Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog, ce n'est pas ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 26 mars 2025

Mystère et boule de poils *

* suite de La griffe mystérieuse, private joke familiale, que ne comprendra que mon père, j'en ai bien peur (bisous, mon père!)

Ma Mina-bête-féroce arbore, sur le ventre, une ravissante pelade aussi énigmatique que persistante. Si tu me crois pas, tiens: (éloigne les enfants et ta mère)

Enigmatique, parce que ma Mina, je me dois de le préciser, n'a rien ni d'une socio ni d'une psychopathe, elle est joueuse, joyeuse, affectueuse et filoute et adorable par ailleurs, jamais un mot plus haut que l'autre, qu'elle sort à volonté, chasse les souris, guette les oiseaux, a une bestie (Minouchette-bête-féroce). Bref qu'elle est, encore une fois, bien dans sa peau (j'ose.) Et persistante: deux ans qu'elle traîne ça, comme on traîne notre perplexité, le véto et moi.

Lui avance que c'est probablement le stress, (oui bon mais le stress de quoi vu que (lire plus haut)), et m'a conseillé des anxiolytiques (euh) ou de lui tricoter une petite culotte en attendant que ça passe (mais chais pas tricoteeeer, Docteur!). Bon: juste attendre que ça passe, donc.

Bref.

Mais l'autre jour, c'était jour de vaccin. Et véto remplaçant mon brave véto en vacances, une nouvelle chance d’avoir, enfin, peut-être, une réponse claire et définitive à la question :

—- Docteur, sauriez-vous me dire, vous, pourquoi ma Mina-bête-féroce est pelée et galeuse telle La tondue de Chartres en son temps?

(air de sage du Tibet, palpation de la bête, auscultation la zone sinistrée, secondes de réflexion intense)

- Elle se lèche trop.

AH. Sans blague, j'ai dû lui dire avec mes yeux, parce qu'il a ajouté humblement:

- Je ne sais pas.

Voilà. Avec ça, hein. 

Et puis au moment où je le quittais, ma bête féroce sous le bras, il a eu comme une illumination et il m'a dit

c'est peut-être dû à son alimentation: essayez les croquettes au saumon, peut-être? ça donne le poil beau.

(Mais ma Mina-bête féroce, elle n’aime que le pouleeet, Docteur!)


Et à part la pelade du chat, tu demandes? eh bien ma Bébézou mignonne, demain elle a six mois, je sais, c'est fou et je n'y crois pas moi-même. Je ne t'ai jamais raconté ça, je crois, mais il y a six mois presque pile poil, le soir de sa naissance, j'avais ma réunion de rentrée avec les parents d'élèves. Celle où on présente l'année sa classe ses projets sa façon de faire, celle.où.il.faut.un.peu.faire.bonne.impression, si tu vois ce que je veux dire. Brisefer ne nous avait plus donné de nouvelle du tout du tout de tout l'après-midi après nous avoir annoncé une naissance imminente à midi (remember), tout le monde s'était un peu inquiété par conséquent, Bébézou est née à 17h30 et la réunion commençait à 18. Je venais d'avoir enfin Brisefer au téléphone dix minutes à peine avant de faire asseoir les parents sur les petites chaises de la classe, je tremblais d'émotion, j'étais à la fois immensément fatiguée et surexcitée, j'ai oublié de me présenter aux parents, je n'arrivais ni à rassembler mes idées, ni à lire mes notes, mon téléphone n'arrêtait pas de sonner et chaque fois je me levais pour l'éteindre sans y parvenir. J'ai fini par dire que j'étais toute tourneboulée parce que j'étais grand-mère depuis même pas une heure, ça a détendu un peu l'atmosphère et (peut-être) rassuré les gens, j'ai mené cette réunion dans le brouillard (vraiment, comme dans un film) et dans les jours qui ont suivi, j'ai reçu des petites cartes de félicitations et du chocolat. Du chocolat il ne reste plus rien tu te doutes, mais les cartes sont au-dessus de mon bureau jusqu'à ma retraite (la Saint Glinglin, mais c'est une autre histoire).

lundi 17 mars 2025

Les frites, bordel! *

L'ours mon mari, il n'y a pas plus sain que son alimentation: des légumes des fruits du poisson des oeufs, n'aime pas beaucoup le sucré, jamais de graisse saturée rien d'industriel rien de transformé, seul petit péché mignon: le pain et le frometon, pas de quoi fouetter un chat sauvage, voyez.  La diététique faite homme.

