Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."


Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXXVI, verset 2:
" c´est quaand qu´on arriiiive?"

vendredi 12 septembre 2014

Sky my boss! (édité)

Figurez-vous my dear friends que Jean-Loup Chiflet a encore commis un petit régal de livre drôlissime,  Sky my boss! Ciel mon patron! dans lequel il  traduit le plus littéralement possible en anglais des expressions françaises, les rendant le plus nonsense possible, avant d'en donner la traduction en bon anglais. 
Par exemple, savais-tu que "il a pris la mouche quand je le lui ai dit" se traduit en anglais par ""he took the fly when I said that to him"? (en vrai "he got touchy when I told him so") ou que "ça me fait une belle jambe" peut se traduire "it makes me a nice leg", mais "it won't get me so far", c'est mieux.
Comme c'est un livre double face,  John-Wolf Whistle fait la même chose au verso du bouquin, traduisant en français une expression anglaise. Ainsi "when I was still wet behind the ears" devient "quand j'étais encore mouillé derrière les oreilles" ou plus sérieusement "quand je manquais d'expérience" ou (spéciale dédi à mes cops tricothé-euses) "stick to your knitting!" ça peut vouloir dire "colle à ton tricot!" mais aussi (plutôt) "occupe-toi de tes oignons", en vrai. 

Brisefer et moi on a bien ri, surtout côté verso, mais ça doit tenir au fait qu'on est Français, si tu veux mon avis. Et des brêles en anglais aussi, un peu J'ose espérer qu'il y réfléchira à deux fois la prochaine fois qu'il utilisera rev*erso pour traduire un texte, en tout cas.
Je doute en revanche que la traduction ludique fasse beaucoup marrer les profs d'anglais qui doivent être genre un peu lassés des traductions pourries. Mais comme la traduction pédagogique est donnée à la fin, peut-être que ça leur plaira quand même. 

 Donc si tu veux gagner un exemplaire de Sky my boss, tu commentes première porte en bas pour changer vu que tu commentes jamais sauf quand il y a quelque chose à gagner (ici, l'Ours qui lit par-dessus mon épaule me conseille d'être un peu plusse commerçante -ce sont ses mots) et tu nous dis quelque chose d'un peu spirituel (de préférence, mais c'est pas forcé) et d'ici quelques heures, ma touteminiminusPuceminus choisira deux numéros gagnants. Je te rappelle que le numéro 8 a toutes ses chances, mais ça sera peut-être le numéro 28 soyons fous ou le 58 je le sens bien celui-là , quant au 88, il me paraît gentiment outsider, pour tout te dire. 



Dans toutes bonnes librairies (choisis une librairie in-dé-pen-dan-te, mon ami, c'est meilleur, I kill myself à te le dire), Sky my boss! de Jean-Loup Chiflet, chez Chiflet & co

Edit: choisis un numéro entre 1 et 26, j'ai demandé à ma toutepetiteminiminusPuceminus, ben 1 et 26 elle a dit , Astéroïde et Mistinguette donc, faites péter votre adresse qu'on vous envoie le livre fissadaredare.]

mercredi 10 septembre 2014

Où il est question des nouveaux rythmes sco et de Souffrance, forcément.

Me lever le mercredi matin pour aller à l'école, c'est dur, je vous dis que ça. A voir la tête de mes petits élèves et celle de mes collègues après seulement deux semaines, je dirais que c'est dur pour tout le monde, même. Quand je pense que notre ministère a fait parvenir dans chaque école une affichette sur papier glacé et technicolor Cinq matinées dans la semaine c'est mieux pour les écoliers. (Il a osé.) Quand je pense qu'il y aura sûrement des instits assez obéissants pour épingler ça sur le panneau d'affichage de l'école. Vous avez remarqué que je ne finis pas mes phrases. C'est exprès.
[Mais c'est de la propagande, une affiche pareille il a dit, Brisefer quand je lui ai raconté. Mais carrément c'en est, mon gars, je lui ai dit.]

