Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 11 février 2007

Un dimanche chez les Ricoré Bellzouzou

Le bonheur, croyez-moi les gens, c'est simple comme un rôti -frites, pas la peine de chercher midi à quatorze heures, hein.




Seul inconvénient (mais majeur): passer l'après midi avec l'appréhension des fumets puissants que je ne manquerai pas de recevoir dans le reniflard en allant me coucher ce soir auprès de mon ours (le coup des oignons, terrible retour du bâton de la félicité familiale, aaaaaaaah il passe ça sous silence, hein, l'ami rico*ré.
C't'arnaque, non mais j'vous jure.)

jeudi 8 février 2007

Aujourd'hui, les gens, fut une épreuve. Pas pour tout le monde, je sais. Brisefer, par exemple, était bien content d'emporter à l'école un paquet de carembars maxi size 25%gratis pour fêter dignement ses 10 ans. Mais épreuve probablement pour son maître qui a donné, préparé ou improvisé l'histoire ne le dit pas, un cours d'éducation sexuelle, dont Brisefer a retenu une sombre histoire d'ovule qui ressort (?) et est rattrapé par des spermatozoïdes s'il y en a un, c'est un bébé, s'il y en a deux, c'est des jumeaux.
Et épreuve surtout pour moi.
Je vous jure, les gens, que je ne souhaite à personne de se lever le matin en se disant ça y est j'ai un fils de 10 ans.
Pas même à mon pire ennemi.
Pas même à ma belle-mère, c'est dire.
Le premier qui me dit me dit qu'on peut avoir l'air jeune, même avec un fils de 10 ans, je lui file la chtouille ravage la crête. Je suis jeune. (Aaaah, plaignez-moi, les gens.)

mercredi 7 février 2007

Bourricot.

- aujourd'hui, le maître s'est pris la tête dans les mains et puis il m'a traité de "bourricot, va!" - diantre, qu'est-ce que tu lui avais dit? - il demandait le nom d'une île grecque et je lui ai dit Madagascar, mais c'est parce que j'avais pas bien entendu! (technique typiquement briseférienne, ndlr) Tu te rends compte (outré) me traiter de bourricot!!
Bah oui, mais peut-être qu'il s'est rappelé que la semaine dernière à ton contrôle d'histoire, tu lui avais aussi écrit que les Arabes repoussés à Poitiers par Charles Martel arrivaient de Scandinavie. hum.
(Alinéa, au secouuuurs!)

mardi 6 février 2007

Je rigole plus.

Hier je plaisantais avec la pilule-pet, mais au fond de moi, j'étais toute bouleversifiée.
Je ne voulais pas vous inquiéter outre mesure, alors je n'ai rien dit, mais aujourd'hui, il FAUT que je vous en parle, j'ai la rate au court-bouillon, je ne peux plus garder ça pour moi.
Depuis quelques temps, à Chartres, il se passe une chose effroyable.
Autant vous dire que la Minouchette ne goûtera pas à la vie sauvage de sitôt avec ses 25 cm de corde cadenassés au lit de Minipuce qui m'a juré de ne dormir que d'un oeil (elle m'a montré comment) et de crier treèèès fort (elle m'a montré comment aussi) au cas où le voleur viendrait jusque chez nous pour la kidnapper.
(comme je sens que ça vous intéresse rudement c't'affaire, les gens, je vous tiens au courant de l'avancée de l'enquête régulièrement, hein.)

lundi 5 février 2007

L'odeur musquée de la rose des vents.

Vous n'êtes pas sans ignorer que chaque matin au réveil je me réjouis d'avance à l'idée de ce que je vais bien pouvoir trouver dans mon canard.

Franchement, à ce prix-là, 0€ 85 tous les jours, c'est donné quand on pense qu'on est tout de suite averti si Germaine du lieu-dit Gélainville a 100 ans et si Gaston a gagné sans tricher une rape à fromage au loto de l'Amicale des anciens.

