samedi 25 octobre 2008

ADIOS MIOS BUONOS AMIGOS


Bloguenpause pour cause de (pince-moi je rêve) 8 jours en croque-love avec l'Ours en Andalousie (tiens-toi bien, nous voilà, yiiiihaaa!)


(Pis tant qu'on y est, on croise les arpions pour que la Bellzouzou qui a failli voir George l'année dernière à Madrid, elle le voye pour de vrai cette fois, hum. )

jeudi 23 octobre 2008

Hallucine avec moi.




Attends, même ma belle-mère ne fait pas tant d'histoires, et pourtant Dieu sait si je lui fais du vaudou dans le dos moi aussi, hein.

mardi 21 octobre 2008

Une amie sur qui compter (2).

Quand on est une petite fille de 8 ans et demi, on a parfois des misères dans la vie, genre des disputes avec des filles de l'école qui sont rien que des grosses crâneuses qu'on leur causera plus jamais de la vie et tout ça ça fait des histoires et des histoires et on est très malheureuse (bis repetita).

Quand approchent les élections des délégués de classe, l'affaire se complique si on est candidate et qu'à cause des histoires et des histoires on risque de ne pas faire le plein des voix auprès des supporteuses habituelles.

Heureusement à chaque problème une solution, à portée de main et ra-di-cale, pensez donc: préparer d'arrache-pied ses cartons et ses enveloppes pendant le week end, et distribuer à la récréation précédant le vote les invitations à son anniversaire, -ce qui est comme une légère avance sur recettes on va dire, vu que le-dit anniversaire n'aura lieu que dans plus d'un mois et demi-.

(Le gars de Perpignan avec ses tricheries à la chaussette, c'était un petit joueur, moi je dis.)

lundi 20 octobre 2008

Une amie sur qui compter (1)

Quand on est une petite fille de 8 ans et demi, on a parfois des misères dans la vie, genre des disputes avec des filles de l'école qui sont rien que des grosses crâneuses qu'on leur causera plus jamais de la vie et tout ça ça fait des histoires et des histoires et on est très malheureuse.

Alors recevoir un mail gentil de sa plusse grande copine et voisine genre "tu ses si des fille t'embete tu a qu'a me dire tout sa parce'que moi en tout qu'a tu ses que de ton coté il ya une fille qui sapelle agathe et elle au moin elle t'adore", ça fait très plaisir.

Parce que c'est très réconfortant d'avoir une amie sur qui compter en toutes circonstances.

(Sauf peut-être pendant les contrôles d'orthographe.)

dimanche 19 octobre 2008

Un week end vraiment sympa (2)

Parce qu'un massage prolongé au soleil aux petites mains potelettes et à la brosse rose bonbon Did*dl en plus, qui dit mieux?

video

vendredi 17 octobre 2008

On va en souper.

Pourquoi Minipuce s'est-elle hier soir jetée à genoux par terre dans la cuisine en se tenant la tête dans les mains et en criant "aaaah, malheur!!!!" que même Isabelle Adjani dans ses bons jours n'y aurait pas mis tant de coeur ?


Parce qu'en ouvrant théâtralement la soupière, je venais d'annoncer très officiellement l'ouverture de la saison des soupes.
(Sur ce, je vous laisse, j'ai un jus de crapeau sur le feu.)

mercredi 15 octobre 2008

Cocorico.

La question tourne en boucle dans votre tête depuis des jours, vous vous demandez bien pourquoi votre voisin vous a saluée l'autre jour l'oeil rigolard en frappant du talon et en disant "VIVE LA FRANCE!!"
Vous vous demandez qui est mort, si c'est à cause de la Crise ou quoi, si quelqu'un vous a collé un poisson bleu blanc rouge dans le dos ou un drapeau tricolore sur la boîte aux lettres (vous vérifiez), bref, vous vous tracassez.
Jusqu'à ce que soudain l'illumination vous frappe bon sang mais c'est bien sûr
au moment où
Monsieur Brisefer
entame
fort et faux
pour la millionième fois cette semaine
au moins
sur son saxo
la Marseillaise.

mardi 14 octobre 2008

J'rigoooole.

