Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 31 octobre 2007

lundi 29 octobre 2007

dé-broussaille.


















L'ours, grognant dans sa barbiche: "Nan mais pourquoi tu me prends en photo, ça va pas la tête? ..... Encore pour ton blog?..... Mais t'en as pas marre de me ridiculiser tout le temps?? ...Ah, c'est parce que tu as toujours plein de comm' quand tu parles de moi??.... Ben tu veux pas faire aussi un avant et après de ma ****(censuré), "l'effet Bellzouzou" tu pourrais appeler ça, tiens!"

NDLR: C'est officiel, l'Ours est un être distingué par définition, qui lit Sénèque au lit avant de se coucher (vous avez bien lu), mais qui a parfois besoin de mettre un peu de vulgarité dans ses propos pour se sentir homme -sweet homme-.

dimanche 28 octobre 2007

Une journée androgène à fond les pendeloques.

Quand leur vénérée mère et douce moitié est à Paris pour la journée et les Puces (la mini et la minus) chez les aïeux Bellzouzou, les restes de la famille décident de se faire une journée entre gars, dont le contenu est longuement discuté, minuté et tenu secret.
J'ai quand même réussi à savoir qu'ils étaient allés manger des hot dogs (repas phalloïde, vous en conviendrez), puis suer leur testostrone dans les eaux chlorées de Chartres, se dégourdir le service trois pièces dans un tournoi de ping pong, et enfin, louer the film de mecs qui en ont quelque part (et là où il faut) par excellence




( Et quand je suis rentrée, c'était concours de lancer de pipi mouvements de boxe chinetoque.)

jeudi 25 octobre 2007

La poule qui avait mal aux dents*

* dédicace toute spéciale à Sixtine; j'aime remonter le moral des zautres, qu'est-ce que vous allez imaginer que c'est parce que je n'ai rien de rien de rien d'autre à vous raconter?


C'est l'histoire d'une poule qui est débordée parce qu'elle élève genre cinq enfants dont un bébé crocodile kré kré mignon et couvé par mégarde mais qu'elle aime comme si c'était le sien, peuchère, y a bien qu'une mère poule pour faire ça, moi j'dis. Bref, à part qu'elle est débordée nous l'avons dit, tout baigne, sauf que la poule elle a vraiment mal aux dents. Comme elle ne peut pas faire autrement, elle emmène donc ses petits en ville chez le dentiste, c'est tout de même ce qu'elle avait de mieux à faire et entre nous je me demande bien pourquoi elle a attendu si longtemps. Evidemment, le dentiste ne lui trouve rien, rapport qu'elle n'a pas de dent (oeufcourse), mais elle a des circonstances atténuantes pour l'avoir oublié, parce qu'elle est dé-bor-dée, ne l'oubliez pas (et soyez indulgents). Par contre, le dentiste fait des merveilles avec le crocodile qui lui, parce qu'il mange des bonbons à la gélatine (oui, en forme de crocodiles, vous l'avez deviné) a beaucoup de caries. Il va même jusqu'à tenter de le fidéliser incognito en lui offrant une brosse à dent et un tube de dentifrice; puis, en bon pédagogue, il lui explique qu'un crocodile de son espèce ne mange pas de bonbons mais de la viande, et particulièrement de la poule, précise-t-il distraitement (ou sournoisement, vu que la poule n'est pas une bonne cliente pour lui, dois-je vous le rappeler?) Cela met le petit crocodile très en colère car il aime beaucoup sa maman et lui est redevable qui plus est, rapport qu'elle l'a couvé par mégarde, certes, mais aimé comme son propre enfant quand même et que je répète que peuchère y a qu'une mère poule pour faire ça; il décide donc de se bouffer du dentiste sur le champ, c'était couru, moi à sa place je me serais quand même un peu méfiée dès le départ, mais bon, les dentistes, c'est pas toujours bien malin, tout le monde sait ça.



La poule qui avait mal aux dents, de Bénédicte Guettier, qui sait faire autre chose que son horripilant Trottro, heureusement, hein.


(les albums Duculot), de 0.7 à 97 ans.

mercredi 24 octobre 2007

La question philosophique du jour.