Surtout que des fois, oye oye, bonnes gens, c'est des nouvelles toutes fraîches qui sentent bon la rose, ce qui ne gâte rien.

Tenez, l'autre jour, par exemple, qu'apprends-je?

Un gars de par chez moâ, aaaaaaaaaah c'que j'suis toute fièrotte, Christian Poincheval*, vient d'inventer la "pilule pet" qui sent trop bon par où elle passe et qui vous parfume les queues de renard en moins de deux.

Si.

L'alchimie parfaite, à la rose ou à la violette, vous avez le choix, et bientôt la gamme de parfums sera même étendue, 'tits veinards.

Maintenant vous pouvez lâcher Médor en toute tranquilité, on vous y encourage même, pour voir si c'est efficace, non parce que faudrait quand même pas que ce soye pour rien que Christian se soit bousillationné le corps-il a testé sur lui même- pendant des mois pour vous faire les prouts de première fraîcheur. Mais il ne le regrette pas, ça valait le coup pour "la paix des ménages" et parce que "les flatulences, ce n'est pas toujours agréable, surtout en société" et on ne peut qu'être d'accord avec lui, dites un peu le contraire, pour voir.

Et c'est pas fini: bientôt, vous pourrez même transpirer peinard-mon Saint- Bernard, Christian planche pour votre mieux- être sur le concept de sueur aromatisée.

Autant vous dire que tout le monde est concerné.

Alors on dit merci à Christian Poincheval, c'est quand même la moindre des choses, hein.

(et on s'abonne vite fait à l'Echo, si c'est pas déjà fait.)

* déjà inventeur célèbre du papier toilette de poche en 2004

dimanche 4 février 2007

Que je vous raconte un peu mon dimanche

Véhiculé deux pongistes en shorts courts dans le département voisin; discussion dans la voiture: les différents bois des raquettes, comment gagner des points dans le classement, les rencontres impromptues avec des sangliers (comment ça doit être trop de la balle!) et last but not least: faut-il parler d'urinoirs ou de pissotières (véridique)?
Commenté les matches à Bellzouzou l'aïeule, venue en voisine, que je crois que j'ai raté ma vocation de chien d'aveugle ("mais non, (Brisefer) n'a pas rattrapé la balle, oui, elle a bien tapé ses deux côtés de la table, OUI, je t'assure, IL Y A BIEN UNE BALLE, ils ne font pas juste les gestes pour de faux") ou de diplomate, tiens ("mais non, l'arbitre n'est pas nique de mèche avec l'adversaire de ton petit-fils pour tricher aux points, et on ne va pas aller lui toucher deux mots tout à l'heure.)
Enduré le coaching sauvage de certains parents; supporté notamment derrière nous les "vas-y, poupée (sic), alleeeeeeeeeeeeeeeez ma princesse, reste dans le jeu ma belle, elle (l'adversaire) va se fatiguer!!! Laisse- la perdre toute seule!!" ou "c'est pas l'autre (son adversaire) qui est meilleure, c'est (la princesse/ poupée) qui lui donne des points!!"
Alors, la Bellzouzou elle a t-y point mérité d'aller se coucher tout de suite, hein*?
(*pardonnée de ne pas avoir la force de trouver le mot de la fin?)

jeudi 1 février 2007

Dans la culotte.

Quand avec les coupines à la sortie des classes on parle de truc de filles, rééducation du périnée après naissance de nains qui n'ont pas fait que nous gâter la taille de guêpe, genre, et que Brisefer qui a toujours les écoutilles qui traînent nous déclare doctement,"ah oui, à la maison, on en a jeté plein, l'autre jour, des (yaourts) périmés", ben on se concerte d'abord de concert pour s'assurer qu'on a bien compris la même chose, puis on pouffe en choeur, et c'est là, les gens, qu'on voit de façon indiscutable laquelle a le périnée le plus périmé (non, c'est pas forcément moi).

mercredi 31 janvier 2007

Là où je vois que mon Brisefer a grandi (mais qu'il lui reste encore beaucoup à apprendre).

