il est si terrible en classe: à la maison, vous pouvez demander à mon mari, c'est un vrai petit a. n. g .e ."
-" c'est à cause de la sieste que vous lui faites faire l'après-midi qu'il refuse de se coucher avant 23 heures le soir".
Variante: "c'est à cause du laitage que vous donnez à 10 heures qu'il ne bouffe rien à midi."
Variante 2: "c'est à cause du laitage que vous donnez à 10 heures qu'il est obèse".
- "ah, il a vomi ce matin en classe? et aussi cet après-midi? [tu as vomi à l'école, mon pauvre chéri?] il vous a dit qu'il avait vomi toute la nuit dernière? ah non, il confond, c'était une autre fois; mais de toute façon, je vais vous dire: il n'est pas malade, son vomi, c'est des glaires."
- "Il est un peu malade, hein, mais je vous le mets quand même: il avait tellement envie de venir à l'école, il pleurait pour venir!"
-" il a encore été mordu aujourd'hui à la récré?! mais madame, si ceux qui mordent vous les mordez pas pareil pour leur montrer comment ça fait d'être mordu, ben y comprendront jamais!"
- "ça ne m'étonne pas qu'il soit encore tombé à la récré: je vous ai vues, les maîtresses, vous surveillez rien, vous faites rien que boire votre café."
- "le cahier de correspondance? Quel cahier de correspondance? il y a un cahier de correspondance? ah j'ai jamais vu de cahier de correspondance moi madame, c'est pas que je vous l'ai pas rendu, c'est que vous me l'avez jamais donné!"
- "Si je suis en retard, c'est pas ma faute: c'est le téléphone qui n'a pas arrêté de sonner, c'est ma sciatique, c'est les bouchons sur la route, c'est que j'ai pas regardé ma montre et que mon réveil n'a pas sonné, c'est que je ne savais plus quel jour on était, c'est ma femme qui m'a pas dit de venir, c'est que je suis venu à pied, c'est à cause de la grève des trains, c'est que je travaille la nuit, c'est mon patron qui m'a pas laissé partir, c'est la faute à pas de chance, c'est la faute à Sarkosy"
variante: "Vous n'allez pas me faire une remarque parce que j'ai 5 minutes de retard quand même? Je travaille, moi!"

jeudi 14 octobre 2010

Le truc d'aujourd'hui.

Tout le monde sait que j'abrite chez moi toute une floppée de révolutionnaires en peau de lapin.
Il était donc écrit que ce midi, revenant de l'école avec Puceminus, nous dussions marcher parallèle à un joyeux cortège de lycéens débridés, sans pancartes ni slogans ni sifflets, juste lourdement encadrés de flicaille et de journalistes.
Puceminus m'avait prestement lâché la main, probablement histoire de voir si une âme charitable ne la jugerait pas suffisamment grande pour l'inviter à rejoindre le cortège, soyons fous dans nos rêves, hein, et moi, j'abordai naïvement un jeune et beau garçon à mes côtés et lui demandai avec mon plus beau sourire la raison de cette manifestation, ce à quoi il répondit aimablement(textuellement) Oh, c'est pour un truc.

Le truc t'es foutu, les lycéens sont dans la rue.

lundi 11 octobre 2010

La grande école, ça vous change une petite fille

moi je dis (aussi)
Petite fille la plusse mignonne du monde, jamais un mot plus haut que l'autre, à peine un geste déplacé de temps en temps qui vous dit tout à trac un soir en rentrant de l'école que Aaaargh, c'est nuuul, pourquoi on va toujours faire les courses à Inter*marché nous, hein, moi je veux aller à Carre*four, Carre*four c'est bien , Carre*four il donne des cartes je te ferais dire, moi je veux aller à Carre*four tous les jours et puis d'abord Hugo il a trop de la chance sa maman elle travaille à Carre*four et lui il a tout plein de cartes, pourquoi tu travailles pas à Carre*four toi, hein, (se roulant par terre-presque limite, hein-) je veux que tu travailles à Carre*four là maintenant tout de suite!!!!

dimanche 10 octobre 2010

Le collège, ça vous change une petite fille

moi je dis
[et c'est pas fini: demain je vous raconte comment la grande école ça vous change aussi une petite fille (une autre). soupir]

mercredi 6 octobre 2010

Le tag de la Castafiore.

