Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

lundi 8 septembre 2008

Aucune contre indication.

L'autre jour, j'emmène M. Brisefer chez le généraliste pour qu'il nous ponde un joli certificat d'aptitude au ping-pong. 25 minutes en salle d'attente, 5 minutes dans le cabinet, et nous ressortons victorieux avec le précieux sésame. Arrivés à la maison, (pas avant, sinon, c'est pas drôle), je zieute le papier: "Je soussigné (docteur je me fous de votre goule) certifie que (le nain Brisefer) ne présente pas aucune contre-indication au tennis de table." Aargh.. mais ça fait genre les deux négations qui s'annulent, ça, non? C'est le certificat qui certifie que si Brisefer ne présente pas aucune contre indication, c'est que justement il en présente une, non? J'entends aller bon train les commentaires, allez: "mais de nos jours, ma bonne dame, les gens ne savent plus parler français, (même les docteurs, dis donc) c'est plus comme avant misère où allons-nous, ah, au moins du temps du Certificat d'études..."; mais si vous pensez que personne ne verra l'erreur et que Brisefer pourra pingueponguer tranquille, vous vous gourancez grave, les gens, ah ah, on voit bien que vous ne connaissez pas Rose-Marie, la cousine germaine de Rosemonde, la mémère aux zoeils de fouine qui tient le secrétariat de la Ping Team, hein, et à qui rien n'échappe, pas même un étron de mouche poids mouche sur une raquette face noire (disqualification), et encore moins une phrase non conforme aux instructions du Nouveau Bescherelle édition 1956 sur un certificat médical (radiation du club ad vitam eternam).
Bon, vous imaginez bien que, mère parfaite que je suis, toute d'abnégation, de dévouement et de sacrifice, je suis retournée voir le soussigné (Docteur je me fous de votre goule mais alors là sévère), pour lui faire rectifier son erreur.
En sortant du cabinet, j'ai immédiatement vérifié, (pas folle Berthe), que la phrase était bien tournée, et m'en suis retournée, victorieuse et fière, brandir le certificat sous l'oeil reconnaissant de Brisefer.

C'est mon ours qui m'a fait remarquer, le soir, que Docteur je vous achève d'un coup sec et on n'en parle plus avait écrit: "(Brisefer) ne présente aucune contre indication au tennis."

Bah, j'ai ajouté un rageur "de table" avec un crayon même pas de la même couleur, et la Rose-Marie, espèce de vieille guenuche, avec ton oeil qui dit merde à l'autre que c'est une tradition familiale, si tu as quelque chose à y redire, vas-y, tu vas pas être déçue du voyage parce que je n'ai personnellement aucune contre-indication à te mettre un coup droit et revers deux en un dans ta face de pet. (et d'ailleurs, Brisefer est d'accord pour me prêter sa raquette à picots).




(avec ajoutBonux dedans, si c'est pas merveilleux)
Pour la petite histoire, jeudi matin j'ai accroché ma thermos par-dessus mon cartable sur mon porte-bagage et roulé crânement jusqu'à l'école, où j'ai constaté alors que j'avais de l'eau jusque dans mon cahier journal et je ne pouvais même plus tourner les pages de Petit ours va à l'école. (Quel symbole, hein.) Oui, ma thermos fuit, c'est la plusse grosse loose du monde, je suis toute désespérée, je veux mourir. * (Sur ce, je vous laisse, j'ai du monde -et du beau-).
* N'empêche qu'à toute chose malheur est bon, c'est sûr, maintenant.
Mes collègues qui ne sont pas foutues de s'entendre assez bien pour faire cafetière commune je le rappelle, ce qui est tout de même à l'origine de toute cette (palpitante, convenez-en) aventure, y sont toutes allées de leur petite anecdote de consolation face à mon désarroi très intense et très profond.
Et vazy que je te raconte comme En dix ans de carrière, ma pauvre, j'en ai usé au moins 24, des thermos, elles se mettent toutes à fuir au bout d'un certain temps ah oui, c'est misère, ça, et que Moi, je préfère les changer régulièrement de toutes façons tellement j'ai trop peur qu'elles se fendillent de l'intérieur et que j'avale des morceaux de verre, que même celles qui ne s'adressent plus la parole depuis trois spectacles de fin d'année elles entouraient ma thermos d'un air désolé.
Si c'est pas miracle, ça, qu'est-ce que c'est, hum?

mercredi 3 septembre 2008

Douce rentrée en petite section.

