Figurez-vous que mon téléphone est un coquin et je me bidonne avec son clavier "instinctif", quand par exemple il ne connaît pas Nadia, seulement la mafia, quand je propose d'apporter un cadeau, lui il apporte un cadavre (succès garanti) et quand je parle d'appendicite, il me propose Copenhague (nan mais comme par hasard).
En parlant de Copenhague, j'ai laissé mes instructions détaillées à chaque membre de la famille: si le téléphone sonne, même si c'est un numéro caché, même (surtout) si ça vient de l'étranger, au mépris de toutes nos habitudes familiales, maintenant ON REPOND.
(quoi? j'ai noté mon numéro de portable ET mon fixe dans ma lettre à Mads, je vous signale).
En écrivant ces mots, je réalise qu'il faut absolument que je laisse un petit pense-bête en anglais à côté du téléphone pour les angliches mal parlants de la maison OOOh wait, she is in her bath, pleaaase hold on, Mads, I am going to get her immediately..., (and so on).
En parlant d'anglais- vous ai-je dis que je prends des cours d'anglais cette année?-, une anodine discussion off pendant le cours m'a permis de constater que ma cop Thémilia connaît tout et plus encore sur la famille royale, date des mariages, des divorces et des amygdalectomies des uns et des autres, de façon tout à fait fascinante.
En parlant de la reine désangliche, j'ai une semaine de reprise comme je ne souhaite à aucune Queen of England ou d'autre part d'en avoir, le photographe à l'école lundi matin -toujours un grand bonheur-il faudra que je vous raconte ça un jour-, deux réunions en soirée, un conseil d'école mardi soir, une grand'messe pédagogique mercredi après-midi, une petite messe vendredi après-midi, un rendez-vous chez le dentiste, et une séance de dégustation de petits fours dans un haut lieu du département qu'on m'a dit qu'on peut y apprendre beaucoup en quelques minutes et que j'aurai du potin de compète pour dix ans au moins, héhé.
En parlant de la reine désangliche, j'ai une semaine de reprise comme je ne souhaite à aucune Queen of England ou d'autre part d'en avoir, le photographe à l'école lundi matin -toujours un grand bonheur-il faudra que je vous raconte ça un jour-, deux réunions en soirée, un conseil d'école mardi soir, une grand'messe pédagogique mercredi après-midi, une petite messe vendredi après-midi, un rendez-vous chez le dentiste, et une séance de dégustation de petits fours dans un haut lieu du département qu'on m'a dit qu'on peut y apprendre beaucoup en quelques minutes et que j'aurai du potin de compète pour dix ans au moins, héhé.
En parlant de potin de compète, puisque vous me demandez mon avis, qu’il en est ainsi et qu’il ne peut en être autrement, considérerons donc la chose comme telle. D'ailleurs quand on voit ce qu'on voit, qu’on entend ce qu'on entend et qu' on sait ce qu’on sait, on est bien content de penser ce qu’on pense, je dis.