C'est bien pour ça que ce weekend, Puceminus ayant appris incidemment, l'affaire n'ayant jamais encore été révélée au grand jour et on comprend pourquoi, que son père, il y a peu, de passage chez l'aïeule Bellzouzou-sa belle-mère qui lui demandait ce qu'il voulait manger pour l'occase, lui avait réclamé, tenez-vous bien, des frites, 

Puceminus, donc, proprement scandalisée, a lancé sur le WhatsApp familial une discussion de la toute première importance sur le sujet Nan mais si c'est pas honteux, not' père, toujours à manger ses choux de Bruxelles par devant, et ses frites par derrière, voyez le grand sournois! à laquelle sa fratrie indignée a participé dans les grandes largeurs elle aussi. La traîtrise absolue de l'irréprochable pater familias.  Scandâle.

 

* ... Alors, moi je sors
Et je me commande un steak-fritesUn bon gros steak, avec des frites, bordelY en a marre de ce poisson grillé, de ces haricots vertsÀ mort le haricot, vive la choucrouteUn bon gros morceau de viande et des pommes de terre bien grasses
La révolution du saucisson est en marcheVenez avec moi vous rouler dans la paëllaVous vautrer dans le couscous, mes amisAux ordures et à la poubelle ces omégas 3On veut des graisses saturées, ras-le-cul de ce régime
Prenez des tubercules, des pommes de terreVous savez, ces tubercules, coupez-les en fines lamellesPlongez-les dans l'huile bouillante, salez-lesEt vous aurez des fritesNi dieu, ni maîtreMais des fritesBordel
 
(Thomas Dutronc )

dimanche 9 mars 2025

Les petits bonheurs #2

Je suis pas du genre particulièrement angoissée d'ordinaire (pas autant que ma mère, on va dire), mais tout de même, m'est avis, qu'avec ce qui nous pend sévère au nez, on a plutôt intérêt d'en profiter, de nos petits bonheurs, hein. Profites-en donc pour dire les tiens en com', tiens, pour changer, (hum) !

-  Les vidéos qu'on m'envoie de ma bébézou mignonne qui joue du air piano avec son papa en se fendant la poire et en ébauchant ses premiers éclats de rire.

- Puceminus qui a enfin signé ferme et def' pour son stage de fin d'année.

- Sarkozy (et son bracelet électronique) bientôt déchu de sa légion d'honneur.

- Encore une chouette représentation avec les théâtreux hier soir. Et les petits mots d'amour qu'on s'envoie les uns les autres dimanche matin, après s'être bien (bien) pris le chou en coulisses juste avant de jouer.

- J'aurais presque pu écrire: ce beau temps, mazette!, mais v'là la pluie qui revient, misèèèreuh.

dimanche 2 mars 2025

Les petits bonheurs.

Parce que  ça faisait bien longtemps, parce qu'on en a bien besoin ces jours-ci sans devoir vous faire un dessin, je pense, et puis aussi parce que ça fait illusion quand on est assez peu bloguinspirée (non?):

- cinq jours tranquilémile à la maison parce que voilà l'Ours-mon-mari reparti pour grotravauter chez Brisefer.

- le Choeur des femmes de Winckler joliment adapté en BD par  Aude Mermilliod

- le mimosa rapporté de Vendée qui tient toujours dans ma cuisine.

- une représentation avec les théâtreux la semaine prochaine sur une jolie scène du nord du département d'ici devant du beau monde, dont deux programmateurs du département d'à côté venu voir si on vaut le coup (un peu) (qu'on le vaut) qu'ils misent sur nous la saison prochaine.

- des vacances d'été qui se dé-floutent petit à petit, qui fait quoi qui est où combien de temps et où et quand nous réunirons-nous.

dimanche 23 février 2025

Des vacances et du Bébézou benaise.

