Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 23 mai 2012

Ton nenfant à Normale Sup.

Je ne voudrais surtout pas avoir l'air de me vanter, mais l'honnêteté m'oblige à dire que si tu veux que ton petit de moyenne section, même le pire des gros loubards en début d'année, il fasse l'ENA ou médecine plus tard, tu le mets dans ma classe, dernière porte au fond du couloir, et vite fait bien fait je t'en fais une vraie bête à concours.
Pas du tout malgré moi, en plus, c'est voulu, hein, c'est pégagogiquement préparé. Tiens, par exemple, en votant pour notre livre préféré dans le cadre d'une action pédagogique dont je te ferai grâce des détails -noonon, ne me remercie pas-,  on cause élections, puis on en  profite pour faire de la politique nous, le président de la Répupik toussa, -et accessoirement pour se raconter pour qui ont voté nos parents la dernière fois, par exemple-.
L'ENA, c'est dans la poche, quand je te le dis.

Mais médecine je prépare aussi si tu préfères mieux, la preuve: en racontant ça
in le toujours très chouette Geoffroy de Pennart

je questionne sur la raison pour laquelle le loup s'est évanoui (réponse pour les bigleux ou les mal comprenants des histoires simples: il s'est pris les pieds dans le tapis et cogné la tête dans le radiateur, le pauvre).
Tu vas voir si dans ma classe on te fait pas du diagnostic à la peau de chamois - le dr House il peut aller se faire refaire les dents, si vous voulez mon avis-, on me répond -texto:
"Il fait peut-être de l'hypoglycémie?"

dimanche 20 mai 2012

à hue et à HIDA

kessséksa HIDA? je t'aurais dit il y a encore pas longtemps, mais maintenant je sais, tout comme je sais désormais absolument tout ce qu'il y a à savoir (c'est à dire pas grand chose, en réalité) sur different trains de Steve Reich ou sur l'Ombre d'Hiroschima de Eichi Matsumoto, ahahah, c'est l'effet grand oral d'histoire des arts du Brevet National de mes deux tétons, eh! passe-moi le pot que j'pète et vivement demain midi qu'on soye bien débarrassé de cette petite réjouissance, hein mon pôv Brisefer?

vendredi 11 mai 2012

Drôlement bien vu, l'ami!

En passant par mon intermarket ce matin. J'ai dû pincer mon caddie pour y croire.

[Note bien1) -et ça n'a (presque) rien à voir: jamais le vrai libraire il te laisse un bouquin pareil en rayon aujourd'hui. Ou alors il aime rigoler.
C'est bien la preuve, s'il en était besoin, que ton libraire indépendant, il est irremplaçable, et qu'il ne faut pas acheter de bouquin en grande surface parce que les grandes surfaces, c'est rien que des rigolos.

Note bien2) ma libraire préférée  et indépendante  quoique rigolote aussi mais vraie professionnelle ne me paie pas pour ce billet (elle devrait: dites-le lui.)]

mercredi 9 mai 2012

Je sais.

Un jour, j'en ai eu plein la boîte à ciseaux cranteurs de garder bien au-delà de l'heure des mamans systématiquement chaque midi un gosse d'une autre classe bien aimablement refourgué par les collègues au prétexte que je reste déjeuner à la cantine, moi (mais aussi quelle idée, je vous l'accorde) (de manger à la cantine) (et d'accepter de garder un gosse qui n'est pas de chez moi)  (et dont la mère est systématiquement en retard) (bref).
D'autant plus que la maman du gosse en question a l'habitude fâcheuse, je trouve, mais dites-moi ce que vous en pensez, de ne jamais me dire ni bonjour ni merci ni excusez-moi d'être en retard, ni merde quand elle arrive bien après l'heure excusez-moi si je me répète, un peu essoufflée mais pas trop quand même, se contentant d'attraper son petit et de tourner les talons.
Comme je te le dis.

