Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 23 juillet 2006

Adios amigos.

Je n'ai plus aucune inspiration.
Je vous jure. Même ma môman me l'a dit "tu sais plus trop quoi raconter, ça se voit, ça devient un peu vulgaire, ton blog" (si si, elle l'a dit, je crois que c'est le coup de la pene e le coglione de Zidane qu'elle n'a pas trouvé très distingué. Pitêt' que ça lui est resté au travers de la gorge, va savoir).
Par ailleurs, je m'en vais rendre une petite visite de courtoisie à ma belle-mère, et j'ai besoin de toute ma concentration pour comprendre ses allusions fines, ses bons mots et délicates attentions à mon égard.
Je pars ensuite de reposer et faire une cure de silence au fin fond de la Creuse profonde qui n'est ravitaillée par les corbeaux que les jours de Saint Glinglin où ils n'ont rien de mieux à faire, comme chacun sait.
D'ailleurs, en travaillant sur mon blog durant l'été, je ne voudrais surtout pas entacher la réputation de ces fleimards d'instits qui ont deux mois de congés payés à rien foutre, eux qui ne foutent déjà rien durant l'année, si c'est pas honteux ça quand même ma bonne dame. Je vous lâche donc, les z'amis, pour un temps indéterminé, peut-être que je posterai de temps à autre, ou pas, je vais voir si vous êtes sages.
(Vos gémissements désespérés et autres supplications, 1 ère porte en bas, plus il y en aura, plus vite je reviendrai, hihi.
Et c'est pas d'la blague, attention.)

samedi 22 juillet 2006

Belle-Horreur-le-sableur.

Hélas, trois fois hélas, mes beaux gars tout en muscles et bronzage s'en sont allés vers d'autres aventures.
Bon, ils ne sont pas perdus pour tout le monde, hein, ils font sûrement à l'heure qu'il est baver d'envie derrière ses rideaux une autre Pénélope. Hum.
Aujourd'hui, mes volets sont clos et mes vitres fermées (je ne vous parle même pas de mon coeur).
C'est que Belle-Horreur-le-sableur qui ne respecte rien même pas ma douleur, est venu nous tenir compagnie pour la journée.
Belle-Horreur-le-sableur avec sa lance abracadabrantesque est en train de me saloper mes plantations, il fait de la poussière comme j'en souhaite même pas à ma belle-mère sur son guéridon Louis XV, et il a réussi à faire sortir en hurlant ma voisine de sa cuisine qui croyait que c'était la fin du monde.
Belle-Horreur-le-sableur est plus laid qu'un acarien qui fait de l'herpès labial et génital deux en un; et je peux vous certifier que même Elephant man à côté c'est Mister Universe of the world.
Heureusement pour lui, ça ne se voit pas qu'il est si laid.

(cache bien son jeu, hein?)

vendredi 21 juillet 2006

Vamos a la playa (Puceminus sort le grand jeu).

Figurez-vous que je suis affreusement déçue: les beaux gars qui travaillent actuellement chez moi sont insensibles à mes charmes malgré tous mes efforts. Ils ne me regardent même pas, à vrai dire.
Par contre, il y en a une qui s'en sort très bien dans l'affaire, c'est la Puceminus. Qui joue elle aussi la carte de la séduction plein pot, vous pouvez me croire: yeux de biche, regards énamourés et tout le tralala.
Comme par hasard, elle a jeté son dévolu sur celui qui me plaît le plus (le plus bronzé et celui qui transpire trop que ça lui dégouline sur le torse jusqu'au nombril. hum).
Ses premiers mots le matin:" è oùuùuùu le (m')sieu?" sans même un regard pour sa mère.
Pour lui, elle a sorti le grand jeu. Le pauvre a eu le droit d'admirer ses sandales et a bien été forcé de s'extasier haut et fort sur la beauté des petits coeurs bleus et verts qui les ornent; il a aussi été convié à regarder sur le canapé un épisode de "T'choupi va à la plage", mais a dû diplomatiquement décliner l'invitation. Ben oui, il en avait sûrement très envie mais avait des choses à faire, hein quand même.
Et pis faut les entendre, mes beaux gars musclés-bronzés, les trémolos dans la voix qu'on dirait presque les petites mémés d'Inter*marché: "elle est trop craquaaante, votre puce!".
Bon je sais pas si je dois rire ou pleurer (dites-moi).

jeudi 20 juillet 2006

Et vlan, dans les dents.

