Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

vendredi 30 mars 2007

Je suis jeune (et toc!)

Vous savez qu'il y a des choses qui me chagrinent.

Heureusement, des fois, on me dit aussi des choses qui me ravissent, genre quand Brisefer m'accompagne exceptionnellement en classe pour cause de maître absent et qu'un petit élève curieux me demande comment s'appelle mon petit frère.


(Ce petit élève-là, c'est + 15 points d'office et une bienveillance toute particulière aux prochaines évaluations.
Et je ne démens jamais ce genre de croyance, non mais ça va pas la tête?)

jeudi 29 mars 2007

Votre langue au chat?

Bravo aux perspicaces, c'était bien Mister Carnaval avec ses drôles de chapiaux qui se tramait dans l'ombre ces jours derniers.



Youp et youp et Tagada tsoin tsoin! 12 carnavaux carnavals de fait, encore au moins 25 à faire d'ici la quille, ça me met en joie rien que d'y penser, les gens, haaan, j'vous dis même pas.



Et ma petite anecdote du jour pour faire bonne bouche: pendant le défilé, une de mes toutes petites élèves a un coup de blues en apercevant son frère aîné parmi "les grands" de l'école élémentaire; heureusement, celui-ci vient la consoler gentiment "allez, pleure pas ma puce, (très affectueusement) quand on sera rentrés à la maison, je te prêterai mon masque, je te le poserai même sur la gueule!"

mercredi 28 mars 2007

Au (petit) coin!

Hier soir, il m'est arrivé un truc terrible.
Je me suis fait une fausse joie.

Alors qu'il venait de se coucher, j'ai vaguement entendu Brisefer se relever très discrètement (inhabituel), marcher à pas feutrés (étonnant) et la porte des toilettes se refermer doucement (inquiétant).
Plus tard, je me suis soudainement rendu compte que je n'entendais pas Brisefer depuis un bon moment (très inquiétant voire alarmant).

Je suis donc allée toquer à la porte:

"-ça va, Brisefer?
- oui, oui.
- t'es sûr?
- mais oui! (pudiquement) je lis!
- tu quoi???
- je liiiiis!!!"

Alors là, les gens, je ne dis rien, mais j'explose de joie intérieurement: Eh Eh, je suis une bonne mère c'est sûr, j'ai réussi à faire aimer la lecture à mon fils, même dans les coins sombres et les endroits reculés.
Mon fils lit au petit coin! Victoire! Allélluïa, il lit en faisant sa petite affaire, le digne fils de son père!!!


Ce n'est que quelques heures plus tard que j'ai déchanté, ah cruelle déception et triste sort que le mien, n'ai-je donc tant vécu que pour cette infâmie,

quand j'ai retrouvé ça dans les cabinets:





(et je vous prie de commenter en m'épargnant vos sarcasmes, merci.)

mardi 27 mars 2007

Total' perso pour l'insubmersible gigue masquée.

+ La question philosophique du jour.


C'est Puceminus qui te la pose:

"pourquoi Minouchette, elle a pas d'zabits?"

Hein? Alors???

lundi 26 mars 2007

Le mystère de la boule quiès (un titre qui en jette un max, pas vrai?)

Vous n'êtes pas sans ignorer que mon Ours pour dormir revêt ses plus beaux atours ses boules quiès. Or, depuis quelques jours, elles avaient une très fâcheuse tendance à disparaître. La première fois, l'Ours a dû penser que je les avais jetées et en a pris deux nouvelles dans sa petite boîte sans trop se poser de question. Parce que oui, c'est généralement moi qui décide qu'il est grand temps de les déposer à la déchetterie, après avoir apprécié longuement les critères d'ancienneté, de saleté (oui, je jauge la couleur et l'épaisseur de la couche de cérumen, n'ayons pas peur des mots) et de puanteur; ce n'est pas très glamour, je sais, mais je n'en suis plus là, le nombre d'années de vie commune avec mon Ours réduisant proportionnellement celui de mes illusions. 

Mais le lendemain, constatant que ses boules avaient encore disparu, il s'est légitimement interrogé.