Comme je vous aime bien, en exclusivité pour vous, les premiers mots doux reçus par ma collègue le jour de la rentrée de la part d'un tout petit, 2 ans et demi au compteur donc, qu'elle voulait consoler (circonstance atténuante, il est vrai: il avait du chagrin):
-Casse-toi, bâtard!
(elle s'est fait répéter pour être bien sûre.)

mardi 2 septembre 2008

mes 7 (bonnes) résolutions pour l'année scolaire à venir

1) je vais à l'école à vélo ( viii viii, vous n'avez pas la berlue. Enfin, sauf pluie, neige, verglas, vent, brouillard, trop grand froid, trop grosse chaleur, fatigue ou pas l'courage, bien évidemment.)

2) je fais les séances de motricité en même temps que mes élèves, je sors les trottinettes pour la récréation en serrant les fesses et en contractant autant que faire se peut toute la graisse agglomérée qui me tient lieu d'abdos.

3) je n'oublie pas ma montre, mon sifflet, mon fouet, mes chaussons de gymnastique, mon cartable, ma bouteille thermos, mon doudou pour la sieste et les petits coups de blues.

4) je montre l'exemple en toutes circonstances: je ne me cure pas le fond du nez, même discrétos, je ne me gratte plus jamais les fesses en réfléchissant, je ne soupire plus très fort en fumant par les trous de nez pendant les réunions.

5) je fais bonne figure aussi à la cantoche, même quand c'est choux rouges/langue de boeuf à la sauce piquante, je reste aimable avec les dames même si j'ai encore payé 3€95 pour ne manger que du pain.

6) Je préviens mes collègues dès jeudi matin que je souhaite qu'on ne prononce même plus le nom de *Sarkosy*, ni celui de *Darcos*, même pour de rire, ni en récré ni en réu ni ailleurs ni jamais, ça nous fait trop mal, ça nous rend mal poilues et après on s'en prend aux gosses.

7) le soir à la maison je ne commence pas à zieuter ma collection de photos de George avant que ma classe soit parfaitement préparée pour le lendemain.

lundi 1 septembre 2008

Thermos party.

Cette année, tenez-vous bien, je travaille dans une école où il n'y a pas de cafetière ni de théière et encore moins de salle de festivité commune, mais où "chacun apporte sa thermos le matin dans sa classe, c'est plus pratique comme ça, tu vois".
L'ambiance de folaïe à l'école Chacun sa thermos, quoi.

dimanche 31 août 2008

La vie hors connection.

Au propre comme au figuré, parce qu'entre la Madame de chez Leneuf et moi c'est désormais la haine au fusil, elle peut venir me faire la danse du ventre que je lui pardonne même pas; et parce que c'est aussi le grand stress annuel à l'approche de vous savez tout de suite quoi rien qu'en allumant votre télé quand vous tombez sur la pub MA*E ou POUX*IT. Avec la rentrée en 6ème de Brisefer, vous y croyez, vous? moi j'y crois toujours pas, et Van Gogh n'en croirait pas son oreille non plus. Avec aussi une folle promesse faite à copine Zaza de l'accompagner une fois par semaine à la pistouche. Je sens que je vais payer ça cuir et poil, je ne dis que ça.
Avec pour aromatiser l'ensemble un quittage de la plusse chouette école du monde avec des collègues qu'elles et moi on était comme des coeurs dans la même culotte, pour un arrivage dans une usine école de (beaucoup de) classes avec des collègues que certaines d'entre elles, quand je leur ai serré la main en les rencontrant pour la première fois fin juin, j'ai cru voir dans leurs yeux comme une serpillière sous prozac, je vous jure. (Pis ce jour funeste, j'ai aussi appris que plusieurs d'entre elles faisaient les récrés à des heures différentes pour ne pas avoir à se croiser, et ça, c'est l'ambiance que j'aime, vous vous doutez bien. Pis aussi que dans cette école ils aimaient bien les réunions à répétition et à rallonge pour se regarder dans le blanc des zoeils -en chien de faïence et entre serpillères sous prozac, donc.)
Mais comme j'ai décidé d'être toute positive attitude, j'ai décidé de ne pas me plaindre. Pas trop, en tous cas. (Ceci dit, vous pouvez le faire en commentaire, hein.) Allez, c'est pas tout ça, mais: A la rentrée de ceux qui en ont! (c'est sincère, quoique désespéré)*.
* De toutes façons, j'ai comme l'impression que Puceminus les trouve trop longues, ces grandes vacances, puisque pas plus tard qu'hier soir, elle m'a demandé si "Quand elles seront finies, les grandes vacances, est-ce que tu seras vieille???"