Quand bellzouzou se promène avec toute sa marmaille, elle sort les fesses, gonfle la poitrine, genre: ouiiii, c'est moâ qui les ai fait ces chiards-là, matez un peu comme ils sont 100% beaux et pleins de santé ma bonne dame, c'est pas vous qui z'en navez de si tromimis, hein (oui bon, j'crâne un peu, quoi.)
Mais l'autre jour, j'avais à peine dégainé mon 105 D et ma culotte XXL que je suis tombée sur plus forte que moi. Une de celles qui me font ravaler ma fierté franco et remballer la marchandise vite fait, vous pouvez me croire:
une vieille coupine de lycée qui m'a présenté illico sa petite famille: un premier fils de l'âge de Brisefer, un autre de celui de Puceminus. Rien de bien extraordinaire, vous me direz, sauf que là où on a eu la place de faire Minipuce, elle, elle a trouvé le moyen d'en faire deux bien serrés. Et là où on a décrété que c'en était déjà bien assez de trois, elle en a fait un autre dans la foulée. (y'a des gens qui ont vraiment très peur qu'il n'y ait plus personne pour payer leur retraite, mais rassurez-vous, je l'ai juste pensé tout bas).
A la place, je lui ai dit: fortiche, hein, ma coupine, chis bien contente pour toi, dis donc, cinq en neuf ans, c'est une belle petite pointe, hein, et la santé ça va, vu que tu m'as l'air quand même d'être restée légèrement enrobée depuis la dernière fois, tu nous ferais pas une grossesse nerveuse, des fois, histoire de nous étonner?
Opla youp, surpriiiiiiiiise, qu'elle me répond direct dans la face, y'a encore du monde sur la place, sisisi j't'assure, mais cette fois c'est la dernière, attention, on a bien travaillé pour la Patrie, plus de rigolade, place aux jeunes maintenant, hihi! A ce stade de l'histoire, entre ceux qui ont déjà filé purger leur estomac et ceux qui de toutes façons ne me croient jamais, je suis sûre qu'il ne reste pas grand monde pour entendre la fin de l'histoire, mais je vous jûûûre que c'est vrai: la coupine de moi, elle m'a dit entre quat'yeux et avec un air normal (je veux dire: même pas ennuyé) qu'elle attendait des jumelles. Si c'est pas finir en beauté, ça, hein?
Bah, au point où elle en est, moi j'dis.

mercredi 19 juillet 2006

Mon fils, ce héros.

M. Brisefer, du haut de ses neuf ans, s'est déjà fait son petit Everest à lui: le pic de Perdiguère (3222m), 2000 m de dénivelé en trois jours dans ses mollets de coq. Mais peuh, c'était juste une formalité, même pas la peine d'en parler. Par contre, c'qu'on a bien rigolé le soir dans les refuges. "j'ai joué à la belote avec des Espagnols, au début on a parlé par gestes, mais maintenant, ça y est, je sais parler espagnol (sans blague, ndlr). On a rencontré deux Hollandaises (aaaaaaaaaaaah?, ndlr), je leur ai donné du chocolat mais y'en a une qui n'en a pas voulu, celle qui avait du diabète et 65 ans, elle m'a donné un bonbon mais il était sans sucre (oooh, trop dommage, et dis-moi, sa copine, celle qui n'a pas de diabète, elle était comment? 67 ans? bon, ça va, ndlr.) On a vu un berger qui était saoul, tu te rends compte, il sentait le vin; avec lui, on a fait une bataille de mousse à raser dans le refuge, tout le monde sauf papa: il dormait (ah oui, ça m'étonnait encore, ndlr).
Et ce que j'ai préféré, c'est quand on est redescendu dans la vallée et que j'ai fait des auto-tamponneuses, et mangé des glaces et une entrecôte saignante, tu peux pas savoir c'qu'elle était bonne.
On y retourne quand, hein, papa?"
-"quand la Hollande aura renouvelé son contingent de randonneuses" (perd pas l'Nord mon ours, hein? ndlr)

