Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 31 août 2008

La vie hors connection.

Au propre comme au figuré, parce qu'entre la Madame de chez Leneuf et moi c'est désormais la haine au fusil, elle peut venir me faire la danse du ventre que je lui pardonne même pas; et parce que c'est aussi le grand stress annuel à l'approche de vous savez tout de suite quoi rien qu'en allumant votre télé quand vous tombez sur la pub MA*E ou POUX*IT. Avec la rentrée en 6ème de Brisefer, vous y croyez, vous? moi j'y crois toujours pas, et Van Gogh n'en croirait pas son oreille non plus. Avec aussi une folle promesse faite à copine Zaza de l'accompagner une fois par semaine à la pistouche. Je sens que je vais payer ça cuir et poil, je ne dis que ça.
Avec pour aromatiser l'ensemble un quittage de la plusse chouette école du monde avec des collègues qu'elles et moi on était comme des coeurs dans la même culotte, pour un arrivage dans une usine école de (beaucoup de) classes avec des collègues que certaines d'entre elles, quand je leur ai serré la main en les rencontrant pour la première fois fin juin, j'ai cru voir dans leurs yeux comme une serpillière sous prozac, je vous jure. (Pis ce jour funeste, j'ai aussi appris que plusieurs d'entre elles faisaient les récrés à des heures différentes pour ne pas avoir à se croiser, et ça, c'est l'ambiance que j'aime, vous vous doutez bien. Pis aussi que dans cette école ils aimaient bien les réunions à répétition et à rallonge pour se regarder dans le blanc des zoeils -en chien de faïence et entre serpillères sous prozac, donc.)
Mais comme j'ai décidé d'être toute positive attitude, j'ai décidé de ne pas me plaindre. Pas trop, en tous cas. (Ceci dit, vous pouvez le faire en commentaire, hein.) Allez, c'est pas tout ça, mais: A la rentrée de ceux qui en ont! (c'est sincère, quoique désespéré)*.
* De toutes façons, j'ai comme l'impression que Puceminus les trouve trop longues, ces grandes vacances, puisque pas plus tard qu'hier soir, elle m'a demandé si "Quand elles seront finies, les grandes vacances, est-ce que tu seras vieille???"

mercredi 27 août 2008

Ça lui a fait d'belles jambes.

Parce que je n'y résiste pas.
un soir d'été, donc: "ouh ouh Bellzouzou, je crois que j'ai été piqué par kekchose là derrière le genou, regarde voir tu veux? ça me gratouille et ça me chatouille, tu crois que c'est grave? si ça se trouve c'est une guêpe; il y a trois traces de piqûres tu dis? alors c'est peut-être trois guêpes. ou un taon. Ou trois taons qui sait? ah misère de misère et moi qui suis allergique qu'est ce que je vais devenir regarde c'est déjà tout gonflé là, non? rhalala ça y est c'est tout chaud, touche c'est tout chaud, c'est tout chaud, hein? Tu crois qu'il faut que je voie le docteur? ah non mais c'est pas vrai ça gonfle encore, et c'est chaud, mais chaud....." (j'abrège ici, vous avez saisi l'ambiance, je pense.)
C'était terrible, hein.

lundi 25 août 2008

Le terrible two.

[A ces mots, les mères de famille normalement constituées se seront enfuies avec des cris stridents et en contractant du périnée, mais revenez vite, ce n'est pas de ce terrible two-là que j'cause.] Nan, je fais juste allusion au terrible two affreux mois de congés d'été où tout est mort sur la blogotruc, où il y en a des qui ne sont pas là, des qui sont revenus mais qui vont repartir, des qui sont là mais qui font le mort pour le principe, des qui bossent ou qui font semblant on n'est pas des bêtes, allez, je sais ce que c'est de faire semblant de bosser.
Bref, y en a pas un qui voudrait donner des nouvelles durant le terrible two et le pas un, je le comprends.
Pis s'il s'en trouvait un quand bien même, ça serait mort de toute façon, parce que l'unique et dernière connection de Mamie Charlotte de Pissottes (85) c'est pas celle qui mène au ternet haut débit, si vous voyez ce que je veux dire.
De toute façon, ça n'est pas bien grave, vu que personne n'a fichtrement rien de rien à dire encore pire que d'hab', si ce n'est que se retirer le sable d'entre les doigts de pieds c'est pénible à la longue trouvez pas? et que bon sang mais qu'est ce qu'il y a comme guêpes c't'année ça serait encore un coup du réchauffement climatique que ça ne m'étonnerait pas.
Mais réjouissez-vous bonnes gens parce que le terrible two est bel et bien fini, et l'homo blogens est de retour, tout bronzé ou tout pelé du nez comme moi, c'est selon.
[Et pour la petite histoire, ceux qui attendent avec un sadisme non dissimulé le récit circonstancié de nos habituelles infortunes estivales, j'ai le regret de vous annoncer que cette année hélas fut un cru très médiocre. On a bien cru qu'à part une allergie géante de l'Ours en réaction à trois petites piqûres d'on ne sait quoi derrière le genou qui lui firent tripler la cuisse de volume (c'est bien simple: elle était devenue presque aussi grosse que la moitié de la mienne), ça serait la dèche sèche.
Fort heureusement, Puceminus qui a le sens du dévouement (et de surtout de l'Aventure, elle tient ça de sa mère, je crois) a rattrapé le coup ni une ni deux, histoire de sauver nos statistiques familiales: en s'approchant d'un peu trop près pour voir une grosse vache au sens propre, les deux mains sur la clôture électrique genre, tchiiiic tchiiiiic ça a fait; et parce que deux précautions valent mieux qu'une, en se grisant l'insisive supérieure lors d'une chute, ce qui ternit son resplendissant sourire plein de dents et m'a contrariée pour l'éternité au moins.
Mais bon, je me suis consolée en me disant que c'était toujours ça à se mettre sous la dent, huhu.]