mercredi 27 août 2008

Ça lui a fait d'belles jambes.

Parce que je n'y résiste pas.
un soir d'été, donc: "ouh ouh Bellzouzou, je crois que j'ai été piqué par kekchose là derrière le genou, regarde voir tu veux? ça me gratouille et ça me chatouille, tu crois que c'est grave? si ça se trouve c'est une guêpe; il y a trois traces de piqûres tu dis? alors c'est peut-être trois guêpes. ou un taon. Ou trois taons qui sait? ah misère de misère et moi qui suis allergique qu'est ce que je vais devenir regarde c'est déjà tout gonflé là, non? rhalala ça y est c'est tout chaud, touche c'est tout chaud, c'est tout chaud, hein? Tu crois qu'il faut que je voie le docteur? ah non mais c'est pas vrai ça gonfle encore, et c'est chaud, mais chaud....." (j'abrège ici, vous avez saisi l'ambiance, je pense.)
C'était terrible, hein.

lundi 25 août 2008

Le terrible two.

[A ces mots, les mères de famille normalement constituées se seront enfuies avec des cris stridents et en contractant du périnée, mais revenez vite, ce n'est pas de ce terrible two-là que j'cause.] Nan, je fais juste allusion au terrible two affreux mois de congés d'été où tout est mort sur la blogotruc, où il y en a des qui ne sont pas là, des qui sont revenus mais qui vont repartir, des qui sont là mais qui font le mort pour le principe, des qui bossent ou qui font semblant on n'est pas des bêtes, allez, je sais ce que c'est de faire semblant de bosser.
Bref, y en a pas un qui voudrait donner des nouvelles durant le terrible two et le pas un, je le comprends.
Pis s'il s'en trouvait un quand bien même, ça serait mort de toute façon, parce que l'unique et dernière connection de Mamie Charlotte de Pissottes (85) c'est pas celle qui mène au ternet haut débit, si vous voyez ce que je veux dire.
De toute façon, ça n'est pas bien grave, vu que personne n'a fichtrement rien de rien à dire encore pire que d'hab', si ce n'est que se retirer le sable d'entre les doigts de pieds c'est pénible à la longue trouvez pas? et que bon sang mais qu'est ce qu'il y a comme guêpes c't'année ça serait encore un coup du réchauffement climatique que ça ne m'étonnerait pas.
Mais réjouissez-vous bonnes gens parce que le terrible two est bel et bien fini, et l'homo blogens est de retour, tout bronzé ou tout pelé du nez comme moi, c'est selon.
[Et pour la petite histoire, ceux qui attendent avec un sadisme non dissimulé le récit circonstancié de nos habituelles infortunes estivales, j'ai le regret de vous annoncer que cette année hélas fut un cru très médiocre. On a bien cru qu'à part une allergie géante de l'Ours en réaction à trois petites piqûres d'on ne sait quoi derrière le genou qui lui firent tripler la cuisse de volume (c'est bien simple: elle était devenue presque aussi grosse que la moitié de la mienne), ça serait la dèche sèche.
Fort heureusement, Puceminus qui a le sens du dévouement (et de surtout de l'Aventure, elle tient ça de sa mère, je crois) a rattrapé le coup ni une ni deux, histoire de sauver nos statistiques familiales: en s'approchant d'un peu trop près pour voir une grosse vache au sens propre, les deux mains sur la clôture électrique genre, tchiiiic tchiiiiic ça a fait; et parce que deux précautions valent mieux qu'une, en se grisant l'insisive supérieure lors d'une chute, ce qui ternit son resplendissant sourire plein de dents et m'a contrariée pour l'éternité au moins.
Mais bon, je me suis consolée en me disant que c'était toujours ça à se mettre sous la dent, huhu.]