chose promise, chose due..

et cochon qui s'en dédit. Voilà donc ce qui s'agite sous mes yeux depuis lundi. Autant vous dire que je reste scotchée derrière mes volets clos.

Et le premier qui se plaint que l'image est mauvaise, je l'étripe, hein, j'ai pris des risques moi, pour prendre ces photos, j'aurais eu l'air de quoi franchement si j'avais été repérée, hein?

mardi 18 juillet 2006

Raccourci(e).

Les z'amis, je suis une fille HEU-REU-SE. Une femme accomplie. Une épouse libérée. Figurez-vous que je viens de découvrir quelque chose qui va me simplifier considérablement la vie. Evidemment, je pense à mes soeurs de lutte, et je suis prête à partager avec elles ma découverte. Cependant, j'attire votre attention sur le fait que ceci n'est pas un jouet, et doit être réservé aux cas de nécessité absolue, aux questions de vie ou de mort, aux toutes dernières extrémités. Ceci ne doit être utilisé à la seule fin de s'amuser, pour faire comme les autres, ou simplement "pour voir". Ceci est un geste irrémédiable qui engage pour tout le restant de votre vie, et à ce titre, doit être mûrement réfléchi.

lundi 17 juillet 2006

Mon pépé.

Si je n'ai pas blogué ce ouikeinde, c'est vraiment pas de ma faute.
C'est que je suis allée rendre visite à mon grand-père qui est dans un centre de loisirs qui déchire où il y a toujours des activités trop de la balle, je vous dis pas, si tu t'y ennuies, franchement c'est que tu le veux bien.
D'ailleurs, le 14 juillet, ça n'a pas raté, c'était même une activité extra-ordinaire, rapport au jour qui n'est quand même pas férié tous les quatre matins je vous ferais dire.
Il fallait bien marquer le coup, hein.

dimanche 16 juillet 2006

Joyeux anniversaire!

Une pensée spéciale pour les aïeux Bellzouzou qui célèbrent en ce jour leurs 40 ans de mariage.
Et le mot de la fin à mon père: "ce que j'ai fait, aucune bête ne l'aurait fait!" (texto.)
L'est trop drôle, mon pôpa, hein.

jeudi 13 juillet 2006

Ma langue au chat (petits potins en vrac).

Grande nouvelle, les z'amis: Aglaé chat fidèle et poétesse maudite se décide enfin (pas trop tôt) à nous ouvrir son coeur. J'ai l'insigne honneur de bien connaître son pépère (un chouette gars), son blog devrait valoir son pesant d'or.
Je ne voudrais pas avoir la victoire trop facile, mais je vous signale en passant qu'en battant sa coulpe hier soir, mon Zizou n'a rien démenti de ce que j'avais révélé; ceux qui m'ont traitée de mythomane en sont donc pour leurs frais et peuvent aller se rhabiller au vestiaire (et toc, un coup de boule.)
J'ai décoincé la bulle, mon ours ayant regagné ses pénates, vous comprendrez donc que je taise désormais les détails les plus intimes de ma vie extra-conjugale et que je vous prie d'observer la plus grande discrétion dans vos commentaires, hein, surtout au sujet de Z. et de George C. (déjà qu'il a fait plein de saletés autour de mon prunier).
Non mais sans blague, j'ai une réputation à tenir, moi.

mercredi 12 juillet 2006

On a retrouvé la 1ère compagnie!!!