Depuis qu'elle m'a dit bien droit dans mes zoeils de biche le titre de l'histoire que je lirai demain aux petits de sa classe pour la matinée lecture des mamans - ne me demandez pas pourquoi je vais dans la classe des autres quand j'ai la chance de ne pas être dans la mienne asteure, je me le demande bien moi-même-, je me la pose très sérieusement quoiqu' in petto depuis ce matin: "La maîtresse de Puceminus lit-elle mon blog?"


Parce que je trouve que c'est quand même une sacrée coïncidence qu'elle me propose de lire ça, hein:

(je deviens parano ou bien?)

mardi 23 octobre 2007

Das kann ja lustig werden.

Ça y est, les cours d'allemand ont repris à l'école.
C'est Monsieur Brisefer qui est content comme tout, l'allemand, il adore, il comprend tout, il est très fort.

Hum.



Alors siMonsieur Brisefer ne remercie pas les profs d'allemand, lui.

(Et Tokio Hotel, il s'en fout, pardon Bismarck)

lundi 22 octobre 2007

Chrono post.

J'ai toujours été assez nulle en Histoire.
(En maths aussi, mais c'est encore une autre histoire.)

Aux temps anciens De mon temps, à l'école, on vous causait des hommes préhistoriques, des hommes préhistoriques et encore des hommes préhistoriques.

Au collège, on vous parlait encore un peu de la Préhistoire, un peu des Gaulois et des Romains, un peu de la guerre de cent ans pour le fun, un peu de la Renaissance, un chouïa de Révolution Française, et on vous saoulait surtout avec la deuxième guerre mondiale, ah ça oui.

Entre chaque, RIEN, il ne s'était rien passé, l'Homo Erectus s'était réveillé Homo Sapiens un beau matin d'automne, un peu plus tard, avec ses silex améliorés, il était parti faire la guerre à ces salauds d'Anglais, et trois jours après, François 1er gravait des dictons à la con sur les fenêtres de Chambord, le brave Henri IV disait Ralliez-vous à mon panache blanc à sa poule au pot et plouf, c'était Louis XVI -ouhla qu'il était donc vilain celui-là- qu'on passait à la guillotine, ensuite c'était la République toussa toussa cause que les rois on n'en voulait plus et pis voilà on était aujourd'hui déjà, comme c'est merveille, hein, le temps qui passe!!

Le tout sans respect de la chronologie, les évènements en vrac et en désordre, à la va comme j'te pousse Mouss Diouf, selon l'envie du prof, la météo ou l'âge de Robespierre.

Au lycée, on revoyait un peu tout ça, plus un peu de tout-aaah! la guerre froide, j'en garde un souvenir ému parce que pensez si j'en ai entendu parler j'ai vécu en direct live la chute du Mur, en Terminale, accompagné de mille détails fins et précis comme un tir de missile balistique que trois jours après le contrôle vous aviez oubliés, forcément.

Pour une chronologie d'ensemble de l'Histoire, vous repasserez les petits amis.
J'exagère à peine, en tous cas, c'est réellement le souvenir que j'en ai gardé.

Alors vous pensez bien que je surveille de très près les progrès en Histoire de mes nains.
Et que je suis ravie de constater que l'enseignement a bien changé et qu'on essaie de donner aux élèves une vision globale des nobles faits du temps jadis.
ET QUE ÇA MARCHE, n'en doutez pas!!!!

Tenez: ma propre fille, s'interrogeant très sérieusement devant sa frise chronologique

"Alors (Bellzouzou l'aïeul), il est né à l'Antiquité ou au Moyen-âge??"*



* (notez bien: ça ne pouvait pas être à l'époque contemporaine, bien sûr, ni même aux temps modernes, ça non, mais ce n'était quand même pas à la Préhistoire non plus, faut pas exagérer, on sait ce que c'est qu'un Australopithèque, hein.)

dimanche 21 octobre 2007

C'est de bon ton

actuellement sur la blogosphère d'assortir sa tenue à son menu, hein Sixtine.