C'était pas tout ça, mais, avec trois en un du sang breton, normand et vendéen dans les veines, il était plus que grand temps que Bébézou voie la mer, Liliane, fais les valises on a dit, et on est partis, tous (Minimignonne, Brisefer et Bébézou, Minipuce,  Papizou et Mami(bell)zou(zou))(une bonne partie de la famille zou, quoi) ventre à terre chez les Ventrachoux.

Là bas, Bébézou a fait connaissance avec son troisième arrière-grand-père, avec le Roucoulicoucou nouveau de Minipuce venu nous rejoindre pour le weekend, et avec son grand oncle, c'était très Public relations et présentations officielles ce séjour vendéen, et Bébézou menait rondement l'affaire, souriant, gazouillant et faisant son petit quart de tour de main à la façon Queen dézangliches. 

Elle a respiré le bon air marin, goûté (presque) aux tourtisseaux (en vrai, elle m'a laissé les manger pour elle) (et on a mis un peu de troussepinette dans son lait, autant l'habituer jeune, on s'est dit). Et puis elle s'endormait devant le feu de la cheminée, avec son petit bidou de tigre repu, benaise, comme on dit là-bas.

(Bref, les vacances, c'était bien et plus que bien.)

 

Post scrotum: je n'ai pas eu beaucoup l'occase de lire, donc, mais les quelques premières pages de Anima de Wajdi Mouawad me plaisent beaucoup.
Côté ciné ces derniers temps, j'ai vu avec plaisir Un ours dans le Jura et En fanfare, et beaucoup (beaucoup beaucoup) aimé L'attachement, quoiqu'encoooore avec à la fois Valeria Bruni Tedeschi et Pio Marmaï, deux acteurs dont j'ai dit jadis beaucoup de mal, et je le regrette, pardon pardon pardon. Lâchez ce que vous êtes en train de faire, et courez dare dare voir ce petit bijou tendre, si vous m'en croyez.

lundi 3 février 2025

Vrac, micmac et foutrac du lundi soir parce qu'on a oublié de poster le dimanche, dis donc.

J'enfonce des portes ouvertes, je sais, mais qu'est- ce qu'il aura été long, ce mois de janvier, bon sang. Ah ça, les mois de l'année, c'est pas comme les poireaux, ils ne passent pas tous à la même vitesse, hein.

Heureusement, pour contrebalancer cette semaine passée bien chiante et bien fatigante, comme prévu, il y a une semaine à venir qui semble bien plus avenante, qui a débuté avec une très (très) bonne nouvelle, les collègues sympas d'ici et là, et le remplaçant pas vu depuis longtemps qui nous fait rire à la récré avec les derniers potins, les papo-thés avec les copines, les théâtreux de mon cœur avec qui on reprend les répètes arrêtées depuis novembre, l'évaluation d'école ter-mi-née et on est tranquilles pour cinq ans et puis plus qu'une semaine avant les vacances, non mais yihaah.

Le meilleur moment de la journée, c'est souvent le soir, quand brisefer et Minimignonne nous envoient des photos de notre amour de Bébézou. L'autre jour, c'était une vidéo intitulée La Castafiore des Mésanges (Private joke), dans laquelle Bébézou chantait de façon si mélodieuse qu'à peine avais-je mis le son,  Mina bête féroce filait ventre à terre s'aplatir sous la table basse.

[Ah, et s'il était  besoin, Chartraines, Chartrains, on peut se marrer une fois encore de la mégalomanie ridiculement égocentrique de not' bon maire (la rigolade que c'était, à côté, hein, la Liberté guidant le Peuple d'il y a quelques années).]

dimanche 26 janvier 2025

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.


Un chouette petit weekend de derrière le tas de bois, avec l'anniversaire de Puce(plus si)minus en famille, et du bébézou mignon en guest star, quoi demander de plus, hein?* Comme si ça ne lui suffisait pas d'être facile à vivre, grosse dormeuse, serial liseuse (je jure) et par conséquent de ressembler trait pour trait à son Papizou (côté caractère, donc, hein, parce que pour ce qui est du physique, elle a sans conteste hérité de la grande beauté de sa Mamizou)(tu te doutes), Bébézou possède désormais un petit maillot de bain pour accompagner bientôt son grand-père à la piscine, héhé.