Chuis drôlement contente, vous savez.
Parce que je sais désormais que ma Puceminus a de l'humour.
Nan parce que jusqu'à présent, c'était de l'humour un peu gros et gras, et mal joué en plus, genre ouvrant les yeux comme des soucoupes: "oh! maman, tu as un éléphant sur la tête, ah ah ah!!!"
Pis côté hérédité, avec un grand-père à l'humour fin et racé (Bellzouzou l'aïeul, who else?), un autre dont on n'a jamais réussi à savoir s'il en avait ou pas (de l'humour), une grand-mère (ma belle soi-disant) qui en est complètement et définitivement dépourvue qu'on se le dise, et une autre qui aimerait bien rigoler des fois, mais qui ne comprend jamais la rigolade, même les blagues à Toto il faut les lui expliquer, c'est dire,
pis un père très pince-sans-rire et une mère généralement sinistre mais qui peut éclater de rire toute seule, parfois à un moment très inopportun, parce qu'elle vient de repenser à un truc,
côté hérédité, donc, c'était pas gagné.
C'était kif-kif bourricot, on attendait pour se prononcer.


Et pis ce matin, dans la salle de bain, pouf! ma fille est drôle, maintenant c'est sûr, aaah c'que chuis contente, Puceminus me déclare doctement qu'à l'école elle va faire de la compote de pommes. Je lui réponds qu'elle a bien de la chance et que j'adore la compote, moi.
Et Puceminus de me rétorquer du tac au tac:
" eh ben j'en mettrai tout plein dedans les poches de mon pantalon, de la compote, comme ça, tu pourras en manger ce soir !!!" puis devant ma mine interdite: "mais naan, j'rigoooooooole!!!!"

lundi 13 octobre 2008

Bécassine à Paris (un pitch à développer si tu veux.)

Un jour, Bécassine décide de monter à Paris rencontrer ses copines.

Elle est follement excitée à cette idée.

La veille au soir, elle se décide à consulter les horaires du train.

Elle constate que le 11 octobre aucun train ne va jusqu'à Paris.

Elle croit à une faute de frappe de la SNCF, elle rit.

Elle réalise que ce n'est pas une erreur, elle est désespérée, elle pleure.

Elle appelle ses copines en pleurnichant "je ne peux pas venir, il n'y a pas de train".

Ses copines la rappellent illico "arrête de te plaindre, on va s'occuper de toi, Bécassine".

Au petit matin, Bécassine encore en pyjama reçoit un coup de fil du mari de Copine 1.

En parlant lentement et en détachant bien les syllabes, il lui dit: "Bécassine, écoute-moi bien: il faut que tu prennes le train de 9 heures 37 jusqu'à Versailles!"

Cinq minutes plus tard, Copine 2 l'appelle " je viens te chercher à Versailles et nous irons ensemble à Paris en voiture, ne t'inquiète pas, Bécassine!"

Bécassine est soulagée.

Elle monte dans le train de 9 heures 37 après avoir vérifié trois fois la destination, le quai, la voie, l'heure de départ, l'heure d'arrivée.

Elle est inquiète.

Heureusement, sitôt le train parti, elle entend dans le haut-parleur que le train est bien à destination de Versailles.

Elle est soulagée.

Sitôt le train parti, elle reçoit un SMS de Copine 2 disant "ne te fais pas de souci, je suis déjà à la gare de Versailles, je ne te raterai pas!"

Elle est encore plus soulagée.

A Versailles, Copine 2 attend Bécassine.

Bécassine est complètement soulagée.

Copine 2 félicite Bécassine d'avoir su prendre le train jusqu'à Versailles toute seule sans encombre.

Bécassine trouve que la voiture de Copine 2 est jolie.

Copine 2 fait faire le grand tour de Paris en voiture à Bécassine.

Bécassine est émerveillée parce que Paris c'est grand et qu'il y a beaucoup de circulation.

Bécassine est émerveillée parce que copine 2 se faufile avec dextérité entre les voitures.

Copine 2 et Bécassine retrouvent Copine 1 et Copine 3 qui félicitent à nouveau Bécassine pour sa débrouillardise dans le train.

Bécassine va manger dans un boudoir indien avec ses copines, elle trouve ça très bon.