milleuh colombeuh

Vidéo réalisée a capella, sans trucage et sans qu'aucun animal soit martyrisé tu penses (la bête féroce étant sortie, probablement faire ses besoins dans le jardin de mon voisin le plus con du monde);
avec en soliste une Bellzouzou sous sciatique invalidante, aux maracas et aux choeurs un Brisefer fiévreux qui avait trop de courbatures t'es folle je cite pour sortir son saxo et l'Ours enrhubé et asthmatique;
Puceminus au diaporama de la mort, en pleine forme, elle, est-il besoin de le préciser?
(Minipuce a refusé de participer au motif que ce n'était pas bien de se moquer (hein???) car la chanson est quand même jolie je cite, -j'ai toujours su que c'était elle, l'oreille musicale de la famille.)
Les plaintes de toute sorte et je ne doute pas qu'elles soient multiples, sont à adresser à l'organisatrice de ce fabuleux concours (où il n'est même pas précisé ce qu'on gagne, c'te misèère).

( Il y a quand même des gens qui ont du goût, heureusement, parce que sur you*tube, 273 aiment et 10 seulement n'aiment pas cette vidéo, je vous signale).

dimanche 3 octobre 2010

Liasse et liesse chez Bellzouzou.

Figurez-vous que l'autre jour, en récupérant le coeur vaillant une liasse de 858 bulletins par moua rédigés dans mon Bellzouzou le plus châtié et tout fraîchement imprimés par la èphecépéeuh de mes deux ovaires,
en les récupérant donc, le carton sous le bras, j'ai été prise soudain, stupeur, tremblements et suée froide dans le dos, d'un terrrrible doute orthographique rétrospectif,
- 858 fautes d'orthographe et la honte intersidérale à tout jamais imprimée noir sur blanc sur papier glacé, tu visualises?-.
J'ai donc appelé Bellzouzou l'aïeule qui est de notoriété publique un petit bescherelle sur pattes.
Elle recevait en sa cuisine et n'était pas d'humeur à causer accord du subjonctif jusqu'à la Saint Glinglin avec moi, je l'ai bien vu, mais elle m'a aimablement confirmé que je ne m'étais pas trompée (c'est juste pour ça que tu m'appelles?) et je peux désormais zieuter d'un air fier ma liasse.

(858 mises sous pli à faire, tu m'encourages dans les com', et merci de ta compréenssion comme dirait ma fille.)

dimanche 26 septembre 2010

Intensité et tension, le grand frisson.

Ce que j'aime par dessus tout, vous pouvez pas savoir, c'est interroger mon Brisefer sur sa leçon de physique, le livre sous les yeux, et en prenant l'air savant et blasé de celle qui sait (en réalité celle qui a su qui n'a jamais su, mais lui ne le sait pas)
"alors, intensité et multimètre? l'ampèremètre? ça vient? c'est pourtant pas sorcier!"
Ah! c'que c'est bon, mes zamis!
(J'ai bien honte un peu quand même, allez.)

jeudi 23 septembre 2010

C'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'il faut fermer sa g****

Quoique. [de toute façon, même si j'avais quelque chose à dire je n'aurais pas le temps de le bloguer, huhu. ( billet honteusement pompé sur mon amie Loréal, même pas honte.)]

lundi 20 septembre 2010

J'ai la petite souris ce soir à la maison.

Ma toute petite Puceminus de moi que j'ai(me fort), elle commence trois- z'en- un à apprendre à lire, à apprendre à nager et à apprendre à jouer du piano, eh bé le soir, à 20 heures pile poil et zéro zéro elle laisse sa maman bloguer peinard son nanard elle ronfle du sommeil du juste, vous pouvez venir vérifier. (Sauf ce soir, c'était un peu plus tard parce qu'en se brossant les dents elle a perdu sa première dent. C'était le rêve de toute sa vie, je te dis pas la crâne demain aux copains.
C'était jour de fête, elle a fait traîner jusqu'à 20 heures et cinq minutes, allez.)

jeudi 16 septembre 2010

Brisefer tifs et traits.

