Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 25 septembre 2016

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Quand je me suis offusquée auprès de Brisefer que le vétérinaire ait osé qualifier ma Bête Féroce de chat senior la dernière fois qu'il l'a vue, il a relativisé en disant que tant que ça n'était pas encore un chat vétéran, ça allait encore. ça m'a rappelé une histoire rigolote des temps anciens.



Puceminus ma toute petite, cette année, avec des horaires censément aménagées pour la musique, elle a des horaires pas vraiment folichonnes, et fait 8 heures -19 heures 15 le mardi avec une heure de battement pour déjeuner et deux heures en attendant le cours de piano, et personne en haut lieu, là où on pourrait éventuellement y changer quelque chose, n'y voit rien à redire, et encore moins rien à faire, si ce n'est répéter Roule ma poule, serre les dents et pense à la France chaque mardi (je change (à peine) les mots, mais c'est tout à fait l'esprit).



treeeemble Bellzouzou, voilà que ça recommeeeence!
(mais pas de la même façon: 
alors que Brisefer me faisait serrer les fesses tellement il était sûr de lui
et de son bon droit sur la route,
Minipuce peut monter en panique 
et décider de s'arrêter net en plein milieu d'une route, pour une raison ou pour une autre,
sans que ça lui pose aucun problème.)





J'ai fait des tartes, des compotes, des clafoutis, des batailles de boules de neige, j'en ai donné aux amis, aux collègues, à ma mère, aux voisins (sauf au voisin le plus con du monde), et vous savez quoi? 
il en reste encore sur l'arbre.
(mon prunier est devenu fou, je crois.)



Nan mais quel rapport, chaton??

Post scrotum: je ris, je pleure et je fais durer le bonheur avec En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut.

jeudi 22 septembre 2016

De la souplesse en toutes choses (EDITE)



J'ai dans ma classe cette année une petite cocotte qui m'a tout l'air d'être un peu maniaque sur les coins des bords. 

Ce qui n'est pas pour me déplaire, vu que là où elle passe le désordre trépasse, qu'elle me range le coin-dînette avec une efficacité redoutable et sans que je lui demande rien (à ce stade-là de l'histoire, toutes les instits de maternoche sont partis chercher leurs sels, c'est sûr), et que son jeu favori est semble-t-il de recapuchonner les feutres orphelins et de ranger les chaises sous les tables derrière les autres.

Autant vous dire qu'elle est ma chouchoute préférée, celle de l'atsem par la même occasion, et qu'on est bien contentes d'avoir une fée du logis pareille dans la classe parce que c'est quand même pas tous les jours qu'on a une classe qui luit plusse mieux encore qu'avec une peau de chamois.

Mais bon, pour être tout à fait honnête, je me demande si je ne vais pas finir par m''inquiéter un peu à la longue: en rentrant de récré hier, je l'ai vue comme je vous vois s'asseoir sur le banc et se lécher vigoureusement les doigts de pieds à travers les lanières des sandales. Même pas eu le temps (de lui dire d'arrêter ça tout de suite) d'attraper mon appareil photo qu'ils étaient é-tin-ce-lants, plus encore que sous une boule à facettes.

EDIT:
EUH.
 est-ce une bonne idée, les bottines flambant neuves que la petite cocotte en question arborait crânement ce matin?
nan parce que le vernis, ça va lui demander de l'entretien
pour que ça brille toujours comme sous les sunlights des tropiques,
à mon avis.

dimanche 18 septembre 2016

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Trèès pratique pour sortir son vélo, sa voiture ou le bac de son chat un vérin de porte de garage qui a sauté, je recommande, hein.




En ce moment, mon prunier me donne quotidiennement 5 kilos de prunes, je n'exagère rien. Quand j'ai retiré du panier toutes celles qui sont habitées d'un ou plusieurs vers, bon appétit, il ne m'en reste que 125 grammes, environ.
Ah ça, il est bio, mon prunier, personne ne peut dire le contraire.



Première fois de ma vie que je vois un film avec Sophie Marceau qui est (bien) pas trop mal. Je ne dis pas que Sophie Marceau ne tourne que des navets, foulààààh, loin de moi l'idée d'être médisante, c'est pas du tout mon genre en plus vous le savez bien. C'est juste que c'est la première fois de ma vie que je vois un film avec Sophie Marceau qui est (bien) pas trop mal, quoi.


