Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."


Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXXVI, verset 2:
" c´est quaand qu´on arriiiive?"

lundi 1 septembre 2014

vis ma vie le jour de la pré rentrée.

Quand on m´annonce que je vais bosser avec une ATSEM sympa et efficace cette année


que j'ai 20 petits élèves





Nan mais V.I.N.G.T élèves, (seulement, quoi.)



et une classe de filles, en plus


bon avec quelques cas quand même, hein, rêve pas



mais t'inquiète, je gère la fougère (et le reste).



J. E       G. E. R. E ,  je te dis.



cette année, c'est comme-sur-des-roulettes-Mémé-Claudette 



Ben c'est pas tout ça, mais j'ai ma classe à préparer, moi.

dimanche 31 août 2014

du Suédois #5

halte aux clichés: non, le Suédois n'est pas spécialement bien outillé.

(question de point de vue, c'est tout).

vendredi 29 août 2014

Vis ma vie téléphonique avec Brisefer.

préambule: Brisefer mon fils, en ce moment-même, il prépare activement son année de terminale, il se remet à niveau dans toutes les matières il se fait des fiches il se concentre il s'organise il mange sain et il se couche tôt il passe une semaine de vacances au bord de la mère mer avec ses potes, juste eux tous seuls, -le pauvre enfant-, et pour avoir des nouvelles, ben je me lève de bonne heure, tiens.



moi (sur son répondeur) "allôôôô?? Brisefer? c'est moi, ta mère... (chantonnant) Tu te souviens que tu as une mère, hi hi? appelle et donne des nouvelles de temps en temps, quand même, hein?"






Moi (répondeur, encore): Brisefer???






Moi (sur son répondeur encore):" Bon, Brisefer, tu rappelles ou quoi??"





moi (répondeur, toujours): "sacré Brisefer! c'est trop la honte d'appeler sa vieille mère devant ses copains? tu vas bien trouver un petit coin tranquille pour m'appeler deux minutes sans que personne te voie ni t'entende, hein?"







moi (répondeur, -what else?): "Briiisefeeer, c'est encore mamaan, appelle-moi, je m'inquièèète"

"




moi (devinez): "bon, Brisefer,  maintenant ça va bien. C'est pas compliqué: tu m'appelles  OU JE VIENS TE CHERCHER."







Brisefer, rappelant enfin: "allô maman? /j'étais en train de dormir et tu me réveilles, je te signale/ c'est pas humain d'appeler les gens si tôt/mais oui tout va bien, qu'est-ce que tu veux qu'il se passe?/mon téléphone était déchargé/ j'allais t'appeler justement/mais enfin pourquoi tu es toujours aussi hystérique?"


du Suédois #4 (où comment remettre son slip après la baignade à la suédoise )


                A la suédoise = en toute discrétion. N'est-ce pas.

jeudi 28 août 2014

du Suédois #3 (de la Suédoise, même)

Pour Nathalie, qui a si gentiment commenté sur un des récents billets
oui, ce blog est (rien qu') un ramassis de gros clichés,
et je le prouve, avec cette Suédoise hyper classieuse.




PS: je n'ai pas eu de lectures très poilantes cet été, mais Dieu qu'elles étaient bonnes! si tu veux les conseils lecture de la Bellzouz' c'est première porte à gauche sur la sidebar et tu descends jusque z'en bas je te prie.

PS2: j'espère que tu as eu la chance de (tomber un peu par hasard comme moi sur) regarder L'enlèvement de Michel Houellebecq hier soir, et d'avoir bien ri, par conséquent. Sinon, débrouille-toi comme tu veux, mais vois-le, conseildamie.

mercredi 27 août 2014

du Suédois #2 (et de la réducu)

la personne
 qui s'est tapée
un très seyant
coup de soleil sur la réducu
 a formellement défendu que je révèle son identité.
Dont acte.


mardi 26 août 2014

du (caribou) suédois #1

C'est moi ou le caribou suédois, il a une dégaine à la Bretécher?

dimanche 24 août 2014

Jaune et bleu.

Cet été, tu vas pas le croire, le grand danger qui nous guettait, c'était le caribou.
Hélas, on a eu beau en faire, des tours et des détours, jamais on n'a croisé de caribou. Et pourtant il y avait des panneaux attention caribou à tous les coins de route, c'était frustrant.

 Bref, cet été, nous sommes allés tâter du Suédois de la côte ouest et, -mon petit Jésus en culotte de velours-, qu´il était bon, ce Suédois, laisse-moi te parler du Suédois, veux-tu. (je ne te parle plus du caribou, là, tu suis, j'espère?)


