Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

vendredi 29 février 2008

La question philosophique du jour.

Je me trompe ou tous les 4 ans on travaille un jour de plus dans l'année? C't'arnarque.

mercredi 27 février 2008

La fin du monde est proche.

Hier soir, je zieutais un reportage sur la récente inauguration d'une réserve mondiale de semences de cultures vivrières en Norvège.

En cas de bombe atomique ou de Spoutnik qui te retombe sur le nez, de tsunami grandiose ou de dispartion du monde que sais-je, et grâce à ce "coffre-fort de l'Apocalypse", l'Humanité serait préservée de l'extinction d'espèces essentielles à sa survie.
"Nous espérons et oeuvrons pour le meilleur, mais nous nous préparons au pire" a dit J.M Barroso, président de la Commission Européenne.

Vous chais pas, mais persomoi, ma bonne dame, je dis que ça sent la fin du monde tout ça.

Faites comme vous voulez, mais en ce qui me concerne, j'ai décidé de ne plus lire que mon petit journal du matin, l'inénarrable Echo Républicain de chez moi.
J'ai l'impression que les nouvelles genre "le trottoir élargi rue Saint-Roch à Thiron-Gardais satisfait pleinement les riverains" ou "enfin l'eau courante à Pré-Saint-Evroult!", tout compte fait, ça me rassure.

dimanche 24 février 2008

Tout ce que je n'ai pas vu quand j'ai dormi chez la daaame de Haute Savoie.

D'abord je suis bien sûre que vous n'allez pas me croire, mais sur 6 jours de ski, j'ai bien zieuté mais je n'ai pas vu un seul cumulus nimbus. Pas l'ombre d'un, même. J'ai vu du ciel bleu et du soleil, ceci explique sûrement cela diront les mauvaises langues, rapport à l'immonde marque de lunettes sur ma face. Ensuite, ça va vous paraître incroyable, mais j'ai pas vu un seul beau moniteur de ski. Et c'est pas faute d'avoir bien cherché, vous vous en doutez bien. Résultat, j'ai bien zieuté tout le monde le premier jour avant d'inscrire Minipuce, j'ai choisi le moins moche, c'était celui du cours pour "skieurs experts creux et bosses en free style" tant pis elle a suivi comme elle a pu, mais Jean-Robert de la deuxième étoile et moi, c'était vraiment pas possible.
J'ai pas vu le maître de Brisefer, en vacances à la même station à la même période, et c'est bien dommage, parce que j'aurais donné cher pour voir la tête de mon fils si dans le télésiège il s'était fait interroger sur l'accord du participe passé en é ou en er comme son maître l'en avait menacé en plaisantant (à moitié seulement) avant de partir. Ajoutez à ça que j'ai pas vu les soirées raclettes sur raquettes, canons à neige in the wind, descentes aux flambeaux, moniteurs en string et tongs, vu qu'à vingt heures zéro zéro j'étais couchée pour mon tour de pendule. J'ai pas vu George Clooney au tire-fesses, mais ça, je m'y étais préparée psychologiquement avant.
J'ai pas vu le temps passer, mais ça, c'est normal aussi. J'ai pas vu un seul accident sur les pistes, sans (aucun) doute parce que je me suis appliquée à skier le plus loin possible de Brisefer. Par contre, copine Nadia de moi, elle en a vu un beau, et de près tant qu'à faire, rapport que ça lui a coûté un bassin (le sien) dès le deuxième jour et qu'elle a maintenant 80 ans au lieu de 40, ce sont ses propres mots, sinon je ne me permettrais pas de divulguer son âge. Commentaire de Brisefer: "eh ben elle en tous cas, elle ne fait pas du 1 à l'heure comme toi, elle prend des riques au moins." Certes, mon fils. J'ai pas vu la queue d'une souris d'ordinateur, et savez quoi? Ça m'a (presque) pas manqué.
(et maintenant je passe à aut'chose, vu que demain, savez quoi? c'est rentrée, pouah.)

jeudi 21 février 2008

Youpla (baby) boume.