Aujourd'hui donc, chez Bellzouzou, c'est soupe au potiron ton sur ton.

(j'en connais qui vont être contents).

vendredi 19 octobre 2007

D'arrache-pied.

L'Ours et moi, hier soir, on désespérait de faire apprendre à Minipuce sa leçon de géographie, Les montagnes, les mers et les pays limitrophes de la France.
Autant rendre lisse un hérisson, genre.
On a supporté courageusement la Méditerranée dans la Manche, Bon sang, Minipuce, fais un effort!, on a enduré héroïquement l'Amérique en Belgique, Mais enfin Minipuce, il faut bien que tu l'apprennes un jour, c'est important quand même!!, mais le Jura en lieu et place des Pyrénées, l'ours, ça, il n'a pas pu l'accepter, il a explosé:
Minipuce, je te préviens, tu te concentres un petit peu, tu t'y mets pour de bon, ou alors tes bottes, je les rapporte au magasin!!"
Ben croyez-le ou non, la leçon, ni une ni deux et propre comme une écuelle de chat, c'était sur le bout des doigts -de pieds- qu'elle la savait.

mercredi 17 octobre 2007

Pas libéré pour tout le monde.

Ce matin, c'était mercredi libéré pour les mioches.
Pour toutes les maîtresses de France et de Navarre, ça veut dire demi-journée pédagogique devant l'Inspecteur des travaux finis, mais de réunion aujourd'hui justement, il n'y avait point, va savoir pourquoi si ça t'amuse, moi perso, je n'ai suuurtout pas posé de question, je me la suis joué discrétos Juan Carlos, motus Brutus et n'en parle pas Cécilia.

Bref, pour toutes les maîtresses de France et de Navarre, ce mercredi matin c'était glandouille et farniente* (*marque déposée des instits comme chacun sait).
Pour toutes les maîtresses, sauf celles qui sont aussi mamans, et lestées d'une fille de sept ans et demi qui ne connaît pas encore toutes ses tables mais qui s'est quand même mis dans la tête que les bottes, c'est grand chic grand genre, il me faut des bottes là maintenant toutd'souite, des noires brillantes comme Clara ou des marrons scintillantes comme Mathilde, à la rigueur des marrons et noires avec des fleurs comme Léa, mais des bottes, des bottes, des bottes, sinon je meurs et ça sera tout de ta faute.

Pour ces maîtresses-là, un mercredi libéré c'est pire qu'un mercredi travaillé, merci.
Ces maîtresses-là, elles ont passé leur mercredi matin en ville.
Je le sais puisque j'y étais. Accompagnée de vous devinez qui (indices: 1 mètre 30, 24 kilos, tout de rose vêtue).
Je le sais, puisque j'y ai rencontré une de mes collègues et sa fille.
Puis une autre, et ses deux filles.

Pour ces maîtresses-là, un mercredi libéré c'est pas forcément un bonne affaire, vu qu'on y claque facile le salaire des trois autres mercredis -travaillés- du mois, genre. Parce qu'une fois les bottes dénichées, la petite de sept ans et demi qui ne sait encore rien de la vie, la pauvre chère, et surtout pas le coût des choses, réalise subitement qu'avec un jean qui tombe dessus on ne les voit pas, ses belles bottes de la mort, et que ce qu'il faut là maintenant toutd'souite, c'est le pantacourt qui va te les mettre en valeur vite fait bien fait plein les fouilles et d'ailleurs aussi une jupe aussi c'est jamais de trop, une jupe, hein, tu me diras si j'abuse, Maman.

Heureusement, ces maîtresses-là, qui sont aussi mamans donc, une fois rentrées chez elles ruinées et fourbues, en ouvrant le cahier de textes de leur fille, elles rigolent doucement. Non, parce que jeudi, Minipuce, il paraît que tu as
dis donc, alors le pantacourt, les bottes et je me la pète avec les copines tu oublies, demain ma chérie, c'est survêt'-baskets.

mardi 16 octobre 2007

Toutes mes (bonnes) raisons d'aller bien.

(et en vrac, parce qu'il n'y a pas de raison que il y en aye qu'une qui puisse bloguer décousu impunément, non mais sans blague.)