samedi 12 juillet 2008

jeudi 10 juillet 2008

Mon amie, ma soeur,

chère Carla, dans mes bras, cette phrase d'anthologie, elle me résume totalement, c'est exactement ce que je voulais dire, moi aussi, merci.

"non, je ne suis pas enceinte, c'est juste que je

bois trop de bière."


(comment j'imagine trop la Bernie nous dire ça au quinquennat précédent.)

mercredi 9 juillet 2008

D'enfer.

J'en ai déjà causé un jour, l'Ours de moi que j'ai et j'aime, il écrit M A L.

Mais alors vraiment très mal.

Il a beaucoup de qualités par ailleurs, mais le fait est qu'il écrit comme un enfant de (début de) CP qui s'applique à former ses lettres de sa grosse écriture malhabile et en appuyant très fort sur son crayon. Et qu'à son âge, c'est proprement ridicule, mais figurez-vous qu'il ne le fait pas exprès, c'est plus fort que lui, il ne peut pas s'en empêcher.

Et comme tracer de grosses lettres et appuyer très fort sur son crayon ça prend du temps c'est bien connu (tous les enfants de CE1 savent ça, je crois), il écrit très lentement.

Par conséquent, il a mis longtemps, très longtemps même, cette année encore à me rédiger son plan de marche pour sa rando. Il s'est appliqué, il y a mis tout son coeur, on le voit bien qu'il a tiré la langue pour bien former ses petites lettres rebondies.

(C'est moi qui ai tout salopé son beau travail en rayant au fur et à mesure, mais essayez de vous représenter comme c'était tout joli à l'origine.)



Mais comme il a quitté le CP depuis fort longtemps avant la fin du siècle dernier (et je n'invente rien), il a fait la pire des choses, il a fait ce qu'il ne faut surtout pas faire: il a pris des défauts.

Et même le pire des défauts si vous voulez savoir, puisqu'il ne ferme plus ses lettres.

Sans doute pour gagner un peu de temps, vous me direz.

N'empêche que Brisefer et moi qui suivons à distance son parcours en plantant un cure dent à chaque étape, on a bien rigolé l'autre jour


(Tout ce qui est rayé a été fait, le cul d'enfer c'est bon, il connaît, il l'a escaladé même, tenez-vous le pour dit.)

mardi 8 juillet 2008

Oooh le mignon petit questionnaire!

Comme c'est pire encore que Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! Morne plaine ! sur la blogotruc, aujourd'hui, c'est décidé, je règle leur compte aux questionnaires.

Les questionnaires c'est bien pratique quand on n'a rien à dire, vrai de vrai c'est sûr ça occupe ça fait du remplissage.
Quelquefois, j'en vois qui me donnent envie d'y répondre -si si-, mais le plus souvent, même quand je suis questionnée par de très chouettes gens, je ne suis pas inspirée du tout, les machins de cuisine par exemple, vous dire que comme pratiquement tout le monde je n'aime ni les tripes ni les boyaux mais que par contre le chocolat c'est miam, bof-quoi.
Mais bon, c'est wâcances, il pleut il vente il fait pas beau, il y a un questionnaire qui circule et qui me fait de l'oeil, faut dire pourquoi on blogue, pourquoi on a choisi ce pseudo et ce titre aussi, ça n'engage à rien, c'est bête comme chat, ça casse pas trois pattes à un rat musqué, toussa.
Donc, bref, quoi.
Je blogue, c'te question, parce que ça m'amuse, ça me détend, ça fait râler mon homme. Et pis pourquoi je bloguerais pas, d'abord, hum?
Bellzouzou, parce que quand j'étais petite, ma soeur qui avait la lubie des surnoms et avait rebaptisé toute la famille (il y avait Néné, Pépé, Mimi et Coco hu hu, je n'invente rien de rien) m'appelait 'Zine, puis Zizine, puis Zouzou, puis Bellzouzou (dans mon souvenir, là, c'est l'aïeule qui avait lancé ça, c'était en référence à Colette, je crois, qui appelait la sienne de fille BellGazou, ce qui n'est pas mieux, on est bien d'accord).
On trouve de tout chez Bellzouzou, c'était parce que je ne savais pas quoi donner comme titre et que c'est la première chose qui me soit venue à l'esprit vu que j'ignorais jusqu'à ce que j'allais y mettre mais que je pressentais que ça allait être un grand foutoir fourre-tout. Pour ne rien vous cacher, à l'origine, je voulais parler d'un truc dont je n'ai finalement jamais dit un mot et dont vraisemblablement je ne causerai j-a-m-a-i-s, plus envie plus besoin.
Récemment rebaptisé Chez Bellzouzou, parce que j'aime la sobriété, tout compte fait.