Alors on ne peut même plus partir tranquillos quelques jours seulement, qu'il y en a deux certaines, la Loréal et la Eddie, qui se précipitent pour pondre, des petites filles en plus, vu que c'est ce qui se fait de mieux, il faut bien le dire, (moi ça me rend folle de jalousie les bébés des autres parce que quand j'ai les ovaires qui se trémoussent (une fois l'an, au printemps, je suis une fille très prévisible, vous savez), je suggère à l'Ours (vu qu'avec George je crois que c'est mort en fait, je suis une fille très lucide aussi, vous savez) toujours avec des gants et des pincettes et en lui causant le supposé du conditionnel d'envisager la possibilité d'unir nos intimités de façon productive (et en n'omettant pas de préciser diplomatiquement que ça serait bien évidemment la der des ders, pensez bien), il me zieute comme si j'avais l'Alzheihmer précoce ou la gale en dedans et il me crie T'ES PAS FOLLE OU QUOI? en roulant des yeux fous avec sa pire voix de fausset castré), que Tili la courageuse en profite pour ne pas être en grande forme (Tili, je pense à toi), que Marc ferme boutique (ah mais ça va pas se passer comme ça), que Ron révèle comment il s'appelle pour de vrai et déménage plus ou moins (bof), que Sixtine s'en va en private cloube il faut maintenant remplir plus que toute une fiche d'état civil pour la lire c'est pitié. Et je vous dit que ça.
Bref, tout ça pour vous dire que je crois que je viens de faire la phrase la plus longue de l'histoire et que nan mais c'est fou ce qui se passe dans une de mes semaines -où franchement je n'ai rien fait d'autre que skier et dormir, et accessoirement me chopper la marque des lunettes de ski bien marquée dessus la tronche que mon boucher il a éclaté de rire en me voyant ce matin même pas sur mon lit de mort je lui pardonne-. Post (laflote comprendra) -scrotum: Demain, j'en crois pas mes zoeils mais c'est 530 billets et deux zans de blog tout ronds; évidemment, faire record absolu de comm' c'est not in the poquette vu que tout le monde est parti. C'est pas juste, revenez*. *mais pouvez toujours essayer, ceux qui sont là, allez.

jeudi 7 février 2008

Tschüss! (tout schuss)

Chuis crécréfatiguée, j'ai mal partout, je fais des rêves pas beaux*

(* inspirés par Miss Rainette.)

Il est grand temps que je me repose, et dans quelques heures je ne serai déjà plus là, yihaaaaaaaaaa!
(Soyez sages, les zamis.)

mardi 5 février 2008

Les boules (chose promite chose dute).

L'ours porte donc deux ravissantes boules le soir pour dormir.



Souvent, quand on se rapproche dans le lit hum dans le but d'unir nos intimités, je me concentre très fort pour ne surtout pas penser tout à coup à ses boules, sinon ça me coupe toute envie si vous voyez ce que je veux dire, hein.

Parce que la vision du cérumen trois mois d'âge associée aux doux relents de chacal crevé qui vont avec, vous chais pas, mais moi ça me donne simplement envie de l'envoyer passer la nuit et le reste ailleurs, n'importe où, sur la corde à linge même s'il le faut.


L'idée qu'on pourrait lui et moi, participer à la reproduction de l'espèce m'est tout à coup insupportable, quoi.

Voilà pourquoi l'Ours, qui est très malin, prend bien garde de se présenter à moi les oreilles toujours bien dégagées et ne se tripote les boules qu'en toute intimité, une fois la nuit noire venue et en (très grand) catimini.

Et range précautionneusement chaque matin ses boules dans un endroit sombre, hermétique et tenu secret, vu qu'il y en a une dans sa vie qui se condamnerait aux peines de l'Enfer pour pouvoir les mâchouiller.

lundi 4 février 2008

La question philosophique du jour.

Je te la pose.

Pourquoi est-ce que c'est l'Ours qui s'enfonce avant de dormir de très seyantes boules quiès dans les écoutilles alors que c'est indubitablement LUI qui ronfle?

Et en bonus, si vous avez été bien sages si vous avez bien travaillé à répondre, demain, j'enlève le bas je poste une photo des boules en question.

dimanche 3 février 2008

A table!

Minipuce, dont c'est désormais le tour de passer sur la table de torture (n'oubliez pas que chez Bellzouzou, chais pas pourquoi, on a un gros problème avec les tables de multiplication) m'a jeté ce soir un regard vraiment haineux et lancé d'un ton plein de rage -et de désespouâr-:

"eh bien moi, quand je serai adulte, je les apprendrai jamais jamais et JAMAIS ces tables!!!"


(ce à quoi Brisefer a répondu d'un ton très fataliste S'ra pas la peine, tu les sauras déjà, va!" laissant sa soeur pensive.)

vendredi 1 février 2008

Persiste et signe: il y a des baffes qui se perdent.

Ce matin, un père d'élève s'est *énervé* (euphémisme doux) contre la maîtresse de son fils, rentré de l'école la veille avec une bosse sur le front (je n'invente rien), et a menacé de revenir lui casser la guoule le soir à l'heure des mamans.

La pauvre collègue en question a dû venir chercher du renfort en personnel jusqu'à la maternelle d'en face, histoire qu'il y ait du monde pour impressionner le père s'il décidait de mettre à exécution sa menace.

Moi, c'est pas que j'avais la trouille ou quoi, pensez donc j'en ai vu d'autres allez, mais j'avais genre des photocops urgentes à faire, alors je lui ai dit que je ne ferais que la soutenir moralement, -mais fermement attention-, et que s'il ne lui avait pas cassé la guoule le matin-même au moment où il menaçait de le faire, il ne reviendrait probablement pas accomplir sa besogne le soir.