Si quelqu'un sait où se trouve cette école où travaille ce collègue qui ressemble tant à Mads Mikkelsen, c'est pas gentil de garder ça pour soi, qu'il se dépêche de le dire, que je demande ma mute (merci Chofie).

Post-scrotum: 
devinette: samedi prochain si tout va bien, je reprends de façon très intensive mon serrage de fesses.
Bref, devine quoi.

vendredi 16 septembre 2016

J'ai pas de chance.

C'est ce que je me dis quand j'apprends que Mads, est au moment-même où je vous parle, en train de tourner en Croatie. A un mois près, je pouvais aller lui demander ce qu'il avait pensé de ma lettre les yeux dans les yeux. (Je vais finir par me demander s'il ne fait exprès de m'éviter, tiens).

Tu te fous de ma gueule, en plus, Chaton?

mercredi 14 septembre 2016

Côté lecture.

Côté lecture, à la demande générale (hum), je recommande grandement Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Céleste Ng, je le bois comme du petit lait et je me ré-ga-le, comme ça se prononce. 
Et puis je vous avais parlé il y a peu de Sandrine Collette, dont j'ai aimé, beaucoup, cet été Il reste la poussière. Je me suis donc précipitée sur un autre, Six fourmis blanches. Ce thriller-là est, je crois, encore meilleur, parfaitement angoissant, et tellement palpitant que tu le lis en deux jours à peine, -et même en pleine rentrée, alors que tu aurais quand même mille autres choses à faire que bouquiner, tu vois. (Sandrine Collette, j'aime tes mains.) Il m'en reste deux à découvrir de cette même auteure, je n'y suis pour personne dans les jours à venir, autant vous le dire.


(Rien à voir)
Non mais tu m'étonnes, que je sois énervée, avec tous les cafés qu'on me sert, le matin.


dimanche 11 septembre 2016

Bellzouzou l'Aïeule est perdue.

Un jour, je vous ai raconté combien parfois je peux me sentir un peu dépassée par le progrès. Mais dites-vous bien que dans mon arbre généalogique, il y a bien pire, il y a Bellzouzou l'aïeule, par exemple.
Bellzouzou l'aïeule, elle part en Grèce avec sa nouvelle tablette, toute fiérotte (l'aïeule), parce qu'elle va pouvoir communiquer avec ses enfants (accessoirement) et ses petits-enfants (surtout) pendant ses vacances.
Sauf que dès le premier soir, on reçoit, Brisefer et moi, un mail de l'aïeule en panique.
Je vous avoue que je n'ai pas vraiment compris de quoi il retournait exactement, à part que ça lui faisait bien tourner le lait, cette affaire. C'est vrai que parler avec l'accent portugais, et la conjonction dé coordination très courante qui a disparu de la tablette, pour une vénérable ancienne professeure de Lettres classiques (surnom:  Madame Grammaire, ne l'oublions pas), ça doit être tout à fait perturbant.

"Bonjour nous sommes sur la côte  ouest,lé temps a été  affreux hier être la pluie s annonce encore 
 (Brisefer), comment écrire des mots qui ont disparu dé la tablette? Comme la conjonction dé coordination très  courante que je ne peux plus écrire car elle est remplacée  par être. ..je voudrais des nouvelles dé tout lé monde bisous"

vendredi 9 septembre 2016

Hum, tonton Sigmund?

J'ai rêvé cette nuit qu'on laissait Minipuce prendre la voiture et s'en aller se promener toute seule au bord des falaises (hum, tonton Sigmund?) et j'avais une petite poussée d'adrénaline tout à coup, parce qu'on avait oublié de la prévenir qu'il fallait conduire à gauche (parce qu'on était en Angleterre).




mardi 6 septembre 2016

Sortez couverts.

Ça faisait plusieurs jours que je serrais les fesses et faisais le gros dos (libre à vous de visualiser ma démarche), mais hier soir, plus d'espoir, Puceminus m'a déposé huit livres à couvrir sur mon bureau, en me disant que je pouvais m'estimer contente, parce qu'il n'y avait pas de livre en espagnol, et par conséquent pas de livre d'espagnol à couvrir (je l'étais).
J'ai alors douloureusement demandé à ma fille aînée si elle pouvait me donner ses livres elle aussi, histoire que je rentabilise mon temps perdu à couvrir des livres, tant que j'y étais, pauvre de moi, j'étais bien à plaindre.
Et là, Minipuce qui me dit que Tu vas être contente: je me suis débrouillée, en choisissant mes livres au lycée, pour ne prendre que des livres déjà couverts.
(Héhé, cette enfant est la plus réussie de tous mes enfants, je l'ai toujours dit.)