Avant, tout petit, au CP genre, quand Brisefer recevait une punition à l'école, il pleurait.
C'était le bon temps.
Ensuite, avec l'habitude, quand il en recevait une, il ne pleurait plus -à quoi bon-.
Il conjuguait ses verbes vite fait (pas toujours) bien fait, venait quérir piteusement la signature de ses parents, subissait les roulements de yeux et remontrances en faisant le dos rond et en attendant que ça passe, jusqu'à la prochaine fois.
Bah, un petit mauvais moment à passer, c'est tout.
C'est qu'il devenait philosophe, mon Brisefer.
Mais depuis qu'il a presque 10 ans, Brisefer a décrété qu'il jouait désormais dans la cour des grands.
Maintenant, avec l'expérience, il connaît parfaitement la marche à suivre.
Il fait ses verbes toujours à la va comme j'te pousse, mais il ne s'embarrasse plus de venir présenter la petite chose à ses parents, pensez-vous, il n'est plus un bleu quand même, non, maintenant, il signe lui même, pour son père et pour sa mère, ça va tellement plus vite, allez pas de chichi, vite fait bien fait j't'embrouille et on n'en parle plus.
Sauf que Brisefer doit quand même manquer un tout petit peu d'entraînement dans la contrefaçon d'autographe, parce que son maître, quand il a vu la signature de manchot analphabète sensée être la notre, n'a pas eu l'ombre d'un doute quant au fait qu'il était victime d'une vaste entourloupette. Et que du coup, Brisefer qui pensait pouvoir étouffer l'affaire dans l'oeuf et dans la plus grande discrétion en a été pour ses frais.
Bah, allez monsieur mon fils, courage, je suppose qu'avec juste un peu d'entraînement, ça passera bientôt comme une lettre à la poste.

mardi 30 janvier 2007

La question philosophique du jour.

C'est Minipuce qui te la pose. "Pourquoi la Minouchette, elle est pas chatouilleuse sous les bras?" ??? Alors?

lundi 29 janvier 2007

Je remets ça (encore un questionnaire, koâ)

Bon, je sais, c'est un questionnaire que j'ai déjà fait, en plus. Mais est-ce que je suis responsable, si on me refile toujours le même, hein? Et puis un questionnaire d'angel, ça ne se refuse pas: je le lui ai déjà dit, si on m'avait proposé le premier rôle dans Amour, Gloire et Beauté, je n'aurais pas été aussi fière.
Il paraît que deux versions circulent: une soft et une trash; je ne sais pas celle que j'ai faite ni celle que j'ai à faire, mais c'est une bonne excuse pour le faire deux fois, en tous cas, non?

Quatre autres choses que vous ignoriez de moi, donc, j'en suis sûre:

-  Je suis peut-être sûrement une future grand-mère indigne, mais quand ce matin j'ai demandé à Minipuce combien elle voulait avoir d'enfants plus tard (c'est ma fille, je lui pose les questions que je veux quand je veux si je veux) et qu'elle m'a répondu tout à trac "TROIS: un qui pue, un qui pète, un qui joue de la trompette", je lui ai dit que jamais je garderai mes petits-enfants, et figurez-vous que je le pensais vraiment -et que je le pense toujours-.

- Lors de ma première année d'enseignement, j'ai eu des angines à répétition et on m'a enlevé les amygdales, puisque c'était un vrai gîte de France cinq épis tout confort pour microbes ma bonndame, vous serez toujours malade avec un machin comme ça.
J'ai souffert le martyr.
Quand j'ai eu la glotte aérée et légère, j'ai été d'abord un peu moins malade, pis figurez-vous que les angines ont recommencé, et que quand je suis retournée voir l'ORL pour me plaindre, il m'a dit texto, franco de port et d'emballage "aaaaaah mais c'est normal ça, parce que figurez-vous que (petit air sadique anal) vous avez les amygdales qui repoussent! Mais c'est rien, ça arrive parfois, vous z'inquiètez pas du tout, un petit coup de bistouri là maintenant tout de suite sur le fauteuil, c'est rien de rien et basta les amygdales- le- retour- de- la- vengeance- qui- tue-deux fois."
J'ai manqué tomber en digueudig sur son fauteuil, et à regret il a abandonné cette idée, mais je vis depuis douze ans avec l'idée tapie au fond de moi que j'ai les amygdales qui ont (sûrement bien, depuis le temps) repoussé, et croyez-moi, c'est pas une sinécure. Je porte ma croix et je pèse mes mots.

