Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

lundi 19 décembre 2016

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir

Enfin, je dis dimanche soir, mais ça pourrait tout aussi bien être lundi, c'est vacances et je n'ai (presque) plus la notion du temps. N'empêche, hier matin-dimanche, l'Ours m'a réveillée; je lui ai dit avec ce que j'avais de conscience du temps (et pas aimablement, vous imaginez) Qu'est-ce qui te prend, on est dimanche, non? Tout ça pour qu'il me réponde que Oui, mais on avait dit qu'on irait faire les courses, je te signale. (Il a été bien reçu, je vous le dis.)
Un peu plus tard dans la journée, pour que je lui pardonne (mais après les courses, hein), il m'a emmenée voir Manchester by the sea. S'il y a un film à voir en cette fin d'année, c'est bien celui-là. Le film le plus émouvant que j'aie vu depuis bien longtemps. Avec Casey Affleck (je mets la photo pour ma mère), ah oui quand même, qui a pris le numbeurre two du top 50 de mon coeur, direct. Un peu bûcheron et pas la classe de mon viking, certes, mais très bien, trèèès bien, même, ce Casey.

Sinon mes petits amis, pendant ces vacances, je vais savoir m'occuper parfaitement bien avec du thé et des petits gâteaux avec les copines, de la lecture (et de la bonne, Petit Pays de Gaël Faye, que je lis après tout le monde et que j'adore, comme tout le monde) et aussi Comment tu parles de ton père de Joann Sfar; le monde sensible de Nathalie Gendrot; et Souviens-toi de moi comme ça de Bret Anthony Johnston dont je vous dirai si ça vaut le coup quand je les aurai lus), et des travaux de peinture (de la poussière, surtout) dans la maison.
Et je vous souhaite les fêtes bonnes et de la poudre de Christmas Spirit comme s'il en pleuvait, vous pensez.

mercredi 14 décembre 2016

Brèves de maternoche.

A. qui m'entend demander à quelqu'un s'il a mangé du lion ce matin:
- Ah ben moi j'a pas mangé du lion, j'a mangé des betteraves.

Parfois je fais des blagues en classe qui n'amusent que moi.
Quand les CP viennent nous lire une histoire de chat, il y a le chat qui joue, le chat qui pleure, le chat qui rit. Je demande où est le Shakira. Tout le monde me regarde comme si j'étais dingue. (Il y a juste l'atsem qui lève les yeux au ciel.)

 (brève de collège, pour le coup)
Je sais pas vous, mais j'ai tout proprement horreur des potins pas actualisés, et j'ai bien envie de faire un courrier à la prof d'anglais de Puceminus non mais sans blague, qu'est-ce que vous en dites?


dimanche 11 décembre 2016

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir.

Un signe qui ne trompe pas sur le temps qui passe et les enfants qui grandissent - il devrait y avoir une loi pour empêcher les enfants de grandir disait Bellzouzou l'aïeul aux temps anciens-, c'est quand ta grande fille se fout royal d'avoir ou non un sapin dans la maison, et que ta toute petite est si peu motivée pour s'en occuper qu'une fois les cartons remontés du garage elle déclare que finalement non, pas besoin de sapin cette année.
(Bon, deux heures plus tard, elle s'y est mise avec entrain, hein, mais quand même, ça m'a fait un choc).

A propos de sapin, dis-moi que toi aussi la seule idée de truc à mettre dessous pour tes enfants c'est des sous dans une enveloppe, tu me feras plaisir?

La semaine qui arrive est tout simplement terrifiante et quand j'y pense je ferme les yeux pour ne pas la voir: le goûter de Noyel à l'école avec la venue de qui tu devines, des ateliers cuisine avec mes élèves pour le goûter justement, une réunion (sur la grande méchante) A.P.B (achevez-moi) au lycée, une audition de piano, deux sorties scolaires, une soirée apéro dînatoire avec les parents d'élèves. Après tout ça, je n'éprouverai aucune culpabilité (encore moins que d'habitude, je veux dire) à me vautrer dans mon canapé avec mes albums de photos de Mads nu, je tiens à le faire savoir.

mercredi 7 décembre 2016

Climat tempéré.

Il y a quelque temps, quand j'ai demandé à V. pourquoi il n'était pas venu à l'école la veille, il m'a répondu que c'était les vacances. (J'ai été surprise, et pour tout vous dire un peu fâchée d'être venue travailler parce que personne ne m'avait prévenue que c'était vacances, mais bon.) Le lendemain jeudi, les vacances étaient finies visiblement parce que V. était présent, mais le vendredi matin elles étaient revenues, c'est donc tout naturellement que je me suis demandé dans quelle zone de vacances se situait V. et que j'ai posé la question à sa maman, histoire de parfaire ma culture générale et aussi de ne plus me faire avoir en venant travailler les jours où il ne fallait pas, tiens. C'est tout aussi naturellement que la maman de V. m'a expliqué que non, de vacances il n'était pas question, que c'était plutôt une affaire de week ends qui commençaient plus tôt.
J'ai donc un peu remis à l'heure le coucou de l'horloge de la maman de V., et depuis elle a parfaitement bien intégré le principe des week ends et des vacances et des jours où il faut se lever le matin pour venir à l'école, tellement bien que quand je lui ai signalé l'autre soir que son petit V. était patraque et mal fichu et avait pleuré de fatigue et de douleur pendant la classe, elle m'a répondu que Ben oui, il est super malade depuis hier!
Si je résume, on a donc des vacances à la carte et des week ends de trois jours, mais un enfant à l'école quand il est super malade. C'est ma faute, je crois:  jamais j'aurais dû l'embrouiller avec mes histoires d'assiduité scolaire, aussi.

dimanche 4 décembre 2016

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir

Il y a quelques années, je me plaignais (comme toi, certainement) d'avoir du mal à réveiller mes filles en semaine, alors qu'elles se levaient le week end comme un ressort à coucou, aujourd'hui elles maîtrisent l'art de la grasse mat à la perfection, c'est moi qui n'arrive plus à sortir du lit à sept heures pour aller bosser mais qui suis d'attaque à l'(a première) aube chaque dimanche matin que dieu fait, ça s'appellerait le début de la vieill (nan, rien) que ça ne m'étonnerait pas.

Côté ciné, Sully, grand spectacle et honneur et patrie à souhait (mais bon, Clint Eastwood, hein), que j'ai vu avec plaisir (malgré l'Ours qui soupirait très fort à côté de moi, je suppose qu'il trouvait le temps long, mais je ne l'ai pas laissé me gâcher mon plaisir, cette fois) et que j'ai oublié aussi vite, je précise. Côté lecture, j'ai aimé L'absente de Lionel Duroy, qui ressasse toujours les mêmes histoires, on est bien d'accord, un peu comme Annie Ernaux, mais dont j'aime tant la façon qu'il a de les raconter. En revanche, Embrasez-moi, recueil de nouvelles érotiques d'Eric Holder m'a barbée, je les ai lues en diagonale, et même en diagonale je n'y ai trouvé aucun plaisir, je dois me faire v(nan, rien).

Dans ma série, Le bac, dans le temps, c'était chrétien, la prochaine épreuve du bac de sport de Minipuce, tu le crois, ça? c'est "Rock et danses de salon".


[Et pour finir, j'ai une amie dont la fille a fêté ses dix-sept ans aujourd'hui, qui demande si elle est v (nan, rien).]