Naaan, toi, tu n'es pas obligé de te couvrir, chaton.

dimanche 4 septembre 2016

Ster-(num)rien, en fait.

Figurez-vous mes amis que je m'inquiétais pour ma bête féroce ces temps-ci, à qui j'avais découvert il y a quelques temps une grosseur sous le ventre, grosseur qui me semblait avoir grossi pendant l'été. Ni une ni deux j'ai attrapé ma Minouchette sous le bras et je m'en suis allée quérir, soucieuse, l'avis de mon éminent vétérinaire.
Qui a examiné scrupuleusement la bête, m'a fait préciser préciser l'endroit exact en levant le sourcil, demandé confirmation plusieurs fois, puis m'a regardée bizarre. Euh, ce que vous sentez sous vos doigts, c'est le haut de son sternum, Madame.
Ah, c'est son sternum? ok.

jeudi 1 septembre 2016

La rentrée des parents.

Ce matin, une maman a déposé le sac de son petit au porte-manteau et, instantanément, a fondu en larmes. Même pas encore entrée dans la classe, hein. 
Il n'était pas encore tout à fait huit  heures vingt, c'était sa première rentrée de maman et la vingt-deuzième pour moi, je crois, parce que je commence à avoir du mal à compter.
Au cours de la journée, on a reçu plusieurs appels téléphoniques de parents qui nous demandaient comment ça se passait pour leur petit.
Je crois que la rentrée a été particulièrement difficile pour eux, cette année. Les parents, je veux dire.
(Et si je vous dis cette année encore, que mes petits sont les plusse choupinous que j'aie jamais comptés dans ma classe, vous me croyez, j'espère?)

mercredi 31 août 2016

Vis ma vie le jour de la pré rentrée


(Avec mon Madsgnifique flambloyant.
Toute ressemblance avec les années précédentes serait tout à fait fortuite.)


Quand on me présente les nouveaux collègues



quand avant de commencer quoi que ce soit,
on commence par casser un peu la croûte tous ensemble




Quand je vérifie en toute discrétion que je suis bien la plus bronzée (hé hé)




Quand on m'avait annoncé une classe à moins de 20 élèves début juillet
mais que fin août j'en ai *un peu* plus que ça, en définitive




quand on doit revoir les répartitions des élèves dans les classes
et qu'il y en a, parmi mes collègues malfaisants, qui veulent me refiler d'affreujojos
dont je ne veux pas
certainement pas (suis-je bien claire?)





quand on me demande si j'ai des projets particuliers, cette année
quand on insiste pour savoir
quand j'essaie de m'en tirer par une pirouette
pour rattraper un peu le coup




quand je ne peux plus ouvrir deux fenêtres sur trois dans ma classe
parce qu'elles ont été repeintes fermées
et que je décide comment je le dirai au peintre en chef
s'il s'avise de revenir faire un tour par ici
nan mais sans blague
(repeintes fermées)



quand il n'est pas sûr (du tout) que me lever à 7 heures me réussisse bien



quand j'aimerais bien que là maintenant tout de suite
ON ARRETE DE BAVASSER
 pour pouvoir aller ranger le bordel dans ma classe
-parce que c'est pas tout ça, mais j'ai un sacré paquet de chaussures à scratch flambant neuves 
pour inaugurer mon lino demain matin.






Et post- scrotum:  hey, remember:  




ILS L'ONT FAIT!!!

jeudi 25 août 2016

A corps et à Croatie (édité)

Bonjour mes zamis, vous m'avez manqué.
La Croatie, c'est (presque) aussi beau que la Suède. J'ai bien failli ne jamais en revenir, pour vous dire franchement.
On est partis de Dubrovnik, pour remonter la côte dalmate jusqu'à Trogir. On avait la bougeotte, on trouvait tout beau et on voulait voir si on pouvait trouver encore plus beau ailleurs, à chaque fois on trouvait, c'était d i n g u e. Et pour une fois la Mini et la Minus étaient d'accord avec nous pour dire que c'était beau, et c'était encore plus dingue, ça.
Bon, comme c'était à prévoir j'ai failli tomber raide morte de chaleur mille fois, et le Croate n'est pas (du tout du tout) aussi beau que le Danois, mais je m'y attendais et cela mis à part, c'était chouette.