Mon Brisefer, il est né chevelu normal. [me revient à l'instant ce souvenir enfoui, et on comprend pourquoi: la sage-femme m'interpellant à l'instant presque T: "allez allez, il est presque là, je vois ses cheveux! vous voulez que je vous en coupe une petite mèche pour vous donner du courage?" Je lui ai fait mon air terrible si fort qu'elle n'a pas insisté cette mouche à formol, allez.]
 Ensuite mon Brisefer il a perdu tous ses cheveux d'un seul coup d'un seul (j'en ai presque regretté de ne pas avoir accepté qu'on m'en coupe une petite mèche pour me donner du courage à l'accouchement, finalement). Il est resté longtemps chauve, et je commençais à me demander s'il n'allait pas le rester (j'en entends qui ricanent), reniant de fait une hérédité très puissamment pourvue de ce côté-là croyez-moi, mais non: de ravissantes boucles blondes et fines ont poussé sur le caillou de Brisefer, comblant de bonheur sa maman. Un jour vint où il fallut les couper, ce qui se passa sans ombrage et ne le rendit pas moins beau. (soupir)
Quand je pense qu'avant (c'était hier) je pouvais obtenir de mon Brisefer tout ce que je voulais, même lui couper ses jolies boucles blondes. Alors qu'aujourd'hui, je ne peux r i e n obtenir de lui et surtout pas lui faire couper sa tignasse. 
A ce stade de l'histoire, je pense que tu as compris le grand Drame de ma triste vie: au fur et à mesure que Brisefer grandissait, ses ravissantes boucles blondes et fines se transformaient en la plus ignoble tignasse que la terre ait jamais porté (je n'exagère rien, et il y en a des certains qui pourront certifier).

Et pourquoi je vous raconte tout ça, me demanderez-vous.
Pour me plaindre, comme ça. Et puis parce que l'autre jour, une vague connaissance m'a dit:
"- j'ai vu votre fils dans le bus tout à l'heure, qu'est-ce qu'il vous ressemble! les même yeux, exactement la même tête! enfin... je pense que c'était lui, il a tellement grandi... votre fils, il a bien les cheveux très... les cheveux tout....
- moi: cherchez pas: c'était bien lui."

lundi 13 septembre 2010

Donneeez-nous milleuh colombeuh.

Crois-moi pas si tu veux, mais la chose dont vous vous êtes tellement gaussé, eh ben au bricbroc' d'hier
quelqu'un*

me

l'a

achetée

(quelqu'un a payé pour ça, bonne mère**)

50 centimes, certes

mais quand même, hein

quelqu'un qui, d'après Névrosia, était très probablement "le dernier rejeton d'une très longue lignée de mariages consanguins", (je dirais personnellement qu'il a seulement été bercé trop près du mur), certes (et c'est fort possible, bien que je ne puisse pas le jurer: j'étais trop émue à ce moment-là pour bien le regarder)

mais quand même, hein.

* si je te dis que j'attire toujours les dingues sur mon stand: une année, un type voulait m'acheter le porte-bébé dans lequel j'ai tendrement lové des années durant mes enfants contre moi et dont je me séparais le coeur gros pour son chihuahua -j'ai refusé qu'est-ce que tu crois?-, et pas plus tard qu'hier encore, une dame a acheté la jolie brosse rose did*dl -et qui m'avait coûté un oeil- de Minipuce pour son clebs, elle aussi, tu me crois?

**si je te dis qu'il m'a pris aussi Nana Mouskouri et Karen Cheryl, tu me crois toujours?

jeudi 9 septembre 2010

Chamboul'tout

Quand, en pleine classe, ta directrice vient te chercher parce que ta fille aînée te demande au téléphone...
que tu cries Haan! si puissamment que tes sphincters se relâchent (presque),
que tu cours bidoche à terre dans le couloir avec dans la tête les plusse pires des scenarii: elle a perdu sa carte de bus, ses clés, elle ne sait plus comment on ouvre son casier, dans quelle salle elle a cours,
que tu te dis que merdézutalors, finalement tout ne se passait peut-être pas aussi bien que ça en avait l'air, -rappelle-toi qu'elle a vomi tripes et boyaux la nuit précédant la rentrée et qu'elle a des poussées d'eczema depuis quelques jours-,
qu'au téléphone la première chose que tu entends c'est sa voix suraiguë et paniquée,
et qu'au final tu comprends qu'elle t'appelle pour te dire que oui, elle est bien rentrée à la maison, elle a commencé à faire ses devoirs, mais elle a un gros problème: pour faire 12,3+5 en colonne, il faut qu'elle mette le 5 sous le 3 ou sous le 2 déjà?
...retourner en classe chanter les p'tites mains font clap clap clap une par ci, une par là trois petits tours et puis voilà, tu le fais pas avec l'enthousiasme qu'il faudrait.