Cinq matinées par semaine (et aussi quatre après-midis ah ça tiens donc), j'ai une nouvelle atsem dans ma classe avec laquelle il est permis de rigoler. On ne s'en prive donc pas. Mais parfois aussi on partage nos souffrances, et actuellement, elle est grande (notre Souffrance), c'est de songer que -en plus de se lever le mercredi matin, donc - George se marie d'ici quelques jours. On n'arrive pas bien à savoir quand, d'ailleurs. A Venise, en plus, -comme si ça ne suffisait pas. On en cause et on en recause, on se pince pour y croire, parfois on se tait pudiquement mais on sait qu'on y pense toutes les deux quand même. On s'est d'ores et déjà promis de venir travailler en noir ce jour-là, de nous nourrir exclusivement de jus de noni, de ne parler que si c'est absolument nécessaire et de faire pénitence. Quand on saura la date, hein.

Sinon, comme troizième grand malheur, il m'est arrivé récemment une chose stupéfiante.
Pendant quatorze ans et demi, j'ai eu une fille la plus mignonne du monde, facile sage obéissante calme toujours d'humeur égale jamais un mot plus haut que l'autre et qui disait toujours bonjour à la dame, et un beau matin je me suis réveillée comme d'habitude, et j'avais à la place une mégère colérique et malaimable et exigeante et hystérique et bornée et ne sachant que lever les yeux au ciel et répondre en hurlant de sa voix de tête et manquant singulièrement d'humour.
Le plus étrange, c'est que ça s'est passé du jour au lendemain, cette histoire. Mais vraiment, hein. Je veux dire: un jour c'était comme toujours et le lendemain, paf! la mégère. Surprendre la Mort debout dans mon bac à vaisselle ça m'aurait moins embêtée que de réaliser que ma petite fille était devenue une adoleschiante, une vraie de vraie, comme on n'en voit que dans les histoires qui font peur, voyez.
(Je pense que je suis la seule mère au monde qui ne supporte pas de voir ses enfants grandir, faudrait que j'en cause à Tonton Sigmund, à l'occase.)



( Et rien à voir sinon pour dire que j'ai aussi de petits bonheurs, parfois: courez voir Gemma Bovery si vous m'en croyez et vous m'en direz des niouses.)

dimanche 7 septembre 2014

7estracouleraoule.

Je sais pas vous, mais jeperso, avec mon ridicule mètre soixante et courtitude sur pattes certifiée et garantie sur facture, quand le médecin de famille  m'annonce tout ce qu'il y a de plus solennel, lors de notre  traditionnelle quête annuelle du certificat médical, que ma fille aînée fait déjà un mètre soixante cinq et que la taille de ma cadette explose fingerzinzenoze la courbe de croissance du carnet de santé, c'est plus fort que moi j'y peux rien je peux pas m'empêcher, je prends mon air que ah ça non la reine n'est pas ma cousine  et je fais le tour de la pièce par le plafond, rien que ça.  Hé hé.

Euh..y en a qui me croi-vent pas?
(ou qui s'en foutent un peu?)


mercredi 3 septembre 2014

Le mot de la fin du jour de rentrée.

De ma toute petite I., tout petit bouchon de trois ans moins quatre mois, (qui m'a dit en arrivant le matin de sa petite voix fluette et néanmoins -comment est-ce possible- trèèès haut perchée "Je m'appelle I., mais mon deuxième prénom c'est Crevette"), à qui je souhaitais à quatre heures et demie la soirée bonne et à demain:

"-  Non. Tu sais, j'ai vu l'école. Maintenant c'est bon, j'en ai marre de l'école".

(Tu nous en feras pourtant encore 13 ans au moins, crevette. Plus quatre mois.)

lundi 1 septembre 2014

vis ma vie le jour de la pré rentrée.

