Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mardi 21 novembre 2017

Tous.les.ans, j'ai des parents qui se défilent, cette année, j'ai pris les devants dans les cahiers de liaison. (Namého.)



PS: mille mercis pour toutes vos suggestions du dernier billet; la majorité des propositions figure déjà dans la pièce, mais d'autres non, et parmi elles, des pépites!

dimanche 19 novembre 2017

Attention, article sérieux.

(Pas de boogie woogie avant vos prières du soir). Euh pas de vrac micmac et foutrac ce soir, je voulais dire.
Aujourd'hui, je suis très sérieuse.
J'aurais besoin de vos services, c'est pour ça.
Il faudrait que vous me disiez, là maintenant comme ça, sans trop refleuchir (faites péter les comm')(ça changera, hum) à quelle chanson (ou mieux: à quel passage dans cette chanson) (mais les alzheimer peuvent se contenter du titre) spontanément vous pensez si je vous dis chanson sur le couple, l'amour, l'amour malheureux et tout le tintouin.  C'est pour un nouveau travail d'écriture de notre petite troupe, c'est la (ouate) phase que je préfère, j'ai hâte, hâte, hâte de commencer à imbriquer tout ça.
(A chaque suggestion je publie une photo de Mads de ma collection personnelle, c'est vous dire si ça vaut la peine de participer.)

vendredi 17 novembre 2017

Vie ma vie de Maîcresse de mater

Quand une maman qui a pour habitude fréquente  de faire la grasse matinée avec sa fille
puis de la déposer à 11H30 pour la cantine
sans passer par la case Je m'excuse auprès du personnel de l'école
et qui par ailleurs (petit détail en passant) a déjà traité la responsable de cantine de grosse c*asse
(en braillant) (depuis la rue) (par la fenêtre ouverte) (très fort) (#visualiselascene)
un jour qu'elle refusait de lui ouvrir le portail,
quand cette maman, donc, téléphone le matin à 8H30
(parce qu'on lui a dit de le faire quand elle était en retard) (et bien qu'elle ait répondu J'm'en fous)
pour dire qu'elle vient de se réveiller 

et qu'elle ne pourra être à l'école avant une bonne heure, hein, parce qu'elle n'est pas prête du tout
et qu'elle ne peut pas faire plus vite, qu'est-ce qu'on croit?




quand on lui répond que c'est absolument impossible, le temps d'accueil se termine, 
on va fermer les portes, la petite n'a pas été inscrite à la cantine,
le prochain créneau pour l'emmener c'est 13H30,
[(il va falloir la garder toute la matinée, et la faire manger, vous vous rendez compte?) ndlr]




quand la maman répond que
Je raccroche, on est là dans 5 minutes!

dimanche 12 novembre 2017

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Mes petits élèves, ils aiment bien le couinement qu'émet mon téléphone quand il reçoit un sms, ils sursautent puis chuchotent que C'est la petite souris!
L'autre jour, j'attendais un message important, je me suis précipitée dès que j'ai pu pour regarder,  fébrile.
C'était Yves Rocher qui me proposait de "dompter mes sourcils".

J'ai beaucoup aimé le dernier Jean-Louis Fournier, Mon autopsie. Mais j'aime toujours Jean-Louis Fournier, depuis Où on va, papa, même ses livres dont on disait qu'ils étaient ratés (La servante du seigneur, jamais compris pourquoi on disait ça, je l'ai trouvé aussi bon que les autres.)
Celui-ci a le même format, le même ton tragico-loufoque que les autres, Fournier y raconte son autopsie par le menu après qu'il a donné son corps à la science, chaque partie de son corps étant prétexte à se souvenir d'une personne ou d'une situation, avec nostalgie et sans complaisance aucune envers lui-même  (Nan mais quel sale type, quand même, ce Fournier on se dit en arrêtant sa lecture pour regarder la photo sur la couverture), quelques vacheries distribuées ici et là et beaucoup de tendresse, aussi.

(Quant à l'adaptation ciné d'Au revoir là-haut,  j'ai déjà dit ici combien j'avais aimé le livre, bah j'ai aimé le film aussi, tiens!)

C'était un chouette week end en famille, durant lequel j'ai, devinez quoi? cuisiné pour la première fois des calamars frits, bête comme chou et succulent de l'avis de tous, (héhé, j'ai fait croire que c'était compliqué à faire, tu penses), et bu un thé en tête à tête avec mon fils là où je vais d'ordinaire avec mes copines, eh ben tu parles d'un endroit pour les mémères, m'a-t-il dit aimablement.