Au nord de Dubrovnik, en longeant la côte, il faut traverser une petite bande de terre bosniaque de quelques kilomètres à peine, et affronter des douaniers bosniaques que franchement je leur confierais pas les clés de la caravane. On a dû faire une heure de queue avec la trouille qu'on nous inflige la même chose qu'à la voiture devant nous: toutes les petites culottes sorties des valises et l'habitacle tout retourné, jusqu'au volant démonté (gn?).
Ah ben on n'est pas rendus*, soupirait l'Ours [*patois vendéen, ndlr]. 
Tout ça pour que, quand ça a été notre tour (de dévoiler nos dessous) (de nous faire fouiller au corps)(et c'était pas des douaniers Danois, je rappelle), on nous laisse passer sans même un oeil sur nos papiers d'identité, juste en regardant vaguement nos têtes (qu'on a bonnes, faut croire).


Ensuite on est allé sur l'île de Hvar. 

Je voulais absolument voir Hvar, parce que c'est l'île des staars, celle-là même où Beyoncé a décidé d'appeler sa fille Blue Ivy, du nom de l'arbre sous lequel elles révisait ses chorés quand elle était enceinte. 

C'est que je me suis drôlement cultivée pendant mes vacances, personne ne pourra dire le contraire.




Je n'avais pas le glamour au plafond, c'est sûr, (mais pas grave, on n'était pas chez les Danois je vous l'ai déjà dit), mais chez les Bellzouzou, ça ne rigole pas avec le port des méduses, je vous ferais dire, la faute à une très fâcheuse expérience de l'Ours quand il était petit, en Croatie déjà: tout content de se baigner dans un endroit tranquille (tu m'étonnes), il avait marché sur des oursins puis, sortant de l'eau tout en braillant, et voulant éviter de s'enfoncer encore plus de piquants dans les pieds, avait décidé de marcher sur les genoux et sur les mains, (tu devines la suite).


va faire comprendre ça à l'Ours, bon sang.


On s'est assis pour manger des glaces devant ce magasin qui vendait uniquement des breloques de Noël,en rigolant bien quand même (nan mais Christmas dans only 149 days sous 40 ° au mois d'août sur l'île perdue de Korcula, il doit en faire un chiffre d'affaires celui-là, quoi) eh ben me croyez pas si vous voulez, mais le monde qu'on a vu rentrer dans ce magasin le temps d'avaler nos glaces, 
d i n g u e.

Tout s'essplique. Devine qui on a vu à Dubrovnik qui chassait les Pokemons avec son lutin?





Post-scrotum: n'empêche, c'était beau la Croatie, mais c'était pas l'endroit où il fallait être, visiblement.
(il fallait prendre le tram à Helsinski) (je le saurai pour la prochaine fois).


A part ça, on ne me le demande pas, mais côté lectures de cet été, j'ai beaucoup aimé Il reste la poussière, un petit livre de derrière les fagots qui m'a été recommandé par je ne sais plus qui (qu'il se dénonce) de Sandrine Collette que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam mais je vais me rattraper croyez-moi, une histoire de rivalité fraternelle dans une ferme de Patagonie, et une narration à plusieurs voix. Puceminus l'a adoré aussi, (elle était en panne de bouquin).
J'ai enfin trouvé le temps de lire le dernier Martin Winckler, Abraham et fils, j'ai bien aimé le début et moins la fin, ça ressemble à du Winckler, c'est pas mal sans plus, on nous annonce une suite à la fin, bof.
J'ai découvert Maria Ernestam et ses fameuses [les] Oreilles de Buster, que je recommande à mort, et j'ai aimé aussi Patte de velours, oeil de lynx, un petit thriller assez drôle, toujours d'elle. Elle est suédoise, entre autres qualités.
Lu aussi Et je danse aussi d'Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat, roman épistolaire qui ne casse pas trois poils de moustaches à une otarie cousue de fil blanc, mais plaisant.
En revanche, j'avais hâte de lire Il est avantageux d'avoir où aller (tu l'as dit) d'Emmanuel Carrère dont j'aime presque toujours tout; hélas, j'y ai trouvé à prendre et à laisser, j'ai aimé les chroniques judiciaires, très émouvantes, la plupart du reste m'a barbée, et j'ai sauté plein de pages, même pas honte.
Et comme à sauter plein de pages je me suis moi aussi trouvée en panne de bouquin, je me suis vue obligée d'emprunter à l'Ours, qui pour une fois n'avait pas trop de chianteries dans ses bagages (ça m'aurait fait mal là où je ne peux pas dire de n'avoir que Leibniz à me mettre sous la dent, voyez)(pardon, Gottfried Wilhelm). Je lui ai piqué ce qu'il avait de moins pire, Une page d'amour de Zola, donc (une histoire d'amour, pardi, et ça m'a plu), et Si le grain ne meurt, autobiographie de Gide (que je n'ai pas eu besoin de finir, on était rentrés avant) (ouf, hein).
Voilà mes petits cocos, si vous avez de bonnes lectures à faire partager, je suis preneuse.