Doncques te disais-je, un jour récent j'en ai eu marre, et j'ai décidé que cette fois-ci la tyrannie avait assez duré, attends un peu sacreubleu et tu vas voir mon nanard, j'allais lui faire une remarque, j'allais l'obliger à s'excuser d'être en retard, ou tout au moins à me fournir une justification de retard valable, namého.
Ce qui a donné le dialogue suivant:
" - Bellzouzou (regard courroucé): vous êtes en retard!
- mère (juste avant d'attraper son gosse et de tourner les talons): je sais."

dimanche 6 mai 2012

Bellzouzou au Morbihan #5 (Le Morbihan c'est bon, mangez-en).















( Bon, en vrai, je suis rentrée, hein.)

Et sinon, mes amis, mon rêve pour les cinq prochaines années (au moins), c'est les Pays-Bas, je répète: c'est les Pays-Bas. 

mercredi 2 mai 2012

Bellzouzou au Morbihan #4


Brisefer me soutient que je suis la seule personne sur la côte sauvage avec un réflecteur de recherche dans les avalanches intégré dans le manteau et que c'est trop la honte.

mardi 1 mai 2012

Bellzouzou au Morbihan #3


Aaaah!
Le changement, c'est maintenant, je vous signale.

lundi 30 avril 2012

Bellzouzou au Morbihan #2




Allez:
( tous en choeur)
qu'est-ce que ça doit être beau ici
avec du soleil

(promis, demain j'arrête de me plaindre: il paraît que le beau temps arrive.)

dimanche 29 avril 2012

Bellzouzou au Morbihan #1

Tiens, je me disais que peut-être je pourrais te raconter en direct nos vacances dans le Morbihan sud, là maintenant toudsouite ( je veux dire: on y est juste à l'heure où je t'écris, là.)
Je pourrais même te raconter un petit peu tous les jours, dans la mesure où j'aurais accès à l'ordi de Brisefer, le seul l'unique (ordi de la maison), ce qui n'est pas gagné, étant donné que j'ai rarement accès au-dit ordi, et toujours "en récompense". Ne me demande surtout pas te te développer ça, je ne voudrais pas que tu croies qu'on est une famille de dingues.
Bref, je suis présentement en possession du machin, mais laisse-moi te dire que ça ne devrait pas durer trop longtemps.

En deux mots, donc: depuis qu'on est ici, sur la presqu'île de Rhuys, le truc que toutes les trente secondes on dit, avec l'Ours, c'est " bon sang, qu'est-ce que ça doit être beau, ici,

avec du soleil ".


vendredi 27 avril 2012

( toi aussi, passe du bon temps avec) Max et Lili

Chais pas pourquoi, mais l'autre jour, en passant devant le bibliothécaire pour l'enregistrement, j'ai eu un peu honte des choix pas vraiment youpiyeah là-dedans de Puceminus:


Mais vachement moins que copine Isa qui nous suivait avec sa propre fille* et son petit choix à elle, hu hu:


* laquelle fille, tandis que je lui attachais le manteau en lui disant "dis donc, mais qu'est ce que tu es chic, toi!", m'a répondu les larmes aux yeux et la lippe tremblante "C'est pas de ma faute, c'est maman qui m'habille!", c'est vous dire si elle est perturbée, la pauvre enfant.

samedi 21 avril 2012

Il y en a au moins une,

( la Puceminus, pardi, qui passe des heures à jouer à ne me demandez pas quoi,  la marchande, la poissonnière, la vendeuse de mots, la vendeuse de vent, qu'en sais-je?)
que ça amuse, c't'affaire.
(et grâce à qui on peut dire que c'est pas complètement gâché, tout ce papier, pff).

jeudi 19 avril 2012

Plouffe.

Le grand rêve de toute la vie de Puceminus, c'est que j'accompagne sa classe à la piscine. Tu as bien lu: que j'accompagne sa classe à la piscine, le jeudi, le jour où je ne travaille pas. (parce que cette année, le vent a tourné, misère).
A tel point que la pauvre petite elle en pleure(niche) dans son lit le mercredi soir, que sa mèreuh elle veeeut pas accompagner à la piscine alors qu'elle ne travailleuh mêmeuh paas. ( Le jeudi, c'est coule douce, souvenez-vous.)