La pétasse à Jojo a toujours le pied cassé si ça vous intéresse, par contre, la France qui perd est en marche, hum.

J'ai attendu la mi-octobre pour me taper ma première bonne vieille crève de l'année scolaire, toux du fond des cavernes et gros molards verts intégrés.

Mon adorable belle-mère est à plus de 300 km et ne parle pas encore de faire son pélerinage annuel chez nous; elle se contente d'appeler chaque dimanche immanquablement à 19 heures pétantes, heure où je suis toujours dans mon bain moussant avec des boules quies et un verre de téquila.

Alors que je me vantais à gauche à droite d'avoir réussi à caser les chatons de la bête féroce, ma collègue s'aperçoit que les travaux chez elle font beaucoup de poussière et que ça n'est peut-être pas le moment d'adopter Minouchou.
Lequel est donc à nouveau adoptable les zamis réjouissez-vous, c'est le plusse mignon chaton du monde, choupinou, rigolou, et même hermaphrodite sur les bords vu qu'il a une tête de gars ça c'est sûr, mais un zizi de fille quand même, deux en un qui dit mieux?
(Alors, j'attends: qui se dévoue???)


Les gars de la mairie sont enfin venus aménager le terrain vague à crotte de chien qui jouxte mon chez moi. Je me demande bien comment les gens vont faire désormais pour trouver ma maison, vu que c'était quand même un sacré repère dans l'espace: Minipuce l'avait bien compris qui, il y a de ça quelques années, rameutait ses copines en pleine rue et à pleins poumons "eh, si tu veux tu peux venir chez moi tout à l'heure: (tu trouveras facilement) c'est juste là où il y a les crottes de chien!!!"
Pour me faire plaisir, ils ont placé l'unique cabane à mioches tout au fond, c'est-à-dire juste contre ma clôture. J'attends les beaux jours avec impatience, quand des bandes de djeuns à jeans qui tombent viendront roucouler jusqu'à pas d'heure sous mon balcon et que, ne sachant pas quoi faire de leurs chopines vides, ils les balanceront direct dans mon potager.

Contrairement à Tirui, j'appartiens à la confrérie des cookies réussis, c'est toujours ça, hein.

(quand je vous avais bien dit que ça serait en vrac).

Sinon, je ne blogue pas cette semaine, j'ai rien à dire et j'dirai rien, tiens, (ou bien alors vous me donnez des idées, z'êtes drôles, vous).

dimanche 14 octobre 2007

La question philosophique du jour.

Une fois n'est pas coutume, c'est moâ qui te la pose.
Pourquoi Ti-Eph-Ouâne ne nous a-t-elle point montré la tronche de constipé du scrotum de Sarkosy en fin de match hier soir -d'après le rapport de l'Ours, hein, vu que je me pieutais allègrement asteure-, alors qu'on avait tout vu de son étincelant sourire en tuyau fécal la semaine dernière?
Simple coïncidence ou consigne d'en haut de ne pas associer le vibrion septique à la France qui perd?

samedi 13 octobre 2007

Au grand chic de Paris.



Comme c'est la saison des collections, l'Ours vous présente ses atemporels en avant- première.

(Veinards).

vendredi 12 octobre 2007

Au suffrage universel 2, le retour (c'est qu'on en apprend des choses en éducation civique)



La profession de foi de Monsieur mon fils pour l'élection des délégués de classe, après correction des fotes par le maître, va sans dire (toute une histoire, hein: "bon bah, alors, j'hésite, je me présente ou pas? parce que ça va me gâcher de la récré d'aller aux réunions toussatoussa et pis si jamais je suis élu avec une fille, je vais avoir l'air de quoi, moi?")


jeudi 11 octobre 2007

Au suffrage universel (c'est qu'on en apprend des choses en éducation civique).

Brisefer: "hé, tu sais quoi? demain, à l'école, on va voter comme les adultes; on va élire nos délégués de classe: on va on va aller dans l'urinoir et après on mettra nos bulletins dans l'urine".