Bécassine va flâner dans Paris avec ses copines, elle trouve ça très beau.

Bécassine croyait que c'était la Crise: elle est surprise de voir tant de monde dans les rues, les restaurants et les magasins de Paris.

Bécassine est surprise du beau temps qu'il fait à Paris.

Bécassine va boire un thé à 6 € avec ses copines à côté de l'école Polytechnique.

Bécassine est très impressionnée par la beauté du lieu, la bonneté des tartes aux pommes, la cherté de la vie à Paris et le talent des chanteurs de rue.

C'est déjà l'heure de rentrer, Bécassine est triste.

Bécassine embrasse ses copines en pleurnichant et en les suppliant de bien vouloir la faire revenir à Paris bientôt.

Copine 2 fait faire un dernier grand tour de Paris à Bécassine.

Bécassine est émerveillée parce que Paris c'est grand et qu'il y a beaucoup de circulation.

Bécassine est émerveillée parce que Copine 2 se faufile avec dextérité entre les voitures.

Copine 2 dépose Bécassine devant la gare de Versailles cinq minutes avant le départ du train.

Bécassine monte dans le train de 20 heures 44 après avoir vérifié trois fois la destination, le quai, la voie, l'heure de départ, l'heure d'arrivée.

Bécassine reçoit un SMS de Copine 1: "alors, tu es dans le train, tout va bien?"

Bécassine entend dans le haut-parleur que le train est bien à destination de Chartres-les-Oies.

Bécassine est rassurée.

Bécassine se dit qu'elle aime ses copines et Paris.

dimanche 12 octobre 2008

Un week end vraiment sympa.

Et c'est encore Dame Névros' qui le raconte le mieux.

vendredi 10 octobre 2008

Travailler moins pour gagner plus.

Tableau 1: premier contôle de maths de l'année, annoncé trompettes et tambours quinze jours auparavant; mon Brisefer travaille d'arrache-pied sans voir la lumière du jour, révise ses leçons, fait des exos avec son père.
Verdict du prof: 13.5/20, un peu juste, Brisefer! (+ 1 point pour la présentation et le soin, il est bien bon, ndlr)


Tableau 2: second contrôle quelques jours plus tard, surprise celui-là, pour lequel Brisefer n'a donc rien révisé de particulier.
Verdict du prof: 19.5/20 (+ 1 point pour la présentation et le soin= 20.5/20, qu'on m'explique, ndlr), bravo Brisefer, continue comme ça!


Epilogue:
si vous avez un truc pour que je conserve ma crédibilité la prochaine fois que j'exhorterai mon fils à aller travailler, chuis preneuse.

mercredi 8 octobre 2008

Ton fils aîné, ton tout petit, ton bébé c'était hier que tu lui passais encore du mitosyl entre la raie des fesses, est rentré en 6 ème cette année et ça tu ne peux tellement pas le croire que ça te déprime grave et profond.

Moi aussi, ça tombe bien.

Mais comme la dépression c'est déprimant à la longue, et que j'ai décidé qu'il fallait qu'on reprenne le dessus toi et moi.
Pour ça, j'ai réfléchi à tout un tas de petits détails insignifiants à première vue mais ne te fie pas aux apparences les petites rivières font les gros ruisseaux toussatoussa, que je me récite en boucle (tu peux aussi l'afficher sur ton frigo) pour me persuader que mon fils est encore petit et que si tu veux je partage avec toi, mon amie, parce que ton fils à toi il est encore petit aussi si tu le veux bien, c'est aussi simple que ça.

- Ton fils a parfois la langue qui fourche et parle de sa prof en disant "la maîtresse".

- Ton fils va à la chorale le vendredi midi sur le temps de récré, et il trouve ça trop bien.

- Ton fils fait consciencieusement ses devoirs en tirant la langue et en surlignant méthodiquement ce qu'il a fait, matière par matière, sur son agenda.

- Ton fils a tellement peur d'arriver en retard au collège qu'il part un quart d'heure trop tôt de la maison.

- Ton fils a une trouille bleue de sa prof de sports.

- Si ton fils avait sa première remarque sur son carnet, il pourrait en pleurer discrètement.