Première chosequisimpose, le Suédois est grand et costaud, il a toujours un ou deux petits enfants très blonds dans les bras, il a du poil au menton de la barbe de la barbiche ou du poil aux joues il est jamais super bien rasé, quoi, et je te parle pas de ses cheveux. 
En plus d'être beau, le Suédois est souriant et serviable au point de te proposer son aide alors que tu ne lui avais encore rien demandé et surtout pas si sa grand-mère faisait du vélo, ou de lâcher sa place dans la queue chez le marchand de glace pour t'accompagner jusqu´à l´arrêt de tram que tu cherches.( Puceminus a dû se pincer pour le croire: *lâcher sa place dans la queue chez le marchand de glace*, nanmé la fooolie).
En plus d'être musclé, souriant et serviable, le Suédois est calme. Tout en discrétion feutrée, jamais un mot plus haut que l'autre. Autant te dire que tu ne passes pas vraiment inaperçue avec tes enfants qui se disputent sans arrêt, chantent, se bousculent, font de grands gestes avec les bras et jacassent de leurs grosses voix d'enfants mal élevés français.

Le Suédois met des drapeaux suédois partout, partout, partout.
Sur un grand mats dans son jardin, à toutes ses fenêtres, sur son bateau -oeuf corse-,  même sur son fauteuil roulant (on n'a pas vu de caribou, mais un drapeau suédois sur un fauteuil roulant, si).

A part ça, je ne voudrais pas avoir l'air de critiquer, mais la vérité m'oblige à dire que que le Suédois habite dans des villes que même avec toute la bonne volonté du monde tu ne peux pas trouver tellement la route elle est mal indiquée. L'Ours, qui a avalé un GPS quand il était petit pourtant, y perdait son grec ancien, c´est te dire. Un jour, désespéré, il s´est arrêté sur le bord de la route, et j´ai cru qu'il allait pleurer. Il s´est contenté de sortir une carte routière, mais c´était moins une.
(De toute façon, quand enfin tu as trouvé la ville, elle est pleine de rues aux noms à coucher dehors.)
(Quand tu cherches ton chemin, prévois laaarge mon ami.)

Mais on pardonne au Suédois, parce que tu quittes Göteborg cityville (dont l'intérêt, hormis quelques musées sympas, est assez limité) et dix minutes plus tard (sauf si tu t´es paumé la faute à ses rues qui portent toutes des rues à coucher sur la corde à linge je te rappelle), tu es sur un ferry qui t´emmène direct sur la petite île que comme ti veux ti choises, d´où tu pourras chercher la petite crique de ton coeur, te mettre cul nu si tu veux, pique niquer jouer au triomino boire du champomy et sauter direct depuis ton rocher dans l'eau, qui n´est même pas froide croidboiscroidfer.




Enfin, (ce passage concerne tout particulièrement ma mère), ôte-toi cette idée de la tête: en Suède il ne fait pas froid au mois d'août, pas la peine d'emmener ta doudoune, on a passé quinze jours sous le soleil, (sans. un.seul. jour.de.pluie, tu entends?) avec un short, un débardeur et des tongs. Les seuls trucs pas chauds qu'on avait emportés, quoi. Limite c'était la canicule certains jours. Je me suis même laissée dire qu'il faisait vachement plusse beau qu'en France, hum.


Bref, on a fait la côte ouest.
La côte est ne perd rien pour attendre.( L'été prochain, quoi.)
Et si tu veux mon avis, réserve tes vacances en Suède vite fait aussi, parce que la Suède et le Suédois c'est bon manges-en et tu m´en diras des nouvelles. 

* cher ami finemouche, tu auras remarqué que je ne te cause pas de la Suédoise, l´Ours pourrait t'en causer très bien en revanche, je crois, (si je lui permettais de le faire). C'est bien simple: la Suédoise elle pue la beauté la bonne santé le bronzé la taille fine, la Suédoise elle est pas ma copine.

** si tu es bien sage, à partir de demain, chaque jour jusqu'à la rentrée (la kouââ?) une petite photo commentée de Suède pour prolonger le plaisir, -certaines très osées, tu verras (éloigne ta mère)-.


dimanche 13 juillet 2014

Le plein de oyé oyés en vrac et pas bien rangés dans les coins sombres

- Ils sont rentrés tout bronzés (pelés) mes randonneurs avec de la crasse entre les doigts de pieds. Et très certainement aussi en d'autres endroits mais je préfère ne pas savoir. 

- Comme chaque année, autant vous dire que je suis rodée, hein, ils n'avaient pas plutôt passé le seuil de ma maison que hoplà! sas de décontamination mes petits amis. Je leur ai fait verser direct l'intégralité des sacs à dos dans la machine, et j'ai lavé trois fois à la suite sans respirer pendant tout ce temps. A  la troisième machine, l'odeur de la lessive avait pris le dessus. Légèrement. On sentait que c'était en bonne voie, en tous cas.