Ben tu m'en diras tant.

mercredi 10 octobre 2007

Hier, récupérant ma Puceminus à la sortie des classes:
"- Ça va, ma Puce(minus)? alors dis-moi un peu: qu'est-ce que tu as fait à l'école aujourd'hui?(je suis comme vous les zamis, je pose des questions très connes à ma fille à la sortie des classes.)
- J'ai chanté.
- Aaah, ooooh, merveilleux, tu as chanté, ça c'est chouette! et qu'est-ce que tu as chanté?
- J'ai chanté (sur l'air du plouf-plouf): As-tu- dé-jà -vu -une- femme- toute- nue- dans- la- rue? de- quelle- cou-leur- é-tait -son- cul?
- Hum, et qui t'a donc appris cette belle chanson dis-moi voir un peu?
- (haussant les épaules d'un air d'évidence) bah, c'est la maîtresse!"
Les maîtresses de petite section c'est plus comme dans le temps, hein. Franchement, il y a certaines valeurs qui se perdent. Ils nous pourrissent les professeurs des zécoles avec leur I.U.F.M, je trouve.

mardi 9 octobre 2007

Mon permis à points

Comme il y en a des certains et des certaines qui ont marqué de l'intérêt l'autre jour pour mon permis à points, je me sens un peu obligée d'en préciser les modalités concrètes, alors même que ça touche à ma vie très privée de mon moi intime et que ça, c'est quand même très contraire à ma déontologie perso.

Perte de points (tolérance zéro, je précise): - Renifle: -1 - se cure le nez sans élégance: - 1 - se cure le nez sans élégance devant la télé: -2 - se cure le nez sans élégance devant les enfants: -5 - porte ses tongs écrase merdes pour aller chercher le pain: -1 - pète la nuit plus de trois fois d'affilée: - 5 - oublie mon anniversaire: - 20 (et passe au rattrapage) - calcule, manigance, intrigue et fait son mignon juste avant de me demander quelque chose: -5 - regarde un match à la télé: -5.5 - me lance un regard désapprobateur quand il me surprend à manger du chocolat: -20 - fait une remarque perfide sur ma cuisine: - 20 - fait une remarque perfide sur mon bouton sur le nez: -25 - fait une remarque perfide sur George: -35 - commence une phrase par "ma mère a dit...": -50 Gain de points: - s'acquitte de la corvée de chiottes: +1 - s'acquitte de la corvée de chiotte sans rouspéter: +1.5 - s'acquitte de la corvée de chiottes sans que je le lui demande: +2 - pense à mon anniversaire: +5 - se lave les mains spontanément en sortant des toilettes: +1 - change de slips au moins trois fois par semaine: +2

- retient une information que je lui ai transmise: +1

- retient une information capitale que je lui ai transmise: +2

- mémorise la couleur de sa brosse à dent: + 30 - me complimente spontanément sur ma beauté, ma spiritualité et mon intelligence: +50

Exemple concret: ce matin-même, l'Ours lit ce billet avant de partir travailler et grommelle: "humpfff, (ET HOP, -1 point: renifle), eh ben moi, j'aimerais bien savoir combien de maris accepteraient qu'on parle d'eux comme tu parles de moi, hein! (oeil lubrique et concupiscent) j'espère au moins que j'aurai une petite récompense ce soir, hein...." (ET HOP, -5 points: calcule, intrigue, manigance, fait son mignon avant de demander quelque chose).

lundi 8 octobre 2007

Si c'est pas pitié.

Hier dimanche, j'ai flemmardé de la glandouille intégrale en bikini dans mon hamac, j'ai mangé une glace et fait une partie de pistolets à eau avec mes nains; l'Ours a fait prendre l'air à ses pattes poilues, j'ai mis mes lunettes de soleil et nous avons baissé le store, déjeuné et dîné sur la terrasse. Bref, tout ça pour vous dire que j'ai rien de bien follichon à vous raconter que y'a plus de saison ma bonn'dame.
Si c'est pas pitié (2)
Comment as-tu pu me faire ça, Chantal, idole de ma jeunesse?
(Si j'apprends que Karen Chéryl aussi est malhonnête, je me pends.)

samedi 6 octobre 2007

Qu'on en finisse.