Dans tous ses états c'est rien de le dire, il a cherché dans chaque tiroir de la commode, puis passé les alentours au peigne fin, sans succès aucun. Là, j'ai bien senti que mon ours commençait à avoir les patates au fond du filet. D'autant que sa boîtes de boules, qui lui dure trois ans minimum d'ordinaire, commençait à se vider à une vitesse alarmante, -et que franchement il y a de quoi inquiéter un ours avec moins que ça, hein-.
Autant vous dire que les nains sont passés à l'interrogatoire et que les plus fins limiers des RG pourraient venir en prendre de la graine tellement c'était rondement mené, mais peau d'balle et balai de crin, RIEN, pas le début d'une piste, pas même l'ombre d'un indice, à croire que les nains étaient réellement parfaitement innocents -ce qui, convenez-en, serait bien la première fois-.

C'est finalement moi qui, dans un mouvement d'horreur et d'incrédulité, ai découvert le pot aux roses.
En nettoyant derrière un pot de fleur, dans une autre pièce et un étage plus bas, j'ai trouvé, trônant au milieu des moutons de poussière, comme un moignon de crotte de rat musqué durcie, tout machouillé (indice premier), collant de bave ( indice deuxième) et de poils de chat ( indice troizième, le très fatal).

L'histoire ne dit pas ce qu'il est advenu des trois autres boules disparues, nous n'excluons pas qu'elles aient été tout bonnement avalées, ce qui serait assurément dramatique puisqu'elles seraient fichues à tout jamais, quel gâchis mes zamis, en attendant l'enquête se poursuit et la bête féroce marche à l'ombre, croyez-moi.

vendredi 23 mars 2007

Mon plus vieux métier du monde.

Ma Minipuce ne s'intéresse que très modérément à mon blog.
Je pourrais presque dire qu'elle s'en contrefiche carrément, si ce n'est qu'elle adore regarder mon compteur et m'annoncer mon score à différents moments de la journée.
Mais je ne sais pas pourquoi, quand elle m'a annoncé, fièrotte et impatiente, "tiens, je vais aller voir combien que tu as eu de clients aujourd'hui!", subitement j'ai eu comme un étourdissement, et je me suis sentie, comment dire? (éloignez les enfants) un peu *vieille pute* oui, c'est ça (pardon).
Mais bon, je me console en me disant que ma fille est promise à une lucrative carrière de mère maquerelle et c'est toujours ça, non? *
*(et la prochaine fois, je vous raconte en bonus et par le menu à quel brillant avenir se destine M. Brisefer, c'est pas mal non plus, vous verrez).

jeudi 22 mars 2007

Question à 1 €99.

Attendu qu'il n'y a rien de plus régulier que la vie d'une classe de maternelle, si ce n'est le rythme des saisons et les sujets incontournables qui dès la seconde année d'enseignement vous courent déjà grave sur la blouse de peinture, genre l'école & la rentrée des classes en septembre, l'automne ou les pommes (variante: le raisin) en octobre, les monstres & toute la clique en novembre, le Père Noël de mes deux tétons en décembre, la galette & Roule Galette (variante: le petit bonhomme de pain d'épice) en janvier, Carnaval en février, le printemps en mars, les lapins, les poules (variante: les animaux de la ferme, allez savoir pourquoi) en avril ( je n'ose pas imaginer ce qui se raconte sur Pâques chez les curés), la fête des mamans et des papas en mai et la mer, les vacances (variante: les poissons, le soleil) en juin,

Attendu que Bellzouzou est une rebelle, une maîtresse exemplaire,



devinez un peu ce qui se trame dans sa classe en ce moment (attention, il y a un piège, gnak gnak)


mercredi 21 mars 2007

Plusse pire.

- Minipuce:  tu sais ce que c'est, mon animal préféré?
- Moi:  le chat, je parie.
-oui! et mon animal le plusse détesté?
- euh ...?
- ben  le chat sans poils, pardi !

mardi 20 mars 2007

Sale temps pour Bellzouzou ou comment la guigne peut s'acharner sur quelqu'un qui ne lui a rien demandé.