dimanche 6 juillet 2008

Leçon de vie (à la Pyrénéenne).

A quoi voit-t-on qu'un homme vieillit?

C'est tout simple.
Et c'est terrible mais que voulez-vous.

Prenez au hasard un homme de ma connaissance, jeune, pimpant et portant beau, ayant il y a de ça quinze ans déjà, traversé les Pyrénées d'Ouest en Est oui oui vous lisez bien, de la gauche d'Hendaye à la droite de Banyuls quand vous les regardez toutes deux bien en face.

Le tout à la force de ses mollets de coq, portant sa maison sur son dos et dormant à la belle étoile, rentrant auprès de sa belle couvert de poux, les entre-doigts de pieds si mycosés qu'il a échappé de presque rien à l'amputation au-dessus des genoux, et arborant aux poignets deux ravissants coliers anti-puces pour chats et chiens tant étaient gênantes les démangeaisons dont il souffrait.

Le tout en un temps record, six semaines à peine, si si, essayez voir un peu.
C'est là la plus grande fierté de sa vie, d'ailleurs.
Après ce qui lui pendouille entre les jambes, bien sûr.

Eh bien un beau jour comme ça sans prévenir, quinze ans plus tard donc, vous surprenez le même homme en train de se préparer une randonnée de seulement 6 jours c'est bien assez, montre et boussole en main, paillasse et couverture réservées en refuge gardé Trois isards d'or au Michelin avec repas complet et douche chaude assurés tous les soirs.*
Là, d'un coup, que voulez-vous c'est ainsi que va la vie, vous lisez son âge aussi facilement que dans le tronc d'un vieil arbre ou dans le côlon d'un rat musqué**: votre homme a vieilli.

*Et comme ça m'a tout l'air d'être le début de la fin, je m'attends à ce que très bientôt il prépare sa rando avec La Pélerine et son système de transport de bagages, hein.
** Il paraît.

jeudi 3 juillet 2008

mardi 1 juillet 2008

SHarKistiquement vôtre.

Monsieur Brisefer mon fils qui aime les belles choses n'est-ce pas, est fan absolu des Dents de la mer, -ce qui, contrairement à moi, ne l'empêche pas de barboter dans l'océan comme un bienheureux l'été-.

Depuis que Bellzouzou l'aïeule lui a enregistré tous les épisodes (siii, elle l'a fait), et pour pouvoir les zieuter en boucle tranquille peinard mon nanar, il exhorte ses soeurs à aller jouer dehors allez allez parce que là, ça va saigner.

La maison retentit alors de stridents"hiiiiiiiiiiiiiii un requiiiiin!!!!" "attention, sur ta gauche, il attaaaaaque!!!" et autres "t'inquiète, je vais l'achever, ce salopard!!!".

Je suis stressée en ce moment, quoi.

Pour tout vous dire, je sursaute même quand mon fils me dit au petit déjeuner, les yeux brillants: "moi, ce que j'aime dans les Dents de la mer, c'est quand le requin il bouffe le gars en plusieurs fois, hein, pas tout d'un coup".