Quand on m´annonce que je vais bosser avec une ATSEM sympa et efficace cette année


que j'ai 21 petits élèves





Nan mais V.I.N.G.T   E. T   U .N élèves, (seulement, quoi.)



et une classe de filles, en plus


bon avec quelques cas quand même, hein, rêve pas



mais t'inquiète, je gère la fougère (et le reste).



J. E       G. E. R. E ,  je te dis.



cette année, c'est comme-sur-des-roulettes-Mémé-Claudette 



Ben c'est pas tout ça, mais j'ai ma classe à préparer, moi.

dimanche 31 août 2014

du Suédois #5

halte aux clichés: non, le Suédois n'est pas spécialement bien outillé.

(question de point de vue, c'est tout).

vendredi 29 août 2014

Vis ma vie téléphonique avec Brisefer.

préambule: Brisefer mon fils, en ce moment-même, il prépare activement son année de terminale, il se remet à niveau dans toutes les matières il se fait des fiches il se concentre il s'organise il mange sain et il se couche tôt il passe une semaine de vacances au bord de la mère mer avec ses potes, juste eux tous seuls, -le pauvre enfant-, et pour avoir des nouvelles, ben je me lève de bonne heure, tiens.



moi (sur son répondeur) "allôôôô?? Brisefer? c'est moi, ta mère... (chantonnant) Tu te souviens que tu as une mère, hi hi? appelle et donne des nouvelles de temps en temps, quand même, hein?"






Moi (répondeur, encore): Brisefer???






Moi (sur son répondeur encore):" Bon, Brisefer, tu rappelles ou quoi??"





moi (répondeur, toujours): "sacré Brisefer! c'est trop la honte d'appeler sa vieille mère devant ses copains? tu vas bien trouver un petit coin tranquille pour m'appeler deux minutes sans que personne te voie ni t'entende, hein?"







moi (répondeur, -what else?): "Briiisefeeer, c'est encore mamaan, appelle-moi, je m'inquièèète"

"




moi (devinez): "bon, Brisefer,  maintenant ça va bien. C'est pas compliqué: tu m'appelles  OU JE VIENS TE CHERCHER."







Brisefer, rappelant enfin: "allô maman? /j'étais en train de dormir et tu me réveilles, je te signale/ c'est pas humain d'appeler les gens si tôt/mais oui tout va bien, qu'est-ce que tu veux qu'il se passe?/mon téléphone était déchargé/ j'allais t'appeler justement/mais enfin pourquoi tu es toujours aussi hystérique?"


du Suédois #4 (où comment remettre son slip après la baignade à la suédoise )


                A la suédoise = en toute discrétion. N'est-ce pas.

jeudi 28 août 2014

du Suédois #3 (de la Suédoise, même)

Pour Nathalie, qui a si gentiment commenté sur un des récents billets
oui, ce blog est (rien qu') un ramassis de gros clichés,
et je le prouve, avec cette Suédoise hyper classieuse.




PS: je n'ai pas eu de lectures très poilantes cet été, mais Dieu qu'elles étaient bonnes! si tu veux les conseils lecture de la Bellzouz' c'est première porte à gauche sur la sidebar et tu descends jusque z'en bas je te prie.

PS2: j'espère que tu as eu la chance de (tomber un peu par hasard comme moi sur) regarder L'enlèvement de Michel Houellebecq hier soir, et d'avoir bien ri, par conséquent. Sinon, débrouille-toi comme tu veux, mais vois-le, conseildamie.

mercredi 27 août 2014

du Suédois #2 (et de la réducu)

la personne
 qui s'est tapée
un très seyant
coup de soleil sur la réducu
 a formellement défendu que je révèle son identité.
Dont acte.


mardi 26 août 2014

du (caribou) suédois #1

C'est moi ou le caribou suédois, il a une dégaine à la Bretécher?

dimanche 24 août 2014

Jaune et bleu.