La joyeuse troupe et moi on a joué pour la toute dernière fois samedi soir notre petite pièce, sous cette forme-là et avec ce casting en tout cas, dans une salle superbe (et perdue en pleine Beauce) et devant 104 spectateurs, on était bien contents et émus, et fiers aussi, je crois d'avoir mené ça jusque là, une aventure débutée à la va comme je te pousse, un beau projet d'écriture sans cesse renouvelée, des défections, des engueulades et des tensions, des scènes et des coups de théâtre, le bonheur de jouer dans des petites salles ici et là, et le bonheur de jouer tout court.

Et depuis hier, j'ai dans la tête Voilààààà, c'est finiiiii
la seule chanson de Jean-Louis que je n'aime pas
(comme par hasard, hein).

dimanche 5 novembre 2017

Back.

Nous rentrons à l'instant de dix très chouettes jours en Dalmatie du Nord. Une occasion  d'échange de maison qui a fait le larron et hopopop nous voilà repartis au pays des Croates, avec une chaleur tout à fait supportable cette fois-ci, et sans la foule des grands jours (détail qui a toute son importance.)

C'était des vacances qui se devaient d'être reposantes, je précise, c'est bien pour ça que l'Ours infatigable (bien que malaade comme un chien) qui me sert de mari nous a emmenées, Puceminus et moi crapahuter dans des montagnes sauvââges, admirer des chutes, des gorges, des falaises, des villages qui ne figurent pas sur la carte, des endroits trèès dangereux




et même devine quoi, nous baigner dans une eau que même celle de ma baignoire n'est pas aussi chaude (hum) (première fois de ma vie que je me baigne un 4 novembre ailleurs que dans ma baignoire, toujours elle.)

Une Puceminus et une Bellzouzou kekpar sur cette photo.


Après la baignade, ce jour-là, j'étais allongée au soleil sur la plage déserte de Sakarun, réputée une des plus belles de Croatie, sur l'île de Dugi Otok, réputée une des plus belles de Croatie (je vous jure), et j'ai pensé que j'avais bien de la chance et que c'était comme un dernier clin d'oeil à l'été.
(Juste après, j'ai pensé que j'avais oublié de prendre une culotte de rechange).

Mais bon, la roue du bonheur tourne, et l'horloge aussi, et j'étais sur le pont (du ferry) à six heures ce matin. Ah, qui c'est qui va être fraîche demain matin 8 heures 20 à son coin regroupement, à faire le spectacle devant ses vingt paires d'zieux, je vous le demande. Et encore, c'est pas comme si j'avais une semaine terrible, avec réunions, rendez-vous médical, répétition tous les deux soirs et représentation samedi soir avec ma petite troupe (yihaaaa!)
Alors bye baîlle, je vous embrasse, mes petits chats.


lundi 23 octobre 2017

(complètement en) Vrac micmac et foutrac de vacances.

Je ne sais pas ce que fabrique copine F. avec mon mari, mais ils font des trucs, c'est sûr





NAN MAIS ILS FONT DES TRUCS, C'EST SÛR!!


(rien à voir, n'est-ce pas?)
Mes petits élèves ne savent toujours pas
étendre correctement une lessive de chaussettes
après 7 semaines de classe.
c'est pas demain que je vais toucher ma prime au mérite, moi.
Nous avons inauguré les vacances cet après-midi avec les copines
(sous cette bête-là, oui)
en actualisant les potins pendant *quatre heures*
(il y avait de quoi faire, faut croire)

J'ai vu Faute d'amour au ciné, pas gai-gai et qui ne donne pas franchement envie de vivre en Russie, avec quelques longueurs et aussi un peu de poésie dans le glauque. Lu Les mots qu'on ne me dit pas, de Véronique Poulain, vite lu vite oublié sans être déplaisant.

[Et sinon, je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j'ai vraiment envie de souhaiter une bonne retraite à Christine Boutin (mais vraiment bonne, la retraite, et ferme et définitive, aussi, hein) et de bonnes vacances à tous les autres.] Soyez sages, et je reviendrai.

vendredi 20 octobre 2017

Tuiles et tuyaux.