 

* peut-être juste une semaine à venir un peu plusse drôle qu'elle n'en a l'air, vue du dimanche soir (des réunions, des livrets à remplir, des collègues absentes et non remplacées, du mauvais temps)? je voudrais rêver un peu, donnez-moi juste un peu d'air. A défaut: du chocolat.)

mercredi 15 janvier 2025

Brève d'école.

Pendant les heures de classe, on est souvent dérangé*. Au moment même où j'essaie de comprendre ce que me dit de façon inespérée Onasime qui jamais d'habitude ne prend la parole, paf, on sonne au portail et c'est la maman de Léocrisse qui vient la chercher pour sa séance d'orthophonie, et un quart d'heure plus tard, Onasime ne veut plus rien me dire, j'ai de la colle plein les doigts, et on sonne de nouveau, c'est Herménégilde qui doit aller se faire retirer ses bouchons de cérumen chez l'orl. De plus en plus, je trouve, mais dites-moi ce que vous en pensez, on est dérangé pour du grand n'importe quoi de rien du tout, une arrivée en retard parce qu'il a fallu dégivrer la voiture ce matin, un goûter oublié pour la garderie du soir qu'on vous remet précautionneusement dans une petite boîte. 

L'autre jour, on a sonné pour me remettre des chaussettes, parce que Zénildor s'était plaint ce matin sur le chemin de l'école que celles qu'on lui avait mises ce matin glissaient dans ses bottes.

 

* billet inspiré par cette lecture ce matin. 

(Non, on n'a pas d'interphone, juste un visiophone, ce qui ne nous avance guère puisqu'on n'y voit pas grand'chose d'une part, et que par ailleurs on ne peut pas demander qui que quoi dont où lequel, ni Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage?)

dimanche 5 janvier 2025

2025

[Fin du grand suspense, on n'a pas eu de neige à Noël, mais on a eu du chauffage in extremis le 23 décembre, j'ai pu recevoir toute la tribu. Bébézou se foutait royal de Noël, ce qui l'intéresse c'est de regarder tout partout tout le monde et de se marrer alors même qu'elle est écrasée de bisouilles de câlins d'attentions à ne plus pouvoir respirer, pauvre petite.]

Allez, parlons peu mais parlons bien, voulez-vous? Pour cette nouvelle année, je vous souhaite ce que je me souhaite:

des ronrons, des rêves, des orangettes,

Mika dans votre playlist et un beau Danois dans vos films, 

des balades sur la plage en hiver, 

des souvenirs heureux et des perspectives réjouissantes,

le goût du sel sur vos lèvres après une baignade, 

un petit bébé potelé dans vos bras, 

du nougat tendre, 

des livres auxquels on pense encore longtemps après les voir lus,

des rires à en avoir mal aux joues,

des mots d'enfant,

des pâtes de fruits,

du thé servi dans de la porcelaine,

quelqu'un qui vous rassure,

encore un peu d'espoir et peut-être être encore quelques illusions, 

un chat qui vient se blottir contre vous sous la couette le matin, 

un chouïa de cannelle dans votre chocolat chaud, 

des amis qui écoutent, 

des projets de voyage,

de nouveaux départs.

 

Post scrotum: j'ai enfin pu ouvrir un livre, plusieurs, même, et je recommande chaudement Summer, de Monica Sabolo, je n'ai en revanche pas ouvert mon ordi pro, ça attendra bien demain, dites donc.

samedi 21 décembre 2024

Le Noyel pas gagné.

Il était décidé cette année que nous passerions Noyël tous réunis chez la Pucelle (et les Aïeux) pour ne pas fatiguer Minimignonne. Les filles, la Mini et la Minus, ont pris leurs billets de train, les Aïeux ont installé leur sapin, et puis Minimignonne a dit qu'elle allait très bien merci, on est alors revenu à l'idée d'un Noyël à Chartrescityville, j'ai installé le sapin dare dare et les filles, la Mini et la Minus, ont changé leur billet, mais tout ça, c'était avant que je ne découvre, samedi matin à potron minet, que je n'avais plus de chauffage. Du coup, pour Noyël, je ne sais plus, hein.