Et j'avais raison, l'est pas revenu (pour le moment).

Héhé, c'te suspense.

On en aurait presque envie de retourner travailler ce week end pour connaître la suite, hein.

jeudi 31 janvier 2008

B.O

Où je vous annonce solennellement qu'il faudra se laisser traiter de connard par ses élèves.

mercredi 30 janvier 2008

Dans le tiroir.

L'autre jour, à la caisse de mon intermarket favori, j'avisai derrière moi une grosse du genre habitée du bide.
N'écoutant que ma légendaire générosité et de mon célèbre et plus beau sourire, je la priai de passer devant moi, donc, madame, ce à quoi elle répondit que j'en suis restée comme une bêtasse Non pas la peine c'est très gentil à vous mais j'ai tout mon temps.

Haaan, vous ne rêvez pas, elle m'a répondu ça comme je vous le dis.

J'ai insisté, Non mais c'est bien normal, passez devant moi je vous en prie, mais c'était toujours Vraiment c'est pas la peine je ne suis pas fatiguée et pas pressée non plus merci quand même.

" - Eh alors, tu l'es, enceinte, ou bien quoi?? Nan mais j'te jure, quand je portais haut la bedaine moi aussi, personne, tu m'entends bien, PERSONNE ne m'a jamais laissé passer devant lui à la caisse ou alors pas souvent, j'm'en souviens presque plus, la priorité tu l'as, je te la laisse, alors tu me fais plaisir tu la prends, et tu passes devant sans faire de chichis, la grosse, nan mais sans blague.
Parce que j'ai surtout pas envie que toutes les mémés du coin croient que je ne suis qu'une malpolite qui n'a pas voulu te laisser passer et me regardent de traviole, tu vois."


Non, en vrai j'ai rien dit baffouillé que Comme vous voulez, mais si vous changez d'avis, hein... et rougissante, j'ai étalé mes affaires sur le tapis roulant sous l'oeil désapprobateur de la caissière et des gens alentour, comme de bien entendu.

mardi 29 janvier 2008

"Puceminus: quand je serai grande, je serai une maman, comme toi!
Moi: oui, et moi, je serai une grand-mère.
Puceminus (air de très grande commisération): oooh, pauvre, pauvre maman!"

lundi 28 janvier 2008

Je sors couverte.

Alors là les zamis, je sens que vous n'allez encore pas me croire et pourtant.
Figurez-vous qu'après mes soucis tracas enquiquinements et autres embêtements concernant mon toit au-dessus de ma tête que c'est une vraie catastrophe je ne sais plus à quel saint me vouer c'est dire, eh bien je crois que c'est enfin la fin de la misère: j'ai enfin trouvé un couvreur qui sache me parler.
Un couvreur, pas vilain de la face et du reste en plus (je me comprends), qui est venu à l'heure (j'y crois pas), le jour dit (spa possible), et avec son échelle (incroyable), un couvreur qui est monté spontanément sur mon toit inspecter la misère et a posé son diagnostic de façon si poétique, originale, pertinente et adaptée que j'en suis restée toute chose:
(attention, phrase maboul-versante) "Ben, comment dire? sur votre toit il y a des ratures, mais pas de fautes d'orthographe".
(si c'est pas mignon, hein.)

dimanche 27 janvier 2008

Brisefer le malin #5 et fin

(pour en finir avec le cycle Brisefer -et les rediff' aussi, tiens-)

Au (petit) coin!

Hier soir, il m'est arrivé un truc terrible.
Je me suis fait une fausse joie.

Alors qu'il venait de se coucher, j'ai vaguement entendu Brisefer se relever très discrètement (inhabituel), marcher à pas feutrés (étonnant) et la porte des toilettes se refermer doucement (inquiétant).
Plus tard, je me suis soudainement rendu compte que je n'entendais pas Brisefer depuis un bon moment (très inquiétant, voire carrément alarmant).

Je suis donc allée toquer à la porte:
"-ça va, Brisefer?
- oui, oui.
- t'es sûr?
- mais oui! ...(pudiquement) je lis!
- tu qu-oi???
- je liiiiis!!!"

Alors là, les gens, je ne dis rien, mais j'explose de joie intérieurement: Eh Eh, je suis une bonne mère c'est sûr, j'ai réussi à faire aimer la lecture à mon fils, même dans les coins sombres et les endroits reculés. Mon fils lit au petit coin! Victoire! Allélluïa, merci bonne mère, il lit en faisant sa petite affaire, le digne fils de son père!!!

Ce n'est que quelques heures plus tard que j'ai déchanté, ah cruelle déception et triste sort que le mien, n'ai-je donc tant vécu que pour cette infâmie, quand j'ai retrouvé ça dans les cabinets:





(et je vous prie de commenter en m'épargnant vos sarcasmes, merci.)