mardi 7 septembre 2010

brèves de rentrée

- J'ai cette année pince-moi je rêve des petits élèves mignons de chez mignon, une classe à simple niveau ce qui ne m'était jamais arrivé en 16 ans de métier-si tu répètes que j'ai 16 ans de métier, je nierai de toute façon-, et un nombre d'élèves si proprement scandaleux que je l'augmente systématiquement de 10 quand je l'annonce aux gens du métier pour ne pas me faire lyncher. (Mais je vous ferais dire que j'ai travaillé à l'école Chacun sa thermos, j'ai déjà donné, le vent tourne, chacun son tour, les premiers seront les derniers et caetera.) D'autant qu'il y a quand même un point noir, je me dois de le reconnaître: comme je ne travaille plus les mêmes jours que les années précédentes, je suis un peu perdue de l'agenda et larguée du calendrier, j'ai quitté l'école mardi soir en souhaitant guillerettement un bon week end à tout le monde, ce qui n'a pas dû arranger ma réputation, c'est sûr.

- Crois-moi pas si tu veux, j'ai commencé à tricother pour de vrai en deux ans de tricothé. Je me suis acheté de la laine en baby alpaga passe-moi le pot que je pète, et des aiguilles en bambou que c'est ce qui se fait de mieux elle m'a dit la madame de la mercerie à qui j'ai laissé un mois de salaire et l'intégralité de ma fierté puisque j'ai fait ma connaisseuse en annonçant d'un ton snob qu'il me fallait du 5 parce que j'allais me tricother une écharpe pour l'hiver, et qu'elle a tout de suite vu que j'y connaissais pas l'ombre de la queue d'une aiguille.
(Mais ça ne m'empêche pas de laisser dépasser exprès mes aiguilles de mon sac à main, ça fait genre, je trouve.)
J'ai eu ma première leçon avec Madame Epicerie Fine, rien que ça. Elle est gentille, elle m'a dit rien que des compliments. ( Bon à la fin, j'ai cru rêver, elle a tout détricothé d'autorité mon écharpe. Ce qui fait qu'il n'y a pas de photo que je puisse te montrer, c'est bêêête, hein. Elle m'a souri de toutes ses dents d'un air encourageant et pas forcé du tout, et elle m'a dit Repose-toi, on recommencera tout depuis le début la semaine prochaine, si c'est pas la preuve que je suis la meilleure élève qu'elle ait jamais eue, hein.)

- Mon Brisefer est rentré du collège avec sa tête des jours sans fromage ( il y en a des certains qui comprendront), tout ravi d'avoir pour la troisième année consécutive le même prof d'allemand du genre de ceux qui te font vraiment bien aimer l'allemand, premier cours jeudi, tiens: allez les gars für die nächste Woche, les vingt premiers verbes irréguliers, ne vous plaignez pas de toute façon ça sera vingt verbes par semaine jusqu'à ce que ça vous soye rentré là-dedans, pis une page entière de vacabulaire en deux parties: ce que doivent savoir dire les élèves et ce qu'ils doivent comprendre de ce que dit le prof (suis-je bien claire là? je vous jure que je n'invente rien, ndlr);
alors tout ce que doivent savoir dire les élèves commence par soll ich...? ou darf ich...? et le prof ne dit rien que des choses genre "das hat man schon gesagt!" ou "RUHE!!!"
Sehr gut, quoi.

- Minipuce, elle, est ravie pour de bon. Le collège c'est vraiment youpi là dedans, tout est beau tout est chouette, il n'y a que le prof de technologie qui a un trop gros nez, ça gâche un peu c'est dommage.

- Sinon, j'ai installé un rubik's cube dans mes toilettes, mon challenge c'est d'arriver à faire une face avant d'avoir fini de double-piter, je suis une aventurière que voulez-vous.

vendredi 3 septembre 2010

une impression de déjà-vécu

J'ai mille choses à faire et plus encore et pis j'aimerais bien, figurez-vous, bloguer long, sauf que voilà: je suis em-pê-chée.
Avec ce qui s'agite sous mes fenêtres, je ne peux pas faire grand'chose, convenez-en.

Et cette impression de déjà-vécu qui ne me quitte pas.