En attendant de savoir (pour savoir), j'ai appelé ce matin mon chauffagiste chouchou habituel. Sans grand espoir, vu qu'il a déjà au moins un pied à la retraite, qu'il vient réparer parce que ça lui fait plaise et quand ça lui chante et que la plupart du temps, il est en vacances loin (il a bien le droit, on est d'accord. Et j'en suis ravie pour lui. Néanmoinsse, à trois jours de recevoir dix personnes plusse un tout petit bébézou chez moi, ça ne m'arrange pas, cette affaire de froid polaire chez moi, quoi)(et j'aurais bien volontiers mis l'Ours sur le coup, tu te doutes, je me serais même fait un plaisir de le laisser s'occuper de tout ça, mais enfer et putréfaction, il est asteure en grostravaux chez Brisefer). Bref, j'ai dû gérer. Et mon chauffagiste chouchou habituel n'a pas répondu, tu le voyais venir chuis sûre. 

En désespouâr de cause, j'ai donc appelé mon chauffagiste de rechange, celui que j'appelle quand l'heure est grave, et que mon chauffagiste chouchou ne me répond pas. Eh ben mon chauffagiste de rechange, il n'est pas dupe de mon petit manège, figurez-vous, il me l'a dit carrément au téléphone quand je l'ai appelé, qu'il savait bien qu'il était La cinquième roue du carrosse, (ce sont ses mots) (je jure) (grosse crise de jalousie, genre), et que par conséquent désolé Madame Zouzou, mais il privilégie ses clients fidèles et il verra plus tard, s'il a le temps, s'il peut venir dépanner chez moi, mais ça ne sera pas tout de suite, parce que là, vois-je, il est complet.

Bref. Noyël, c'est pas gagné, cette année.

dimanche 15 décembre 2024

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir


Je me doute bien que vous ne tenez pas beaucoup plus que moi à aborder le sujet, mais bon, commençons par ça pour en être débarrassé ensuite, voulez-vous ? Ce que ça m'inspire, donc, pas grand chose, juste: tout ça pour ça une fois encore? Le monde d'après? Bah.

Qu'entends-je? Dans certaines académies, le calendrier de l'Avent serait désormais interdit à l'école. En voilà une bonne nouvelle pour l'école laïque, dit celle qui a proposé à ses nouvelles collègues de ne pas parler de Noël du tout-du tout-d'aucune façon à leurs petits élèves à partir de cette année et à tout jamais, et qui s'est pris un (vive le) vent de toute beauté.

J'ai adoré Leurs enfants après eux, sublime film, dont j'avais aimé le roman éponyme. Ce qu'il reste d'enfant en Paul Kircher me touche au delà des mots, je suis impatiente de voir comment, acteur, il grandira. Et puis j'avais tant besoin de réconfort ces derniers jours que revoir une petite bluette (mais pas que) comme Normal People m'a fait un bien fou (Paul Mescaaal)(would the Irishman be the new Dane?)(quand même pas, mais humm).

Sinon, il y a eu des choses, la semaine passée à l'école (une jolie petite évaluation d'école, genre) et il y en aura d'autres à venir cette semaine (pour une personne chère à mon coeur, d'un grand courage, que j'embrasse bien tendrement) dont on est (sera) bien heureuse d'en être débarrassée et dont on voudrait (voudra) bien ne plus jamais entendre parler, merci de votre compréhension et bien cordialement à vous.

dimanche 1 décembre 2024

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

De la toux de la fatigue du froid du noir une période sombre, heureusement qu'il y a eu une Puceminus revenue préparer ses partiels chez sa mèreuh, un chouette resto avec la bande des théâtreux de mon coeur, des amis chers qui sont là et qui disent oui tout de suite, une Minipuce bienheureuse sous le soleil de Lisbonne qui s'annonce pour fêter son quart de siècle (si tu le répètes, je nierai), une petite élève qui me dit qu'aujourd'hui c'est son anniversaire et qu'elle a quatre ans et des paillettes, et une Mina-bête-féroce qui ne veut plus dormir que sur moi et sous mon pull (incognito).

                                          Qui est in, qui est out. Copyrights: Minimignonne.