Quand le plombier, qu'on attend depuis la fin de l'été, est enfin là, toute la famille est là aussi (ou presque) pour le recevoir avec la haie d'honneur (ou presque), on écoute religieusement ce qu'il a à nous dire (en gros) Je vais commencer par reparer le gros tuyau au plafond du garage, SURTOUT ne tirez pas d'eau aux robinets ni les chasses d'eau ou je prendrai tout sur la tête, et à ce moment très précis de l'histoire, il y a l'Ours-mon-mari qui veut faire son intéressant auprès du plombier et qui se tourne ostensiblement ironique vers moi avec son air de N'est-ce pas? s'il y en a une qui va oublier la consigne dans pas plus de dix minutes à coup sûr, c'est elle!
Sauf que devinez qui j'ai vu se précipiter ventre à terre avec sa serpillière et ses plus plates excuses au secours du plombier pas plus tard que tout de suite après le début des travaux, après qu'il a tiré la chasse d'eau sur son petit pipi de début d'après-midi?


dimanche 15 octobre 2017

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir

L'autre jour, j'ai joué aux cartes avec un de mes petits élèves, qui m'a battue à plate couture et en me disant (avec le ton qui va bien et la petite voix aiguë) Ah, tu fais moins la maligne, hein!

L'Ours mon mari, qui est toujours sur le pont branle bas de combat et paré à l'abordage quand il s'agit de se foutre des gens qui font la queue à la pompe chaque fois qu'on annonce une pénurie d'essence, a fait une crise de panique en voyant vide deux semaines de suite le rayon beurre de son intermarket. Qu'à cela ne tienne, il est revenu du marché hier matin avec six paquets de cinq cent grammes (fais le calcul), qu'il a planqués dans le congélateur, et c'est toujours ça que les Chinois n'auront pas. Ah il fait moins son malin, quand il s'agit de manquer de beurre pour son petit déjeuner, hein.
(Sans blague, c'est quoi cette histoire de Chinois qui se mettent à bouffer du beurre, maintenant??)

Minipuce a entendu sa soeur répéter dans sa chambre la chanson de Molly Malone, celle qui vend des cockles et des mussels alive alive oh, et lui a demandé un peu plus tard à table -et très sérieusement- si elle apprenait une chanson en latin. Mes filles sont très douées pour les langues, je vous l'ai déjà dit?

La même Minipuce a rencontré le ministre de l'Education Nationale aux rendez vous de l'Histoire l'autre jour à Blois, et a répondu de façon convenue à ses questions convenues sans que ça lui fasse ni chaud ni froid . Comme à vous et comme à moi, en plus, chuis sûre.


(Message perso à Brisefer-mon-fils:
tu vois que tu aurais dû venir manger à la maison aujourd'hui, mon coco??)

A part ça, j'ai beaucoup ri à Le sens de la fête, sans prétention ni temps mort et des acteurs extra, et Frappe-toi le coeur, le dernier Nothomb (dont un roman sur deux me barbe, en général) m'a bien plu aussi.
C'est une semaine bien chiante qui s'annonce, j'attends vos petits mots d'amour bienveillants pour me donner du courage, hein. (Et Mads, si tu veux répondre à la lettre que je t'ai donnée il y a deux ans, c'est le moment, chaton.)

samedi 7 octobre 2017

"Oui, je comptais bien prendre le bus de 7 heures, mais en réalité il ne circulait pas le week end, c'est (GrantAmour) qui s'est trompé en me donnant l'horaire, mais de toute façon je l'aurais loupé, vu que mon réveil n'a pas sonné et que ma coloc n'était pas là pour me réveiller."  Minipuce, la fille de bientôt dix-huit ans qui sait ne compter que sur elle-même.

mercredi 4 octobre 2017

L'âge de tourner la page.

"- Dis donc, maman, t'as quel âge? me demandait ma Puceminus l'autre jour.
- mais (l'âge que j'ai à ce jour) (et que je tairai ici avec votre permission, on a tous sa petite pudeur, n'est-ce pas? ndlr) (quand je pense qu'il y a  de ça pas longtemps du tout je pouvais me rajeunir sans vergogne).
- nan mais dis donc, ça fait une é-ter-ni-té que tu as (l'âge que j'ai à ce jour)!! (suspicieuse, soudain) tu es sûre que tu as bien cet âge-là? (calculant vite fait) Ou-ais, c'est bien ça, que tu as, mais crois-moi, ça durera pas toujours!" (gnn? ndlr) (mais qu'est-ce que j'ai fait au doujésus pour avoir des enfants aussi mauvais, dites-moi?)