Cet été, tu vas pas le croire, le grand danger qui nous guettait, c'était le caribou.
Hélas, on a eu beau en faire, des tours et des détours, jamais on n'a croisé de caribou. Et pourtant il y avait des panneaux attention caribou à tous les coins de route, c'était frustrant.

 Bref, cet été, nous sommes allés tâter du Suédois de la côte ouest et, -mon petit Jésus en culotte de velours-, qu´il était bon, ce Suédois, laisse-moi te parler du Suédois, veux-tu. (je ne te parle plus du caribou, là, tu suis, j'espère?)


Première chosequisimpose, le Suédois est grand et costaud, il a toujours un ou deux petits enfants très blonds dans les bras, il a du poil au menton de la barbe de la barbiche ou du poil aux joues il est jamais super bien rasé, quoi, et je te parle pas de ses cheveux. 
En plus d'être beau, le Suédois est souriant et serviable au point de te proposer son aide alors que tu ne lui avais encore rien demandé et surtout pas si sa grand-mère faisait du vélo, ou de lâcher sa place dans la queue chez le marchand de glace pour t'accompagner jusqu´à l´arrêt de tram que tu cherches.( Puceminus a dû se pincer pour le croire: *lâcher sa place dans la queue chez le marchand de glace*, nanmé la fooolie).
En plus d'être musclé, souriant et serviable, le Suédois est calme. Tout en discrétion feutrée, jamais un mot plus haut que l'autre. Autant te dire que tu ne passes pas vraiment inaperçue avec tes enfants qui se disputent sans arrêt, chantent, se bousculent, font de grands gestes avec les bras et jacassent de leurs grosses voix d'enfants mal élevés français.

Le Suédois met des drapeaux suédois partout, partout, partout.
Sur un grand mats dans son jardin, à toutes ses fenêtres, sur son bateau -oeuf corse-,  même sur son fauteuil roulant (on n'a pas vu de caribou, mais un drapeau suédois sur un fauteuil roulant, si).

A part ça, je ne voudrais pas avoir l'air de critiquer, mais la vérité m'oblige à dire que que le Suédois habite dans des villes que même avec toute la bonne volonté du monde tu ne peux pas trouver tellement la route elle est mal indiquée. L'Ours, qui a avalé un GPS quand il était petit pourtant, y perdait son grec ancien, c´est te dire. Un jour, désespéré, il s´est arrêté sur le bord de la route, et j´ai cru qu'il allait pleurer. Il s´est contenté de sortir une carte routière, mais c´était moins une.
(De toute façon, quand enfin tu as trouvé la ville, elle est pleine de rues aux noms à coucher dehors.)
(Quand tu cherches ton chemin, prévois laaarge mon ami.)

Mais on pardonne au Suédois, parce que tu quittes Göteborg cityville (dont l'intérêt, hormis quelques musées sympas, est assez limité) et dix minutes plus tard (sauf si tu t´es paumé la faute à ses rues qui portent toutes des rues à coucher sur la corde à linge je te rappelle), tu es sur un ferry qui t´emmène direct sur la petite île que comme ti veux ti choises, d´où tu pourras chercher la petite crique de ton coeur, te mettre cul nu si tu veux, pique niquer jouer au triomino boire du champomy et sauter direct depuis ton rocher dans l'eau, qui n´est même pas froide croidboiscroidfer.




Enfin, (ce passage concerne tout particulièrement ma mère), ôte-toi cette idée de la tête: en Suède il ne fait pas froid au mois d'août, pas la peine d'emmener ta doudoune, on a passé quinze jours sous le soleil, (sans. un.seul. jour.de.pluie, tu entends?) avec un short, un débardeur et des tongs. Les seuls trucs pas chauds qu'on avait emportés, quoi. Limite c'était la canicule certains jours. Je me suis même laissée dire qu'il faisait vachement plusse beau qu'en France, hum.