(Surveillez bien les Champs le 14 juillet prochain, vous aurez peut-être la chance d'apercevoir un drôle de char en guest star, qui sait?)

lundi 10 juillet 2006

Bello Zizou mio, ti amo comunque (quand'anche esageri)

Davanti les interrogazioni les plus deliranti, je me dois de vous esplicare il come e il perché del' enigmatico coup de sang del mio bello Zizou hier soiro tardo. C'est ce povero imbecilo de Marco Materazzi de mes duo qui a été ricaner derrière mon Zizou qui était déjà tout chagrino d'être obligé de jouer au lieu de se faire masser il pene e les coglione par Bellzouzou. Questo imbecilo de Materazzi lui a dit texto, donc:" hé, ziva Zizou, La Bellissima Zouzou élle a ou résone dé pas vénire té chercher, cé soir cé séra Materazzi che dormira dans son lit, piccolo crétino". Et hop! le coup de sang direct.
Si spiega il suo errore, no?

vendredi 7 juillet 2006

(message perso pour Madame Zidane)

Chère Madame Zidane, Je crois savoir que vous vous prénommez Véronique et que vous avez 4 garçons. Rien que pour ça, vous avez droit à toute ma considération. Mais cela mis à part, j'ai à me plaindre de vous. Car je suis peut-être psycho-rigide genre, mais je pense qu'il est de votre devoir de faire en sorte que M. Zizou rentre enfin à la maison.
Et le plus tôt sera le mieux. Figurez-vous qu'il y a des honnêtes femmes qui veulent dormir ou bloguer tranquilles les soirs de match sans être pour cela obligées de s'enfoncer plus profond que l'oreille interne des moignons de Boules Quies ratatinées et jaunies par les années égarées par leur mari et miraculeusement retrouvées (à tâtons) sous le lit au milieu des moutons. Par ailleurs, Madame, quand on a un M. Zizou aussi beau, on se le garde perso à la maison (et sous cloche, même) plutôt que de le laisser traîner dans les stades jusqu'à pas d'heure, à se caresser le crâne façon sexe, à exhiber ses mollets de coq, à mouiller son maillot, à cracher par terre et embrasser des hommes pour finir. Si c'est pas pitié tout ça. Alors je vous le dis tout net, Madame zidane (et pas la peine d'esssayer de m'amadouer avec votre prénom et vos 4 garçons): si M. Zizou va à Berlin dimanche, je m'en vais le chercher par la peau de ses fesses bien rondes tout comme je les aime et je l'installe dans mon hamac à la place de George C. qui commence à me lasser sévère.
Parce que moi, votre M. Zizou, j'en ferais bien mon quatre heures.
Faudra pas venir vous plaindre après, hein.

jeudi 6 juillet 2006

Pssst....

ça y est: je bulle!!!!

quand l'ours n'est pas là...

....je fais les choses que j'ai l'interdiction formelle de faire d'habitude: - je m'enfile tranquille trois pots de Häagen-Dazs chocolate midnight cookie en rang d'oignons et presque sans respirer. - j'écoute ABBA à fond les manettes : I am a Danciiiiiiiing queeeeeeen ... - je pète dans mes draps sur l'air de la Marseillaise les soirs de match. - je fais voir du pays à ma carte bleue, je lui fais prendre l'air, elle en a même attrapé un joli coup de soleil (oups, j'ai peur que ça se remarque). - les nuits de pleine lune, j'immole par le feu dans ma baignoire un épouvantail à l'effigie de ma belle-mère (ça fait pléonasme, non?) en récitant une messe noire et en buvant un élixir à base de sang de cochon vietnamien.

mercredi 5 juillet 2006

bientôt je bulle.