dimanche 1 octobre 2017

vrac, micmac et foutrac du dimanche soir

Pas grand chose, mes amis, j'ai jardiné un peu, et je m'attends par conséquent à être perclue de courbatures toute la semaine, j'ai vu Un beau soleil intérieur, et à part la (toujours aussi) grande beauté de Juliette Binoche et la scène finale qui m'a amusée un peu, je me suis faiche comme rarement au ciné (les critiques dithyrambiques du film, euh?), je me suis régalée en revanche avec Profession du père, du (toujours aussi) brillant Sorj Chalandon, j'ai révisé mes déclinaisons latines avec Puceminus (et euuuh), et c'est tout pour aujourd'hui, alors comme ça fait bien peu convenez-en, et que le temps est tout moisi, je vous propose un peu de Mads illico, pour faire bonne bouche et mettre tout le monde de bonne humeur, ne me remerciez pas, ça me fait plaisir à moi aussi.

jeudi 28 septembre 2017

A vau- l'eau.

Comme chez Bellzouzou on ne fait jamais les choses à moitié, après le tuyau des eaux usées qui nous est tombé sur la tête (au sens propre)(sauf que c'était des eaux usées, tu veux que je te fasse un dessin, peut-être?) à notre retour de vacances (la différence entre un homme et une femme, tu veux que je te dise? c'est l'Ours qui se tenait parfaitement immobile la tête entre les mains en répétant oh la la la, c'est pas vrai, mais qu'est-ce qu'on va faire?alors que c'était pire que les chutes du Niagara autour de nous (un tuyau bouché depuis looongtemps avec tout plein d'eau stagnante (et pas que, donc) qui cède sous le poids, et dégringole du plafond, quoi), et moi qui tout en disposant les bassines et serpillières lui criais Coupe l'eau, mais coupe l'eau je te dis!)
après le tuyau des eaux usées disais-je, quel merveilleux souvenir, c'est désormais (la loi des séries) un autre tuyau dont on vient de s'apercevoir qu'il est fendu, dans le jardin cette fois, et qui fuit à gros bouillons, à tel point qu'il a fallu déterrer ma magnifique lavande treize ans d'âge qui faisait ma fierté en même temps que ma réputation au delà de l'Eure et du Loir (au moins) pour réparer les dégâts. C'est l'Ours qui a creusé, en ronchonnant, mais je préférais voir sa raie du cul à lui, plutôt que celle du plombier (je me comprends).
 si tu veux enterrer ton chat, c'est le moment.



samedi 23 septembre 2017

Le retour de Bellzouzou *

* nan, parce que personne ne semble avoir remarqué mon absence pendant une semaine, hein, la faute à mon disque dur qui est tout mourrute subitement et sans préviendre.

J'ai dans ma classe une petite cocotte de même pas quatre ans dont le roi n'est pas le cousin, qui cause comme un dictionnaire et qui, situation aggravante, sait toujours tout mieux que toi, moi, et tout le monde (marquons un bref arrêt, voulez-vous, afin que je puisse me plaindre comme il se doit: en matière de fille qui sait toujours tout mieux que toi, moi et tout le monde, j'ai eu ma dose, plus que ma dose et l'overdose avec ma propre fille, que je viens juste d'envoyer étudier ailleurs voir si elle sait mieux que tout le monde là-bas aussi, tout ça pour me retrouver avec exactement le même modèle dans ma classe, avec juste 13 ans, des brouettes et quelques décimètres de moins, c'est bien ma veine, hein).
L'autre jour, elle refuse les chaussons de gymnastique qu'on lui tend, au prétexte que (mains sur les hanches et air indigné) ce ne sont pas les siens. On insiste, elle refuse. On insiste encore, elle nous arrache les chaussons des mains, excédée, s'en va s'asseoir sur le banc, les enfile en disant (grande tragédienne) "ben je vais le dire à maman, qu'à l'école, on me force à mettre des chaussons qui ne sont pas à moi". On lui montre alors l'étiquette à l'intérieur des chaussons, sur laquelle est écrit son nom, (regardant droit devant elle en reniflant dignement) "ben je vais le dire à maman, que vous avez écrit mon nom sur les chaussons de quelqu'un d'autre".

jeudi 14 septembre 2017

Brèves de mater et d'ailleurs, avec tout plein de bienveillance à l'intérieur.

