Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 29 février 2012

J'ai été (gravement) mollet-stée.


Photo non contractuelle*


Bé mes zamis j'ai des malheurs des malheurs et encore des malheurs.
Rien que de l'écrire, je me sens plus malheureuse encore.
Figurez-vous que lundi soir, chic je me suis dit, je vais profiter des vacances pour doubler ma séance hebdomadaire de badminton. Ça va me muscler un peu les mollets avant de partir skier dimanche [aparté: dans cette phrase, il y a un indice CAPITAL de pourquoi j'ai des malheurs, des malheurs et encore des malheurs.] Pis ça fait sérieux, sportif, la fille qui si elle le pouvait, viendrait bien volontiers froufrouter du volant deux fois par semaine, c'est juste qu'elle est si fatiguée par son travail la pôv, pas du tout du tout qu'elle est feignasse du mollet [aparté: dans cette phrase encore, il y a un indice CAPITAL de pourquoi j'ai des malheurs, des malheurs et encore des malheurs.]
Lundi donc, je suis allée faire du badminton. Pas longtemps. Pas longtemps du tout même, vu qu'au bout de cinq minutes du premier match, contre une joueuse pas très forte pour tout vous dire, [je me sens obligée de préciser qu'elle n'était pas très forte dans la mesure où je ne rencontre pas souvent, jamais pour ainsi dire, de joueuse moins forte que moi],  je sentis, comme souvent je sens les ennuis arriver, mon mollet se tordre.
Tu m'aurais dit avant lundi qu'on pouvait se tordre le mollet, je t'aurais ricané sous le nez. Tu me le dis aujourd'hui, je compatis, hein, parce que se tordre le mollet, ça douille sévère, au point de te faire immédiatement cesser de jouer, appeler ta mère en braillant et rentrer chez toi sans plus pouvoir poser le pied par terre. Ton mari te regarde boiter et très affectueusement te surnomme illico Patte folle et ton fils te gronde en te disant  que tu n'as plus l'âge de faire la sportive.
Accessoirement, te tordre le mollet ça t'oblige à aller chez le médecin trouver un peu de réconfort, réclamer l'amputation au dessus du genou, soulever ta jupe pour lui montrer ton mollet.
Quand je dis ton mollet, dans mon cas précis c'est TES mollets, vu que le pauvre homme commençait à paniquer en voyant la grosseur du machin, j'ai été obligée, pour le calmer, de lui montrer l'autre, le pas tordu, afin qu'il constate que j'ai de nature, de gros mollets. Donc qu'un gros mollet à la base et tordu de surcroît, c'est vraiment impressionnant, mais qu'il faut relativiser quand même, hein.
C'est juste un mollet tordu, un pouce fêlé (au bfc**), et le ski dans quelques jours à peine, quoi***.


* photo non contractuelle: la taille des mollets, tu penses bien.
** bras de fer chinois
*** j'estime qu'il y a de quoi faire très largement péter les com' en messages compassionnels, pour tout vous dire. D'autant plus que c'est pas tous les jours que je blogue un 29 février, je vous signale.

dimanche 19 février 2012

Qu'est-ce qui fait déprimer Brisefer ce soir?

(sûrement pas la perspective de n'avoir que très mollement révisé pour ses oraux d'allemand et d'anglais cette semaine)
juste une très sombre histoire de picots sur la raquette de son adversaire à sa compète de ping aujourd'hui, adversaire nul en revers mais armé d'une redoutable raquette à picots, donc, et qui a mis une raclée à Brisefer lequel, n'en doute surtout pas, possède quant à lui un revers tout à fait remarquable, mais dont l'efficacité est terriblement diminuée par une raquette nullache, la faute à sa mère qui veut pas lui en acheter une autre.