Dimanche dernier en bonne mère que je suis, j'emmenai ma Minipuce au Musée des Beaux- Arts de notre belle ville de Chartres, mais il faut croire que nous étions poursuivie par une mouise collante, puante et intégrale, vu que nous avons commencé par recevoir sur le couvercle une saucée de grêlons au moins aussi gros que des oeufs d'autruche, qu'ensuite le guichetier du Musée nous a annoncé avec une amabilité toute beauceronne (les initiés comprendront) qu'on n'avait que 20 minutes avant l'heure de la fermeture et que, dis merci au monsieur, c'est de la chance qu'il nous laisse encore rentrer.
Mais pour couronner le tout, -Dieu que j'avais le mauvais oeil ce jour-là-, même si nous avons fait une visite à toute berzingue, j'ai eu le temps d'apercevoir ça:






et inutile de vous dire que mes nuits sont désormais hantées par Hannibal Lecter.



Misère, misèèèère et pauvre de moi.

lundi 19 mars 2007

Mémento.

Les filles, si vous êtes comme moi natives du joli mois de mai et pourvues d'un ours de la même espèce que la mienne, il est plus que temps de commencer à formuler vos désideratas à grand renfort de messages subliminaux, yeux de biche et danse du ventre.
Il y a urgence, vous le savez bien.
(Moi, c'est ce que j'ai commencé à faire depuis au moins quinze jours déjà, en tous cas, et je vois bien que je m'y suis prise un peu tard c't'année.)

dimanche 18 mars 2007

Dommage.

Vous je ne sais pas, mais perso c'est toujours quand j'ai une histoire totale sensas' à vous raconter de toute urgence que les nains choisissent de se taper frénétiquement sur le nez ou de hurler qu'il faut que j'accoure toutes affaires cessantes là maintenant tout de suite, et que le temps que j'aille solutionner le problème (une bonne claque à 10 doigts et au lit sans souper, la prochaine fois tu y réfléchiras à deux fois avant de m'empêcher de bloguer tranquille non mais sans blague), ayé, j'ai oublié ce que je voulais vous dire.
C'est bête, hein*.
*mais c'est pas d'ma faute.

samedi 17 mars 2007

C'est l'histoire d'un élève qui revient à l'école après plusieurs semaines d'école à la carte ou inverciproquement ça revient un peu au même d'absentéïsme à la carte, genre je reste deux semaines à la maison sans prévenir qui que ce soit et surtout pas la maîtresse ouhlaa quelle idée, pis je reviens coucou c'est moi que v'là un après-midi comme ça faire la sieste, largué au portail par maman qui ne fait aucune allusion à l'absence vu qu'elle ne se déplace même pas jusqu'à la classe, pis allez tiens, je rate encore l'école deux trois jours la semaine suivante, pis je reviens comme une fleur quand ça me chante, quand maman a des courses à faire, ses migraines mens(tr)uelles ou un épisode inédit des Feux de l'Amour à enregistrer, bref vous avez compris le principe sans que j'aie besoin de vous faire un dessin, je pense. Cet élève-là, donc, revenant l'autre matin, après 2 jours d'absence -et sans justificatif mais faut-il vraiment que je le précise? : 
"- eh beeen dis donc, maîtresse, où t'étais pendant tout ce temps?
 - ... euh? .., en classe, sans doute! (si tu veux mon avis mon petit gars c'est plutôt toi qui n'étais pas là où tu aurais dû te trouver, hum)
 - (catégorique) ah non, chuis venu l'autre jour, t'étais pas là! - ...? "
Après enquête sur ce très grand mystère, il s'avère (tout s'éclaire) que la maman, daignant un beau jour, et c'est tout à son honneur, honorer l'obligation scolaire de son enfant a trouvé porte close. Pendant les vacances. Nan mais c'te scandale.
(Et par conséquent, oui, c'est exact, je n'y étais pas. Normal: je ne pousse jamais trop loin le bouchon de la conscience professionnelle, c'est très mauvais pour la santé.)

jeudi 15 mars 2007

Tel quel.