Bientôt, Bellzouzou sera en vacances.
Des vacances que même dans ses rêves les plus fous elle n'y pense pas, genre.
Figurez-vous les zamis, et rien que d'y penser les doigts m'en tremblent, que mon ours emmène M.Brisefer randonner dans les Pyrénées pendant quelques jours (et accessoirement voir là-bas si j'y suis), que j'ai réussi à faire en sorte que pendant ce temps-là Minipuce et Puceminus aillent en binôme se faire gâter pourrir chez les aïeux Bellzouzou (et accessoirement voir là bas si j'y suis aussi), que dans le feu de l'action, je m'en vais fissa confier les poissons rouges à la voisine histoire d'avoir la paix absolue, intégrale, totale et garantie.
Et que moi, pauvre de moi, je vais rester esseulée et inconsolable.
Quelques jours à ne pas regarder l'heure, à ne pas faire à manger, à ne rien laver ni ranger ni repasser.
Quelques jours à faire la grasse mat'jusqu'à pas d'heure, à rester en pyj' toute la journée ou à courir nue sur la pelouse, à lire dans mon hamac en grignotant des biscottes.
Bientôt, Bellzouzou sera en vacances.
Des vacances qui promettent d'être les plus belles vacances que Bellzouzou ait jamais passées.
Les plus incroyables, les plus excitantes, les plus reposantes, les plus désirables.
Des vacances que même dans ses rêves les plus fous, elle n'osait y croire, genre.
P.S: que ceux qui veulent une carte postale m'envoient leur adresse par mail.

mardi 4 juillet 2006

On m'a changé mon ours.

J'vous jure.
C'est plus le même.
Tenez, pour certaines choses, mon ours est d'une grande dextérité. Il a même un doigté très sûr pour trouver certains raccourcis et la main leste vers un certain bouton. Non, pas celui de la télé, hihi. Mais hum, je m'égare. Mais pour l'informatique, il est nul.
Faut vraiment qu'il ait grand besoin d'information pour fréquenter le pécé. Chercher des numéros de refuges dans les Pyrénées, genre. Avec deux doigts malhabiles que j'en voudrais pas dans mon lit donc, et à la vitesse de croisière d'un limaçon cul de jatte sous pro*zac overdosé, cherchant laborieusement chaque lettre, le nez collé au clavier et la langue tirée, il sait taper "club alpin francais", mais c'est tout puisqu'invariablement, dans la seconde qui suit, je vais entendre brailler:"Bellzouzou, où il est le C cédille???...non, j'le trouve pas...j'vais m'pendre si tu viens pas m'aider.."
Bref, c'est vous dire s'il est empoté de la main droite mon ours, et s'il a vraiment besoin qu'on le dégourdisse un peu.
Mais là, j'le reconnais plus.
Même qu'il est complètement déniaisé pour le coup.
Figurez-vous qu' il a été capable de s'organiser une 'tite rando trop de la balle dans les Pyrénées en tête à tête avec son fils, de chercher les numéros des refuges, de réserver les nuitées, de louer des crampons, de se renseigner sur la météo et l'état des glaciers.
Comme par hasard, hein.
Tout ça en tête à tête avec la machine, en catimini et avec son air d'en avoir deux.
Ooooh, mais Bellzouzou saura se souvenir que son ours sait très bien se dépatouiller sans elle et qu'elle ne lui est pas indispensable en tout, vous pouvez me croire.
(oui, j'suis vexée).

lundi 3 juillet 2006

Geoooooooorge!!!!!!!!!!!!!

Cette fois, c'est indéniable.
J'en ai la preuve formelle. Je suis désolée pour vous, les filles, et je comprends combien votre déception doit être grande, mais il faut vous rendre à l'évidence. Sortez la tête du sable une fois pour toutes:
c'est MOI qu' Il regarde, là.

( ça serait-y trop de la balle la super glue de mon prunier en fin de compte ?)