Bref, on a fait la côte ouest.
La côte est ne perd rien pour attendre.( L'été prochain, quoi.)
Et si tu veux mon avis, réserve tes vacances en Suède vite fait aussi, parce que la Suède et le Suédois c'est bon manges-en et tu m´en diras des nouvelles. 

* cher ami finemouche, tu auras remarqué que je ne te cause pas de la Suédoise, l´Ours pourrait t'en causer très bien en revanche, je crois, (si je lui permettais de le faire). C'est bien simple: la Suédoise elle pue la beauté la bonne santé le bronzé la taille fine, la Suédoise elle est pas ma copine.

** si tu es bien sage, à partir de demain, chaque jour jusqu'à la rentrée (la kouââ?) une petite photo commentée de Suède pour prolonger le plaisir, -certaines très osées, tu verras (éloigne ta mère)-.


dimanche 13 juillet 2014

Le plein de oyé oyés en vrac et pas bien rangés dans les coins sombres

- Ils sont rentrés tout bronzés (pelés) mes randonneurs avec de la crasse entre les doigts de pieds. Et très certainement aussi en d'autres endroits mais je préfère ne pas savoir. 

- Comme chaque année, autant vous dire que je suis rodée, hein, ils n'avaient pas plutôt passé le seuil de ma maison que hoplà! sas de décontamination mes petits amis. Je leur ai fait verser direct l'intégralité des sacs à dos dans la machine, et j'ai lavé trois fois à la suite sans respirer pendant tout ce temps. A  la troisième machine, l'odeur de la lessive avait pris le dessus. Légèrement. On sentait que c'était en bonne voie, en tous cas.

- L'ours est rentré avec une petite barbe de 9 jours qui lui va à ravir et que j'ai obtenu qu'il ne rase pas tout de suite. Et pourquoi tu veux pas que je la rase, d'abord? ça me graaatte affreusement, tu peux pas savoir, il a pleurniché. Comme ça. Pour rien. J'ai l'impression d'avoir un nouveau mec, c'est tout.

- Brisefer était bien content de rentrer bronzé mais contrarié d'avoir le nez qui pèle. (Paradoxe du randonneur).

L'Ours n'a pas pu s'empêcher de faire son Chateaubriand sur son rocher. J'en étais sûre.

Tu le crois, ça, qu'on peut avoir des dents si blanches
 alors qu'on n'a pas emporté de brosse à dents pour la semaine?

mercredi 9 juillet 2014

c'est bien la peine (ma pauvre Violaine)

Ah ben, c'est bien la peine de refuser de mettre un pied à l'intermarket qui remplit ses rayons de cartables dès le 30 juin.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir rangé mon sac d'école et tout son foubis dedans tout au fond du placard à balais avec des serpillères par dessus.
Ah ben, c'est bien la peine d'interrompre mon livre, mon film, mes rêveries au beau milieu de ma semaine tranquille peinarde en songeant Tiens et si j'allais voir si quelqu'un m'aurait pas envoyé une carte postale, dis donc?
Ah ben, c'est bien la peine de m'habiller présentable.
Ah ben, c'est bien la peine de braver le froid et les torrents de flotte pour aller chercher mon courrier au fond de l'allée.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir gravé en lettres d'or Pas de pub sur ma boîte aux lettres.

(il y en a qui me veulent du mal, c'est sûr)
(prix frissons garantis, on rêêêve).

dimanche 6 juillet 2014

MA semaine.

Quand elle est arrivée, oh yeah,
 ma petite semaine annuelle toute seule tranquille à la maison,
 les deux filles en villégiature avec les aïeux Bellzouz'
et Brisefer  et l'Ours en randonnée sur les cimes

Quand l'Ours me demande si T'es sûre, tu veux pas venir avec nous?


quand il me demande si  je ne vais pas m'ennuyer sans eux.


quand  je pense à tout ce que je vais pouvoir faire.



tranquille peinarde

nan mais vraiment tranquille peinarde,
vous n'imaginez pas.