- Ton fils a refusé tout net de constituer un binôme avec un copain pour partager les livres à emporter au collège; en conséquence, il prend tous les jours ses affaires, toutes ses affaires, même celles dont il n'a pas besoin, pour être bien sûr de ne rien oublier, à tel point que son sac pèse quotidiennement bien plus du quart réglementaire de son poids.

- Ton fils est content de son emploi du temps, il n'a pas encore réalisé que c'était le plus nullache du monde avec début des cours chaque matin à 8 heures et fin à 16 heures 30 quand d'autres 6èmes ont au moins une grasse mat' ou un après-midi vaqué par semaine.

- Ton fils regrette haut et fort que la cour du collège soit trop petite pour pouvoir y jouer au ballon et que la récré ne dure que trois minutes top chrono.

- Ton fils ne sait pas (encore) que pour embrasser une fille quand on est au collège on peut mettre la langue.

mardi 7 octobre 2008

De l'effet de la purge sur l'humeur des Ours.

Chais pas si c'est comme ça chez vous, mais chaque année en cette période chez Bellzouzou, c'est la purge.
Aaah, la purge, toute une histoire.

L'Ours ne pense plus qu'à ça, ne fait plus que ça, il collectionne les petits seaux, les petits récipients, tout ce qui peut être utile, et aagh, interdiction d'y toucher, hein, c'est pour la purge, il mord.

A peine levé le matin, allez hop! il purge.

A peine rentré le soir, allez hop! il purge.

Et la purge, attention, c'est pas de la rigolade, hein: trois jours, ça lui prend.

Mais le pire, je vais vous dire, c'est son air de chien battu style Quand je fais la purge, je fais mon purgatoire en ce monde" et l'humeur de ragondine sous menstrues qui va avec



alors que je me tue à lui dire qu'une purge non mais sans blague, c'est tout de même pas la fin du monde, et qu'il devrait simplement mettre un peu de Lova Moor (dans sa purge) pour transformer ce qu'il considère comme une corvée en un petit moment vraiment sympa.


Et je purge (purge, purge)


Oui je puuurge (oui je puuurge)


Y'a plus rien qui compte que la purge


Emporté je suis par la cadence


Et je purge purge purge


Je purgerais des nuits entières


Et je purge (purge, purge)


Oui je puuurge (oui je puuurge)


J'ai la tête qui tourne comme une balance


Submergé je suis par tant de puissance


Et je purge purge purge


C'est tout ce que j'aime faire.

lundi 6 octobre 2008

La terre est bleue comme une orange.

J'ai dans ma classe cette année une crème de petit élève. Appelons-le Paul, tiens.
Un petit garçon de trois ans aux grands yeux noirs, toujours attentif à ce qui se dit et se fait dans la classe, patient, gentil, réservé.
Timide.
Si timide que l'autre jour à la cantine (temps extra-scolaire qui ne me concerne en rien, je le précise à toutes fins utiles), quand il a dit qu'il ne voulait pas d'orange, mais que la dame de cantine qui, comme toutes les dames de cantine c'est bien connu, ne force jamais un enfant à manger mais seulement à goûter, tout est dans la nuance, hein, a quand même déposé dans son assiette deux gros quartiers d'orange pour qu'il goûte au moins (donc), Paul n'a opposé aucune résistance.
Il a, docilement comme à son habitude, fourré un morceau d'orange d'un côté de sa bouche, et l'autre de l'autre côté et roule ma poule.

La dame de cantine, en constatant un peu plus tard que l'assiette était vide, lui a passé la main dans les cheveux d'un air satisfait en lui disant "c'est bien, Paul, tu es grand" puis s'est tournée vers les autres mioches, les affreux, ceux qui ne veulent même pas goûter elle le dira à leur mère et leur a lancé quelque chose du genre,- j'imagine, hein-, "vous voyez, Paul, il est gentil, lui au moins, il a mangé son orange!!!"

Là-dessus, les petits passent aux toilettes, s'en vont jouer 30 minutes dans la cour, puis se coucher pour la sieste.