- J'ai jamais pu saquer la conjugaison des verbes des 2 ème et 3 ème groupes à l'impératif présent.
Le Nouveau Bescherelle est mon fidèle compagnon -qui n'a de nouveau que le nom d'ailleurs, vu qu'est gravé sur la première page le nom de jeune fille de ma soeur-, et j'essaie toujours de tourner ma phrase autrement pour ne pas avoir à l'utiliser. Et pourtant, je suis très autoritaire et j'adôôre donner des ordres, allez comprendre ou me chercher vite un psy et ne venez pas me dire que c'est sexuel, hein, pour changer.

- Ma taille est inversement proportionnelle à ma masse cérébrale; je mesure 1m60, faites le calcul.

dimanche 28 janvier 2007

Bien couvert.

Ma voisine, 75 berges au compteur trafiqué: " Ooooooooh, Madame Bellzouzou!!! c'est vraiment pas qu'on regarde chez vous, hein, mais ce matin, mes yeux se sont portés sur vos ardoises, et je me suis dit mais qu'est-ce que c'est que ça??, alors j'ai appelé mon mari pour qu'il aille chercher les jumelles* et maintenant on se demande si c'est pas un morceau de votre toit qui s'en va, des fois!?"
Après vérification, ah oui, c'est bien ça.
Chouette, devinez qui va revenir?
*et chuis rudement contente de savoir que quand mes voisins ne voient pas tout à fait bien chez moi ils vont chercher les jumelles, dis donc.

jeudi 25 janvier 2007

Du grand pestacle chez Bellzouzou

Si d'aventure, un jour, vous venez chez les Bellzouzou, vous aurez peut-être la chance d'être invité au pied levé et à la bonne franquette à un pestacle fait maison et roulé sous les aisselles. En général, ceux qui en ont vu un ne reviennent jamais.
Mon ours et moi, on connaît mille stratagèmes double-flash pour y échapper mais de temps à autre, suite à un mauvais négoce, on est obligés d'y passer.
Alors on se fait une raison, on se résigne, on essaie de penser à autre chose et on attend que ça passe.
Hier soir, justement, c'était pestacle.
Au micro mille couleurs qui brillent dans le noir (en play-back) et à la choré: Minipuce, fait la révérence, dandine, virevolte, houspille son musicien, salue sous les applaudissements.
A la flûte à bec, Brisefer joue laborieusement, d'une seule main et faux le seul air qu'il connaisse, les deux premières mesures de "j'ai du bon tabac"; fait la batterie avec le pied sur le tambourin.
A l'éclairage: Puceminus est sensée braquer la lampe de poche clignotante sur ses aînés, en réalité, elle se la braque entre les deux yeux sans que ça la dérange plus que ça.
Dans la salle: les géniteurs doivent avoir l'air enthousiaste, s'agiter sur leurs sièges et faire la claque à tout rompre, accessoirement maintenir fermement la bête féroce sur les genoux car elle aussi doit assister au pestacle, bon gré mal gré.
Maintenant vous comprenez pourquoi la bête féroce, dès qu'elle en a eu l'occasion, s'est enfuie ventre à terre et les oreilles basses pour aller gratter frénétiquement à la porte et faire valoir son droit de chat à pouvoir dormir au sous-sol et tout de suite je vous prie, pourquoi je me suis couchée avec ma première migraine ophtalmique de l'année et l'impression d'avoir tout raté dans ma vie, et pourquoi mon ours a ronflé sur un air latino pot- pourri de Lorie toute la nuit.

mercredi 24 janvier 2007

Un fort mal léché.