Alors, on est bien d'accord, elle a vu la vierge, Puceminus, hein.
Mais bon, c'est fâcheux tout de même, hein, d'entendre pleur(niche)er sa fille tous les mercredis soirs, et un peu culpabilisant aussi il faut bien le dire, alors je suis allée voir la maîtresse l'autre jour à l'heure des mamans, et je lui ai fait les yeux fuyants, le non non non des sourcils comme je sais bien faire et les bras croisés sur ma poitrine (posture inconsciente de refus) en lui disant devant Puceminus (note bien: détail qui a toute son importance) que si besoin, à titre exceptionnel et dérogatoire, en cas d'absolue nécessité à vrai dire, une fois de temps en temps, s'il n'y avait vraiment personne d'autre pour dépanner, j'étais disponible pour les accompagner à la piscine (ça, je l'ai dit dans un râle).

Et là, imagine-toi que la maîtresse, elle me répond que c'est très gentil à vous mais non merci, ça ne sera pas la peine, elle n'a besoin de personne cette année. Haan, comme je te le dis. Sans que je lui aie rien demandé. (Alors même que je venais de lui demander le contraire, à vrai dire).

Eh bé crois-moi pas si tu veux, maintenant, Puceminus, elle soutient mordicusse que j'étais nique de mèche avec la maîtresse c'est pas possible autrement. Pis elle ne pleure(niche) plus dans son lit, elle est passée à une autre étape: la colère.
Elle dit que si je refuse d'aller à la piscine, c'est juste parce que je ne veux pas montrer mes groooosses feeessses.



lundi 9 avril 2012

Le rien et le quelque chose.

( ou L'Etre et le Néant revu par Brisefer.)

Au cas où tu te poserais la question, sache que je me la suis déjà posée avant toi, et que la réponse, c'est que Brisefer mon fils, il "attend d'être au lycée pour avoir une copine, parce qu'au collège, il n'y a rien."
Prions pour qu'il y ait quelque chose au lycée, hein.

jeudi 5 avril 2012

En vrac et en pas mieux rangé que d'habitude.

Mais au moins je blogue, hein.

- Minipuce est aux anges, sa prof d'histoire leur fait réaliser un journal, avec devine quoi, des articles à l'intérieur, même qu'on peut choisir un peu de quoi qu'on veut causer.  -grande folle, va!- Et qui c'est qui va se retrouver avec à caser dans son journal un article sur Les sports hippiques les plus cool, un papier psychochose Mon cheval et moi, on se parle , un test Es-tu un cavalier ambitieux? et un quizz Spécial races rares, hum? Bon, j'exagère un peu: il y a aussi un article sur Adèle et sa délicate opération des amygdales.
En attendant, j'ai des millions de petites lettres découpées dans le journal (parce que Minipuce a travaillé sa maquette à l'ancienne) qui me collent sous les chaussettes, suffisamment pour écrire quelques lettres de dénonciation anonymes. Ou pour sortir mon aspirateur, tiens.

- Je suis au regret de vous dire que mes petits élèves se sont lentement mais sûrement civilisés. La philo, sans doute.
Je retrouve parfois un peu le loubard en eux, comme mardi dernier par exemple, où j'en ai vu un dans la cour de récré entouré des autres pire qu'une rock star à Woodstock se faire consciencieusement un moulage des trous de nez avec un gros morceau de patafix chipé sur mon bureau, mais ça devient rare, pff. Les petits qu'on m'annonce pour l'année prochaine sont drôlement sages, je vais m'ennuyer, je crois.
- Ah, et sinon, rien à voir mais c'est aujourd'hui jeudi, pour moi c'est "coule douce", je le sais, c'est Puceminus qui me l'a dit.