Ce matin, le grand frère d'une de mes petites élèves vient m'avertir:
"ma soeur elle viendra pas à l'école aujourd'hui, elle est à l'hôpital: elle a mangé le shit de papa!"

mercredi 14 mars 2007

Bellzouzou passe aux aveux..

Les zamis, je ne vous ai pas tout dit sur mon séjour à Madrid.

Ce n'est pas que je voulais vous cacher des choses, que c'est c'est tellement extraordinaire et ça me touche tellement très profond deep indide myself de moi même, que j'ai eu peur de vous le dire.
Et puis aussi, j'ai pensé que vous ne me croiriez pas, genre que vous vous diriez que je ne sais plus quoi inventer pour faire mon nintéressante, et ça c'est faux, c'est pas du tout mon genre.

Mais il faut que je vous le dise.
Plus les jours passent, plus j'éprouve le besoin de me confier.
Je ne peux pas garder ça pour moi, c'est trop lourd à porter.

Alors voilà, mes zamis:





A Madrid, j'ai vu George Clooney.



Je sais que ça paraît énooooorme, que c'est trop beau pour être vrai, mais Si.
Et je ne vous raconte pas de sornettes, je ne vous mène pas en bateau, pour une fois, je suis très sérieuse.
J'ai rencontré George.
Oui, George, mon George, himself en personne, je l'ai vu comme je vous vois.


Mi amor esteba en Madrid, et je n'en savais rien.




(Ne me traitez plus jamais de menteuse.)

mardi 13 mars 2007

Message perso


Pour Angel qui ne rigole pas particulièrement en ce moment la faute aux pouxes, en particulier.

Et pour tous ceux qui aiment rigoler, en général.

Une merveille.

Minipuce, ou la princess attitude...



...jusqu'au bout des dents.

lundi 12 mars 2007

Brisefer illusionniste.

Vous récupérez votre Brisefer de retour d'une semaine chez votre belle mère, et là, surprise taille XXL: ce n'est plus le même nain.
Genre on vous a dealé votre Brisefer contre un enfant plein de petites et divines attentions.
Pire: un enfant serviable.
Là, c'est déjà l'hallucination intégrale, totale et cash.

Quand l'enfant vous propose spontanément de laver votre voiture parce qu'elle est vraiment complètement crados, l'aspirateur à l'intérieur, le jet d'eau tout autour et allons-y gaiement, il va de soi que vous n'allez pas refuser, hein, on n'est pas des bêtes, n'empêche que c'est + 25 à l'étonnomètre.

Quand il s'exécute sur le champ, sans réchigner, sans se plaindre, sans venir vous demander quoi que ce soit, sans abandonner cinq minutes après avoir tout sorti; quand ensuite il va dans sa chambre tranquillement et sans faire de bruit, vous hésitez entre lui prendre sa température, un suppo et direct au lit et regarder l'étiquette derrière son pull pour voir si la belle mère ne l'aurait pas échangé contre un autre, des fois.

C'est juste une demi heure plus tard que ayé, vous comprenez combien vous vous êtes gourancée grave, pauvre de vous*.


Quand vous recevez la petite note de frais.



*Mais bon, ça vous soulage et ça vous rassure, ça vous amuse même, ce qui est toujours bon à prendre, et ça vous donne une idée de billet, ce qui ne gâte rien.



dimanche 11 mars 2007

10 choses que (peut-être) vous serez contents d'apprendre sur le voyage de Bellzouzou à Madrid.

1) Madrid est belle, mais Tolède l'est bien plus.

2) Nous avons fait une véritable orgie de tortillas con patatas fritas et juste pour le fun, en souvenir, j'en ai fait au diner ce soir.

3) Les seuls (vraiment) beaux Espagnols que j'ai vus se trouvaient à Chueca, c'est bête, hein.

4) Je reviens avec des cuisses en béton armé que Jeannie Longo ne peut pas rivaliser avec moi, même en rêve, résultat de sept jours de marche à pieds non stop, on dit merci qui? merci la phobie de l'ours d'un attentat dans le métro madrilène.

5) Je me suis fait tatouer une corne de taureau sur la fesse droite.

6) J'ai attrapé un coup de soleil monstrueux sur le visage et j'ai le nez qui pèle mais je reste digne.