Allez les gars! (qu'on retrouve nos hommes dans nos lits, hein les filles?)

Post-mortem Post scriptum: enfer et désolation, lassitude et résignation.

vendredi 5 octobre 2007

Comme je suis une fonctionnaire zélée, j'applique sans tarder les directives d'en haut dans ma classe

et comme avec les petits deux belles photos valent plus qu'un long discours, j'ai résumé la pensée sur une grande affiche punaisée au tableau.


Ce qui est bien, juste, beau, grand vrai, profond (je cultive l'admiration de):


Ce qui est mal, injuste, laid, petit, mensonger, superficiel, médiocre (je cultive la détestation de)



Et puis, pas bête l'Huguette, j'ai aussi un plan B de repli, en cas d'inspection par exemple; j'apprends parallèlement à mes élèves un grand classique du répertoire

Ho hé ho hé ho,

qu'il est beau, qu'il est laid, qu'il est beau

Qu'il est laid le lavabo, qu'il est beau le bidet

Qu'il est laid, qu'il est beau, qu'il est beau le lavabo

Qu'il est laid le bidet, ho hé hoho ho héhé hé ho

Ho qu'il est beau, ho qu'il est laid

Hé qu'il est laid, hé qu'il est beau

Ho qu'il est beau le lavabo, qu'il est laid le bidet

Ho, ho qu'il est beau, qu'il est laid le lavabo

Qu'il est beau le bidet, qu'il est laid le lavabo


(Si avec ça j'ai pas les Palmes z'Aca, hein.)

jeudi 4 octobre 2007

Ras (le bol) les poils!

Hier matin, quand je me suis difficilement extirpée de mon lit suite aux exhortations scandalisées de l'Ours qui m'assurait que lui avait déjà eu le temps de se laver, se raser, s'habiller, que péniblement je me suis traînée jusqu'à la salle de bains, que j'ai réussi enfin à mettre mes zoeils bien en face des trous et de mon lavabo, enfer et putréfaction, c'était pour découvrir ça



J'ai hurlé, va sans dire, et c'est pas la première fois, pensez bien (que je hurle en découvrant ça).


Je crois que je vais devoir me résoudre à adopter le sytème du permis à points pour mari, ça va pas traîner z'allez voir.

(C'est copine V. qui a mis au point cette ingénieuse invention; le nombre de points fluctue selon le comportement du mari, et l'humeur diurne et nocturne de sa femme varie en fonction du nombre de points au compteur; (moins 15 points par match de rugby qu'il regarde, imaginez un peu le petit pactole qu'il a perdu depuis quelques temps. Permis vide, bourses pleines, c'est la devise de V. )

Et pas de sensiblerie dans les com', mon canal lacrymal est bouché, tfaçons.

mercredi 3 octobre 2007

Je persiste.

(elle aussi).





Haaaaaaaaaaaaan, j'y crois paaaaas, mais qu'est-ce qu'elle nous fait comme gros chiqué cette pétasse-là!!!!



mardi 2 octobre 2007

J'ai un problème communicationnel (ou quoi?)


L'autre jour, c'était réunion avec les parents d'élèves de ma classe.


J'adore.


Comme tous les ans, j'ai collé les invitations dans le cahier de correspondance, sur la porte de la classe, sur le tableau d'affichage dans l'entrée; le soir S, je me suis fait belle, j'ai ciré mes chaussures et peaufiné ma mise en plis, arboré mon sourire le plus étincelant, et apposé sous l'escalier mon affichette "réunion de madame Bellzouzou, troisième porte à gauche".


Total, sous mes yeux incrédules: 25 élèves dans la classe cette année, cinq parents présents à la réunion-dont un arrivé dix minutes avant la fin de ma prestation: il récupérait son gosse à la garderie et, passant devant la classe s'est senti un peu obligé de rentrer-, aucune excuse de la part des parents absents à posteriori, sauf une maman "excuse, maîtresse, j'ai complètement oublié de venir à ta réunion hier soir" (oui, je retranscris texto).