Côté ciné, ça a été les vaches rachitiques. On a bien aimé Toni Erdmann, l'Ours et moi (surtout lui; moi, j'ai trouvé ça touchant, mais un peu loong).

mardi 12 juillet 2016

Ce qui se prépare doucement.. #6 et fin

C'est le retour du guerrier demain matin (et son passage par la case graaaand décrassage entre les doigts de pieds avant de franchir la porte de ma maison, je vous fais pas un dessin. (Il y a pas de quoi.)

Et c'est l'heure aussi du grand déblogage d'été. J'ai donc de la lecture pour tenir un siège, un nouveau maillot de bain qui me plaît beaucoup bien que de mémère a dit ma fille, et une bonne réserve de chocolat, aussi. Je m'en vais voir si le Croate est aussi beau que le Danois. (Je sais que non, je dis ça pour rire.)


Soyez sages, et surtout n'ouvrez pas la porte au loup je reviendrai.

dimanche 10 juillet 2016

Ce qui se prépare doucement.. #5


..un petit plateau télé-finale de l'Euro de dessous les fagots avec Minipuce, entre filles qui n'y connaissent rien, mais zieutent faute de mieux, l'une les fesses rondes de Griezmann (la jeune) (elle a avoué qu'elle les regardait) (les fesses), l'autre (qu'est-ce qu'elle pourrait bien zieuter, l'autre? elle regrette les beaux Islandais, l'autre, tiens)(la vieille).
(Je n'ose pas imaginer l'ambiance chez les aïeux Bellzouz' qui hébergent actuellement les deux tiers restants de ma descendance et les seuls de la famille qui s'intéressent un peu au foot)
(A l'opposé, je n'ose pas imaginer jusqu'à quel point, dans son refuge de l'autre bout de la France, le pôv Ours qu'il n'y a pas un homme au monde qui s'en foote plus que lui, va devoir s'enfoncer profondément les boules dans les oreilles pour pouvoir espérer dormir un tout petit peu cette nuit, avant son réveil habituel aux environs de cinq heures).

samedi 9 juillet 2016

Ce qui se prépare doucement.. #4

Ce qui se prépare doucement, c'est un signe de Mads. Comment je le sais? D'abord, parce j'ai la preuve en image qu'il a reçu ma lettre.

.


 
Des factures, des factures..




...ah tiens, mais! on dirait l'écriture de ma Bellzouzou?





















Ensuite, parce que j'ai dormi jusqu'à neuf heures ce matin. Le truc de dingue: neuf heures. Sans mentir, je crois que ça fait plus de vingt ans que ça ne m'était pas arrivé. Je suis sûre que tu ne vois pas le rapport, mais il y en a un: tout arrive, quoi, il suffit pour cela d'y croire. (Oui d'y croire Il te suffit de le vouloir Il suffit de vouloir Fais renaître l'espoir) (j'ai mes lettres, moi). 
Et Mads, j'y crois, c'est aussi simple que ça.




Post Scrotum: 
1) un peu d'indulgence pour la nullité profonde de ce billet je vous prie, c'est vacances, hein.

2) et rien à voir, mais il fallait que je vous annonce le 20 (v. i. n. g. t) à l'oral de français au bac de ma Minipuce!
(je crâne, je crâne, je me sens plus crâner).