- L'ours est rentré avec une petite barbe de 9 jours qui lui va à ravir et que j'ai obtenu qu'il ne rase pas tout de suite. Et pourquoi tu veux pas que je la rase, d'abord? ça me graaatte affreusement, tu peux pas savoir, il a pleurniché. Comme ça. Pour rien. J'ai l'impression d'avoir un nouveau mec, c'est tout.

- Brisefer était bien content de rentrer bronzé mais contrarié d'avoir le nez qui pèle. (Paradoxe du randonneur).

L'Ours n'a pas pu s'empêcher de faire son Chateaubriand sur son rocher. J'en étais sûre.

Tu le crois, ça, qu'on peut avoir des dents si blanches
 alors qu'on n'a pas emporté de brosse à dents pour la semaine?

mercredi 9 juillet 2014

c'est bien la peine (ma pauvre Violaine)

Ah ben, c'est bien la peine de refuser de mettre un pied à l'intermarket qui remplit ses rayons de cartables dès le 30 juin.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir rangé mon sac d'école et tout son foubis dedans tout au fond du placard à balais avec des serpillères par dessus.
Ah ben, c'est bien la peine d'interrompre mon livre, mon film, mes rêveries au beau milieu de ma semaine tranquille peinarde en songeant Tiens et si j'allais voir si quelqu'un m'aurait pas envoyé une carte postale, dis donc?
Ah ben, c'est bien la peine de m'habiller présentable.
Ah ben, c'est bien la peine de braver le froid et les torrents de flotte pour aller chercher mon courrier au fond de l'allée.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir gravé en lettres d'or Pas de pub sur ma boîte aux lettres.

(il y en a qui me veulent du mal, c'est sûr)
(prix frissons garantis, on rêêêve).

dimanche 6 juillet 2014

MA semaine.

Quand elle est arrivée, oh yeah,
 ma petite semaine annuelle toute seule tranquille à la maison,
 les deux filles en villégiature avec les aïeux Bellzouz'
et Brisefer  et l'Ours en randonnée sur les cimes

Quand l'Ours me demande si T'es sûre, tu veux pas venir avec nous?


quand il me demande si  je ne vais pas m'ennuyer sans eux.


quand  je pense à tout ce que je vais pouvoir faire.



tranquille peinarde

nan mais vraiment tranquille peinarde,
vous n'imaginez pas.

samedi 5 juillet 2014

J'ADôôôRE que mes vacances commencent avec des aventures palpitantes

vendredi 4 juillet 2014

la dernière

La dernière journée d'école, et pourtant: qu'est-ce qu'on on l'a attendue celle-là, c'est la peine de devoir bientôt laisser mes petits à une autre qui saura s'en occuper aussi bien et qu'ils aimeront comme ils m'ont aimée, moi. La dernière, c'est penser que très vite je ne compterai plus autant pour eux qu'elle, qu'ils finiront par m'oublier un  peu, par m'oublier pour de bon. La dernière, c'est des chaises empilées, des murs nus et des casiers vides, un petit chausson oublié sur l'étagère, un morceau de puzzle qu'on croyait perdu et qu'on retrouve parmi les moutons sous le bureau. La dernière, c'est des au revoir et des bisous qui collent, la dernière c'est des dessins, des cadeaux et des petites mains qui poissent qui s'accrochent à mon cou, la dernière a un goût de sel.

jeudi 3 juillet 2014

on tient le (bon) bout, maintenant c'est sûr.


Le signe qui ne trompe pas, c'est quand l'armoire de la classe est rangée*: je sais que c'est la fin, figurez-vous.

(*d'une main de maître, sous vos applaudissements, merci.)

lundi 30 juin 2014

Y a quelqu'un qui m'a dit.

- Les Chartrains les Chartraines et les-habitants-de-la-vallée-de-l'Eure-mes-zamis, A .R. R. E. T. E. Z de me dire que vous avez vu mon Jean-Louis hier avant-hier et le jour d'avant aussi et pas plus tard que tout à l'heure, ici et là et encore là et même partout, à la piscine au bricbroc de truc au bistrot de machin et d'ajouter pour couronner le tout que Jean-Louis, en vrai, il est tout petit, vieux et moche. Parce que vous savez quoi? je m'en fous je vous crois pas.

- Et pendant que j'y suis: arrêtez aussi de me dire que Plus que quelques jours et c'est vacances, allez, je le croirai quand je le verrai, d'abord. (parce que si ça se trouve, c'est des conneries).

- J'aurai à la rentrée prochaine deux de mes enfants au lycée, mais qu'on ne s'y méprenne pas: je suis toujours jeune. Et d'ailleurs, je le prouve: j'ai encore un bébé à l'école primaire.