Du coup, je me demande si je n'ai pas certaines lacunes au niveau communicationnel, hein, limite, j'ai presque envie de refaire une réunion, mais en jouant la comm' à fond cette fois avec une invit' qui arrache:


"Bellzouzou vous invite à la réunion de parents d'élèves qui sera comme d'hab' super intéressante, on se dira tout les yeux dans les yeux, on rigolera bien, peut-être même qu'à la fin de la réunion on finira la réserve de carembars, venez venez les parents, la maîtresse ne mord pas, elle n'a (pas encore) de poux, et accessoirement, elle a des choses à vous dire qui concernent votre enfant et ce qu'il fait à l'école six heures par jour quatre jour par semaine dix mois par an."


Z'en pensez?





Sinon, j'ai trouvé ceci dans ma boîte aux lettres



(ah bon, j'éduque maintenant? je croyais que c'était le rôle des parents et que moi j'enseignais, mais j'ai dû me tromper). A part ça, je dois dire que je suis ravie, c'est tellement soporifique que j'ai plus besoin de tisane le soir. C'est toujours ça de gagné, y'a pas de petites économies, hein Nico?

lundi 1 octobre 2007

Le mystère du vers blanc.

Depuis quelques jours, avec l'Ours, on est au bord de la crise de nerfs. Ça va faire le dix septième (au moins) vers blanc à tête noire qu'on trouve dans l'arrière-cuisine. (Aaaaah, rien que d'y penser, tenez, ça me hérisse les poils des yeux.) La situation est particulièrement délicate car, -vous ne l'ignorez plus-, l'Ours est une personne sensible, et quand il en voit un, il reste tétanisé sur place et se met à hurler d'une voix de fausset eunuque Aaaaaah!! Bellzouzouuuuuu, encooooore un vers, viens viiite l'enlever!!!; il faut que j'accoure avec mon air je me contrôle- je me maîtrise, et que je m'enroule les doigts dans du sopalin pour pouvoir les jeter à la poubelle. Les vers blancs à tête noire sont du genre qui se secoue dans tous les sens comme des missiles à tête chercheuse sous Rita*line quand on les attrape, ce qui est très éprouvant, je ne vous le cache pas.
On a remué ciel et terre, déplacé les meubles, fouillé partout pour en trouver la provenance, sans résultat. On a même envisagé l'hypothèse que ce soit toujours le même qui ressurgisse de la poubelle, hypothèse rapidement abandonnée au moment même où elle était formulée quand, muets d'horreur, on a en a vu deux, tombés d'on ne sait où, se tortiller de concert sur le carrelage.

On ne sait plus que faire, c'est la misère.

Evidemment c'te saleté de bête féroce fait la fine bouche: elle veut bien les renifler, mais pas les bouffer, ça serait trop facile.

Donc pour l'instant, tout ce qu'on a trouvé comme astuce -avouez que c'est ingénieux quand même-, c'est, pour l'exemple et pour impressionner les autres, d'en déposer un par terre tout ratatiné, mort écrasé malencontreusement par l'Ours alors qu'il était en chaussettes. (Il a HURLE, puis relativisé tant bien que mal quand Brisefer lui a fait remarquer qu'il avait de la chance de ne pas avoir eu de trou à ses chaussettes comme c'est son habitude en général si c'est pas d'la chance quand même). Alors, j'ai juste trois choses à vous dire avant d'aller livrer la luuuute finaaaaale à mes vers.

Preumio, vous pouvez participer à ce billet interactif en m'envoyant vos suggestions quant à la provenance des bestioles; je n'attends pas de réponse rigolote ouhla non, pas en ce moment, pas la peine de faire le mariole, hein, je veux des hypothèses sérieuses, l'heure est grave.

Deusio, si je ne reviens pas très bientôt, ce ne sera pas du tout que je n'ai rien à vous dire en ce moment, non non non, ça sera évidemment que j'aurai été dévorée vivante par une armée de vers blancs à tête noire. J'aurai peut-être droit à la une de l'Echo Républicain, ça sera toujours ça.

Troisio, je n'ai pas de chute pour ce billet, c'est véreux je sais, mais il fallait que je vous le dise.