Un papa a demandé solennellement à me parler un soir après la classe, juste pour me dire que si son fils avait envie de faire caca dans la journée, il ne fallait surtout pas que je l'en empêche. Et que si le petit réclamait de l'eau, il fallait que je lui donne à boire.
J'ai profité de l'occasion pour demander à ce papa pourquoi diable-donc son fils avait raté la première semaine d'école (toute entière), (alors qu'il avait tellement envie de venir y faire caca et boire de l'eau, visiblement). Il m'a expliqué que c'était parce que sa femme et lui avaient dû gérer la rentrée de la grande soeur (au CP, école à 500m de la maternelle), rendez-vous compte, j'en ai deux, moi, hein [des enfants, je suppose, ndlr]. J'ai expliqué, longuement, qu'une semaine entière c'était beaucoup pour gérer une rentrée au CP et négliger celle du petit frère, puis détaillé, longuement toujours, la marche à suivre avec deux (deux!) enfants scolarisés: déposer le petit à la mater, en premier et tôt, puis la grande à l'élèm, qui ouvre dix minutes plus tard, et il y a tout plein de parents qui y arrivent très bien, pourquoi pas vous? Bien bien bien. Le lendemain, le petit vient à l'école le matin (victoire), mais pas l'après-midi(euh). Quand je demande pourquoi (diable-donc) le lendemain, à la maman cette fois, devinez quoi? c'est parce qu'elle a dû déposer la grande au CP qu'elle n'a pas pu mettre le petit.

Sinon, c'est moi ou les parents posent de drôles de questions cette année? on m'a demandé s' Il peut garder sa casquette dans la classe? et si elle arrive bien à gérer ses émotions à l'école? (= elle ne vous fait pas de grosses colères comme à nous à la maison? je parle le parent dans le texte). Mon jeune collègue a eu droit à J'ai trouvé cette barrette (à cheveux) dans le couloir, (ton indigné) il faudrait peut-être faire quelque chose!!

S'il y a bien un mot qui me sort par les trous de nez et ailleurs, c'est bien le mot bienveillance, qu'on nous sert à toutes les sauces, et vas-y donc qu'il faut être bienveillant avec ses enfants, avec ses élèves, avec son corps et avec soi-même, comme si on faisait toujours exprès d'être malveillant avec tout le monde, hein. 
Mais ce que j'ai vu l'autre jour m'en a bouché un coin (ça ne peut donc plus me sortir par les trous de nez et ailleurs, mais je m'égare)

Même la cosmétique, elle se doit d'être bienveillante, dis donc.

dimanche 10 septembre 2017

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir, (et avec plein de parenthèses dedans) (chouette!)

Je ne sais pas du tout comment ça se fait, mais j'ai l'impression d'avoir déjà repris depuis trois semaines (au moins).

Ce week end, nous étions la five team (comme le slogan du pyjama fétiche de l'Ours) family réunie au complet, et on a fait bombance et ripaille, balade en forêt et champignons (il n'est pas dit que la prépa de l'une et la fac de l'autre auront notre peau) (ou plutôt: on pense qu'elles l'auront, mais pas ce week end-là, et c'est toujours ça de gagné) (mais on n'a pas trouvé un seul champignon) (qui soit comestible) (et un week end sympa en famille n'empêche pas une bonne colère avec montée dans les tours de l'adoleschiante au moment du départ, je le saurai pour la prochaine fois).

Minipuce, quand elle était encore de bonne humeur, nous a dit être ravie de l'internat en général et de sa coloc en particulier, Heureusement que je ne suis pas tombée sur la fille du bout du couloir qui se lève tous les matins à six heures pour faire sa prière (tu m'étonnes). (Cette fille-là a usé sa coloc en une semaine, et la vie scolaire est en train de chercher qui accepterait de partager sa chambre avec elle). (Ils ont du mal à trouver, il paraît.) (sans blague?)

Brisefer a covoituré sa soeur vendredi soir, et la première chose qu'ils ont dit à Puceminus en rentrant c'était quelque chose du genre Ça va, ma pôv'? pas trop dur d'être toute seule à la maison? Elle ne crie pas trop sur toi, maman, maintenant qu'il n'y a plus que toi sur qui crier? et j'ai trouvé ça assez désobligeant. (Tout le monde sait désormais que je suis un monstre.)


et moi je suis un monstre.