7) J'ai enrichi mon vocabulaire de base en espagnol: "cuanto vale?", "Donde están los aseos, por favor?", "no entiero", et surtout "habla frances?" - hi hi, les Espagnols ne parlent ni français ni anglais, juste l'espagnol, c'est bien plus drôle.-

8) Etre éloignée une semaine des nains qui m'ont gâté la taille et fait tomber les mamelles (juste un peu) est pour moi une épreuve, mais les appeler au bord de la larmichouillette pour s'entendre dire de la bouche de sa propre Minipuce "oui, tu me manques, mais c'est Minouchette qui me manque vraiment beaucoup", c'est désobligeant je trouve.

9) Mon ours ne quitte plus le ravissant tee-shirt acheté Plaza Santa Ana, à tel point que je songe sérieusement à changer son pseudo pour un autre qui, me semble-t-il, a plus de classe et colle mieux à une certaine réalité, oui, Supertoro ça sonne mieux, hum, je me comprends, mais n'insistez pas, je n'en dirai pas plus.


10) Et pour répondre à de nombreuses questions très précises et pour le moins indiscrètes, je répondrai pudiquement que oui, j'ai vu la bête rugissante à deux dos, souvent et plus encore, et que non, il n'y aura pas de photo, et puis quoi encore.

samedi 3 mars 2007

Adios, les gens.

Non, une fois à Madrid, je n'irai pas m'enfermer -même pas 5 minutes, hein- dans un cybercafé pour vous donner des nouvelles comme me l'a suggéré une personne de mauvaise augure et de sombres desseins, non mais sans blague, vous croyez peut-être que j'ai que ça à faire, alors que mon ours et moi avons tant de temps à rattraper, genre à faire la bête rugissante à deux dos, hum.
Mais si vous avez été sages, les zamis, je vous dirai en rentrant si j'ai survécu au syndrome de l'impression des tympans qui vous éclatent aux écoutilles (oui, j'ai trèèèèès maaaal aux zoreilles en avion), à notre orgie de goinfrades de tapas et à la grande beauté très fatale des Espagnols.
E como se dice en castellano? Hasta pronto, les gens!

vendredi 2 mars 2007

My heart belongs to Daddy.

J'ai un vieux père que même contre un bon de réduction de 25 % sur les pots de Häagen-Dazs chocolate Midnight cookies je ne vous l'échange pas. Contre la première dent de lait de George, à la rigueur, (et encore).

Non seulement mon papounet est un puits de science sans fond qui peut vous causer couramment en alexandrins, en grec ancien et moderne et en japonais, vous nommer fingersinzenoze tous les présidents, les premiers ministres et les ministres de la culture sous toutes les Républiques de France et de Laponie (les vainqueurs du Tour de France depuis 1903 zitou), vous expliquer la différence entre un champignon saprophyte et un champignon mycorrhizique, vous analyser trop fastouche la Critique de la Raison pure, lire Kierkegaard dans le texte, vous parler philo, socio, psycho, écolo, historico, cacao, géographico, rigolo, politico, économico, mécano, loto, météo*.


Mais en plus, vous rappeler qu'Agrippine a un hérisson (bien) nommé George Clooney, il peut aussi.
Si.
Et j'ai vérifié: c'est vrai**!


* le tout avec la plus grande patience, la gentillesse totale et la modestie intégrale.

Alors? trop la classe, hein, mon papou. (et j'dis pas ça du tout parce qu'il est le mec nec plus ultra de la bravitude et me garde pour 10 jours un tiers de ma nanitude et 100% de ma bête férocitude, non non non.)



**

jeudi 1 mars 2007

Je me console comme je peux, figurez-vous.

C'est fou les gens, je sais, mais que voulez-vous, quand j'ai appris que certains avaient la chance d'aller voir Mister Polnareff à Bercy, pile poil quand je pars en vacances -il le ferait pas juste un peu exprès, le Michou, des fois, non?-, j'ai eu une pulsion aussi subite qu'irrépressible, et je suis retournée chercher les lunettes de ma Puceminus.




M'en fous, François, t'as vu, j'ai la même à la maison!