Ah ah, c'est là que j'entre en scène, à 13 heures 20 pétaradantes pour deviner quoi? mettre-les-couches-et-sur-veil-ler-la-sieste avec mon bac+ 5, pardi, vous l'aviez deviné maintenant que c'est de notoriété publique.
Bref, en me penchant sur Paul pour lui souhaiter la bonne sieste, les rêves en or et la prospérité à tout jamais, je note en mon for intérieur qu'il a les joues un peu tombantes, comme gonflées, mais j'attribue ça à sa position couchée et je ne me pose pas plus de questions (à l'heure de la sieste je m'en pose rarement, d'ailleurs).

A son réveil, au moment des ateliers dans la classe, je constate que ses joues sont toujours bizarres, boursouflées. Je demande à Paul si tout va bien, s'il n'a pas mal aux dents, par exemple, tiens.
Il a l'air un peu surpris de ma question, me fait signe de la tête que non, normal comme d'hab' toujours discret je vous ai dit, et se replonge dans son activité.

C'est en l'aidant à enfiler son manteau à l'heure des mamans, en le regardant de tout près et bien en face, que je me suis dit que décidément non, tout ça n'était pas normal et qu'il fallait que je tire cette affaire au clair:
"- Paul, dis-moi: as-tu mal aux dents? est-ce que tu as quelque chose qui te fait mal dans la bouche?
- Ben ouich', de l'oranch' !", me répond-il en me postillonnant dans les yeux, ouvrant grand la bouche sur une fort appétissante bouillie orange.

dimanche 5 octobre 2008

La question philosophique du jour.

Parce que ça faisait bien longtemps, non?
C'est Puceminus qui te la pose.

"Est-ce-que si je fais ça à Minouchette (joint le geste à la parole et tire sur les yeux du chat pour lui faire les yeux bridés), ça va faire un chat chinois?"

Hum?

mercredi 1 octobre 2008

Bref (mais bon).

Je vais faire simple et court et pragmatique aussi parce que je me sens débordée depuis la rentrée, que je n'ai réellement pas le temps d'écrire, ni de lire, ni de penser à George, ni de rien ou presque, quoi.

Moi je dis que c'est du beau gâchis la pistouche du mardi qu'on est deux seulement à zieuter le définitivement beau -et je l'ai vu de près, de très très près même et dans les détails, tous tous les détails même- nouveau maître nageur. Heureusement que c'est pas perdu pour tout le monde.
Et si personne n'est venu parce qu'il y en a des bien informés qui savent toujours tout avant tout le monde et notamment que ça puait les égouts (mais les douches étaient chaudes, hein, quand même) et qu'il fallait vraiment tenir un tout petit peu à la vie pour respirer une schlinguouille pareille, mais qui n'ont rien dit, je voudrais dire simplement que quand c'est ça, quand vous avez connaissance de problèmes en général et à la pistouche de B. de par chez moi le mardi soir en particulier, soyez assez bon de me le signaler par avance, en vous remerciant.

Sinon, annonces privées (je tutoye, c'est plus simple):

- Si tu ne sais pas quoi faire de ta journée du 11 octobre et que tu es un blogueur, beau de préférence, et pas farouche, surtout, ou à défaut une blogueuse bien lunée, ou à l'extrème limite un lecteur timide et honteux de blogs, tu peux venir à la petite sauterie qu'organise la belle dame Névros' dans un resto qu'on sait pas encore lequel mais à Paris c'est sûr, et tu peux mailer pour plus de détails va sans dire. Et fais pas ton timide, je te prie.

- Si tu es un blogueur, toujours beau de préférence, ou à défaut une blogueuse toujours de bon poil ou même un lecteur timide et honteux de blogs, mais cette fois ci exclusivement Chartrain(e) parce que bon, les imbéciles heureux qui sont nés quelque part toussa toussa..., tu peux te joindre à nous, (
Fred, S., Poun, FreD & Co, genre) le 17 octobre au soir dans un resto quelque part on ne sait toujours pas où mais à Chartres c'est sûr.
(Si tu es le seul et unique beau maître nageur de la pistouche de Chartres, tu peux venir aussi et plutôt deux fois qu'une, je ne sais même pas pourquoi je prends la peine de le préciser, tiens.)
(Et si tu es George, alors là, maile-moi direct, mon Amour.)