Post scrotum: bien, parlons peu mais parlons bien, il est comment, le dernier Jaenada? Mais mortellement inintéressant et chiant, si tu veux mon avis (qui l'eut cru?). Et pourtant, je ne demandais pas mieux, en ce mois de novembre bien pourri, que de trouver du réconfort  en lisant du Jaenada, tu te doutes. Je me suis obligée à le finir mollement par amour pour Philippe et empressée de le revendre sur vint*d, blasphème absolu (pardon, Philippe) (tu feras mieux la prochaine fois) (tu ne feras pas pire, c'est sûr)(bisous).

mercredi 20 novembre 2024

Brèves d'école.

Journée photographe scolaire. Comme d'habitude, on avait demandé aux parents de nous noter dans le cahier de correspondance s'ils souhaitaient qu'on fasse prendre en photo les frères et soeurs ensemble, aussi. On est bien mignons de demander ça, parce qu'il faut courir à droite à gauche chercher le frère dans la classe 2 et la soeur dans la classe 5 et puis pas en oublier, en plus de penser à qui il faut bien retirer les lunettes avant la photo et à qui on fait garder les lunettes mais pas le gilet en revanche, et qui doit passer en premier parce qu'après il part chez l'orthophoniste, et qui doit passer en dernier en espérant qu'il sera revenu à temps de chez l'ophtalmo, et tout ça nous prend un temps et une énergie fous. Bref, il y a des parents qui ont demandé qu'on fasse des photos avec la fratrie qui se trouve à l'école élémentaire de l'autre bout de la ville, tant qu'on y était. 

Et sinon, le même jour pour couronner le tout, ma collègue, une gentille fille, hein, à n'en point douter, a eu droit, de la part d'un de ses petits élèves de cinq ans, à un "suce ma b." de toute beauté, convenons-en. Je me demande à quoi ont droit les profs de collège de nos jours, juste comme ça pour savoir.

dimanche 17 novembre 2024

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Alors ce weekend, c'était le déménagement de Brisefer et Minimignonne dans leur nouvelle maison, et je me dis que peut-être qu'après leurs quatre mois de travaux intensifs et un petit bébézou tout neuf, ils vont penser à se reposer un peu (en vrai: ça m'étonnerait), un déjeuner très drôle avec des amis chers, un ciné (trois amies, un peu longuet, bavard, parfois un peu niais, mais aussi: touchant et poétique, et puis Vincent Macaigne, aah Vincent, qui a désormais des cheveux ça se confirme mais qui joue néanmoins toujours de la même façon et les mêmes rôles (je réfléchissais: l'a t-on déjà vu jouer que chose qu'un brave gars malheureux en amour? L'a t-on déjà vu, juste une fois, jouer celui qui quitte et non pas celui qui est quitté ? J.a.m.a.i.s, je crois bien) mais que j'adore, que voulez-vous), et puis pas grand chose d'autre, ma foi et c'était pas plus mal comme ça.

Ah, et une question de Puceminus, -vingt ans d'âge, je rappelle, hein :


lundi 11 novembre 2024

Vrac, micmac et foutrac du lundi soir férié.


Ce fut un petit weekend tout doux qui sentait bon le bébézou mignon qui passe de bras en bras sans sourciller, sourit quand on lui parle, ouvre grand ses beaux yeux bleus, tête sa maman avec application et se rendort illico. Plusse adorable bébé, ça se trouve pas sur le marché, foi de Mamizou.

[Alors vous pensez bien, après ça, que je n'ai pas du tout envie de vous parler de ce voyou multirécidiviste de Sarkozy, qui avec ses innombrables casseroles au cul, ses conférences surfacturées et le pognon de dingue qu'il coûte encore à la République se permet de dire que la France n'a pas les moyens de se payer un million d'enseignants*. Mais la France n'a pas les moyens de se payer un seul Sarkozy, pôv con (casse-toi). Notez bien: je ne menace pas de mort, ça déplaît à ma mère quand je le fais**.

* je passe sur "les enseignants qui ne travaillent que 24 heures 6 mois de l'année". C'est bien connu, un acteur ne travaille que le temps des représentations, les footeux que durant les matches, on n'avait pas besoin de l'expert pour nous l'apprendre, peuh.

** on inviterait bien le repris de justice à venir passer une demi-journée en maternelle à rien foutre avec nous à la place de mourir, mais il ne peut pas: son casier judiciaire n'est pas vierge.]