Hier, alors qu'il pensait vraisemblablement à autre chose, je demande à mon ours ce qu'il a pensé de mon billet sur Nico. "- Bien. pour une fois que c'est intelligent. - ... - (devant ma mine stupéfaite) euh, je veux dire pour une fois que ce n'est pas drôle... - ... - (devant ma mine déconfite) enfin...bon, euh... j'aurai droit à un câlin quand même, ce soir?" (Vous inquiétez pas, les filles, je suis à l'hôtel du cul tourné pour deux semaines mini.)

mardi 23 janvier 2007

Un pacte avec Nico.

Vous je sais pas, mais perso, Nico, je l'aimais bien. Parce qu'il est beau. Parce que je trouvais qu'on pouvait le croire sincère, peut-être -z'avez vu comme je suis prudente, hein- avec son appel à signer le pacte écologique qu'il est tout mignon tout beau et qu'il sent bon entre les orteils. Quand Nico appelait "l'élan du pacte à se transformer en véritable lobby des consciences", moi je la lui abandonnais illico ma conscience, et même plus encore, s'il m'avait demandé de formaliser mes engagements. Seulement, hier soir, chez Pujadas, j'ai vu de mes yeux vu Nico quitter sa conférence de presse avec une fille sur son scooter, et j'ai trouvé que ça faisait pccchhhhht!!! Naaaaan, pas le scooter, juste l'esprit du pacte écologique.

lundi 22 janvier 2007

Docteur Cochon.

Figurez-vous que la semaine dernière, ma Puceminus, pour fêter dignement ses troizans, a décidé de nous couver une belle rhino en gant de crin. Je l'emmene donc chez l'ORL, et en chemin, tente de la rassurer: "- Tu vas voir, Puceminus, ce n'est pas le docteur que tu connais, mais il est très gentil lui aussi, il va regarder ta gorge et puis tes oreilles et puis après ce sera fini et on rentrera à la maison... - un autre docteur? - oui, un autre docteur très gentil, le docteur Cro*chon." A ce stade de l'histoire, je sais qu'il y en a déjà parmi vous qui se disent que: 1) un nom pareil ça peut pas exister, spa possib' elle sait plus quoi inventer la Bellzouz'. Elle est total' obsédée par George et les cochons, ça tourne plus rond sous son couvercle. (et à ces gens-là, je réponds: "regardez donc dans le bottin, les gens, s'il y a pas un ORL Cro*chon à Chartres, non mais").
2) on devine déjà la suite (et à ces gens-là, je réponds: "je ne vous sous-estime pas le moins du monde, mais elle est effectivement très prévisible") "- un Docteur cochon???? - mais non, un Docteur CRo*chon, c'est son nom, c'est pas un cochon non non non, un docteur cochon, ça n'existe pas, d'ailleurs, lui, c'est un docteur normal qui est très gentil et qui va regarder tes oreilles, et bla bla bla..." (j'essaie de noyer le poisson, misère, mais qu'est- ce que j'avais besoin de lui parler de son nom, non mais j'vous jure je suis vraiment pas maligne bon sang, et si elle allait encore gaffer ah la la...) Heureusement Puceminus est tellement abrutie de fièvre qu'elle n'insiste pas, clôt le chapitre et somnole; c'est presque rassurée que je m'installe avec elle dans la salle d'attente. La saleté attendra que le docteur vienne nous chercher pour ouvrir un oeil, puiser très profond dans ses réserves, au-delà de sa fatigue, et me lancer d'un regard véritablement outré: "Naaaaaaaaaaaaaaan, c'est pas un cochon, le docteur!!!!"*
*heureusement, comme tous les ORL, soit il est un peu sourd, soit il a fait semblant de ne pas entendre.