[Perso, ce qui me fait déprimer c'est de recevoir sur ma boîte mail ultraprivate, celle  dont je ne donne l'adresse qu'aux personnes dont je suis absolument certaine qu'elles se lavent entre les doigts de pieds, un mail de

(misère)
(comme si j'avais besoin de ça en ces temps difficiles)


nicolassarkozy.la franceforte

(sans blague)
(qu'est-ce que j'ai fait au bon dieu, hein?)]

jeudi 9 février 2012

Bellzouzou change de culotte.

(en vrai billet en vrac et en pas rangé, mais ce titre-là est plus accrocheur, je trouve).

- Figurez-vous mes petits amis que je réalise brutalement aujourd'hui que je ne renouvelle mon stock de culottes qu'à chaque rendez-vous chez l'ostéopathe (histoire de ne pas apparaître devant lui en culotte pelucheuse et soutif à une seule baleine) (l'autre s'étant perdue dans le tambour du lave-linge)(culotte et soutif dépareillés, va sans dire) (je vous jure pourtant que je les achète bien coordonnés et tout).
C'est à dire tous les 8 ans, environ, je le sais, j'ai fait le calcul.
(mandieumandieu, je vous en raconte des choses zintimes, c'est affreux.)

- Stupéfaction ce matin en accompagnant Puceminus à l'école:
"- tu sais, je suis drôlement contente que ma prière à Dieu elle ait bien marché....j'en ferai des tas d'autres, des prières à Dieu....
- gn?
- bah oui, ma prière pour qu'il y ait de la neige"
(je vous juuure que je ne l'élève pas comme ça, pourtant).

- J'ai accompagné mon Brisefer signer sa convention de stage chez le (treèèèès grand, au moins 2 mètres je dirais à l'oeil) avocat qui lui fait l'honneur de bien vouloir l'accepter pendant une semaine (on peut parler d'honneur au vu du nombre de demandes téléphoniques écrites et télépathées envoyées et des réponses, toutes systématiquement négatives, bien que fort peu nombreuses, reçues en retour) (chiens, va!)
Brisefer qui, sur le chemin, me disait sa joie frénétique de ne pas aller au collège pendant cette semaine-là et de (je cite) glander. (maintenant tu sais pourquoi les gens, y veulent pas de stagiaire de 3ème).
et bé mon p'tit gars qu'il lui a dit, le grand avocat, tu te présentes à moi la prochaine fois avec déjà dans ton esprit une petite idée du rôle d'un greffier, d'un avocat, d'un procureur et d'un juge parce que tu te seras un peu documenté je t'emmène partout où je vais toute la semaine tu assistes aux audiences publiques tu observes tu prends des notes tu me poses des questions tu me fais un petit rapport de stage parallèlement à celui que tu dois faire pour le collège.
Eh ben aussi incroyab que ça puisse paraître, mon Brisefer en sortant de là il a eu cette phrase historique Ça va être cool.

- L'ostéo (encore lui), à qui je mentionnais en passant une douleur persistante au pouce, m'a, tout en me prescrivant de la pommade,  suggéré deux pistes 1) je me suis foulé l'os en maniant ma souris d'ordi 2) je me suis foulé l'os en maniant ma raquette de badmington (là, il est permis de ricaner doucement sans bruit, mais pas hurler de rire à s'en fouler la glotte en revanche, parce que c'est blessant pour moi.)
La véritable raison, celle que je soupçonne fortement en tous cas, c'est que je me suis foulé l'os du pouce en jouant avec Puceminus au bras de fer chinois.
Mais qui va me croire, hein?

mercredi 1 février 2012

J'en ai deux.

(et bien pendants).

Les jeunes de maintenant, y respectent plus rien, et surtout pas la maîcresse, c'est rien de le dire.
C'est un peu le sentiment que j'ai, quand, au beau milieu d'une activité, harcelée de toute part,  je m'exclame, excédée (air connu) Arrêtez un peu de m'appeler sans arrêt, je vous signale que je n'ai que deux yeux, deux oreilles, deux bras...
et que là, je surprends une petite effrontée qui pousse sa voisine du coude en regardant sous sa frange et qui lui fait le geste, riant sous cape, que j'ai aussi deux nichons sous mon pull.