Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 13 juillet 2014

Le plein de oyé oyés en vrac et pas bien rangés dans les coins sombres

- Ils sont rentrés tout bronzés (pelés) mes randonneurs avec de la crasse entre les doigts de pieds. Et très certainement aussi en d'autres endroits mais je préfère ne pas savoir. 

- Comme chaque année, autant vous dire que je suis rodée, hein, ils n'avaient pas plutôt passé le seuil de ma maison que hoplà! sas de décontamination mes petits amis. Je leur ai fait verser direct l'intégralité des sacs à dos dans la machine, et j'ai lavé trois fois à la suite sans respirer pendant tout ce temps. A  la troisième machine, l'odeur de la lessive avait pris le dessus. Légèrement. On sentait que c'était en bonne voie, en tous cas.

- L'ours est rentré avec une petite barbe de 9 jours qui lui va à ravir et que j'ai obtenu qu'il ne rase pas tout de suite. Et pourquoi tu veux pas que je la rase, d'abord? ça me graaatte affreusement, tu peux pas savoir, il a pleurniché. Comme ça. Pour rien. J'ai l'impression d'avoir un nouveau mec, c'est tout.

- Brisefer était bien content de rentrer bronzé mais contrarié d'avoir le nez qui pèle. (Paradoxe du randonneur).

L'Ours n'a pas pu s'empêcher de faire son Chateaubriand sur son rocher. J'en étais sûre.

Tu le crois, ça, qu'on peut avoir des dents si blanches
 alors qu'on n'a pas emporté de brosse à dents pour la semaine?

mercredi 9 juillet 2014

c'est bien la peine (ma pauvre Violaine)

Ah ben, c'est bien la peine de refuser de mettre un pied à l'intermarket qui remplit ses rayons de cartables dès le 30 juin.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir rangé mon sac d'école et tout son foubis dedans tout au fond du placard à balais avec des serpillères par dessus.
Ah ben, c'est bien la peine d'interrompre mon livre, mon film, mes rêveries au beau milieu de ma semaine tranquille peinarde en songeant Tiens et si j'allais voir si quelqu'un m'aurait pas envoyé une carte postale, dis donc?
Ah ben, c'est bien la peine de m'habiller présentable.
Ah ben, c'est bien la peine de braver le froid et les torrents de flotte pour aller chercher mon courrier au fond de l'allée.
Ah ben, c'est bien la peine d'avoir gravé en lettres d'or Pas de pub sur ma boîte aux lettres.

(il y en a qui me veulent du mal, c'est sûr)
(prix frissons garantis, on rêêêve).

dimanche 6 juillet 2014

MA semaine.

Quand elle est arrivée, oh yeah,
 ma petite semaine annuelle toute seule tranquille à la maison,
 les deux filles en villégiature avec les aïeux Bellzouz'
et Brisefer  et l'Ours en randonnée sur les cimes

Quand l'Ours me demande si T'es sûre, tu veux pas venir avec nous?


quand il me demande si  je ne vais pas m'ennuyer sans eux.


quand  je pense à tout ce que je vais pouvoir faire.



tranquille peinarde

nan mais vraiment tranquille peinarde,
vous n'imaginez pas.

samedi 5 juillet 2014

J'ADôôôRE que mes vacances commencent avec des aventures palpitantes

vendredi 4 juillet 2014

la dernière

La dernière journée d'école, et pourtant: qu'est-ce qu'on on l'a attendue celle-là, c'est la peine de devoir bientôt laisser mes petits à une autre qui saura s'en occuper aussi bien et qu'ils aimeront comme ils m'ont aimée, moi. La dernière, c'est penser que très vite je ne compterai plus autant pour eux qu'elle, qu'ils finiront par m'oublier un  peu, par m'oublier pour de bon. La dernière, c'est des chaises empilées, des murs nus et des casiers vides, un petit chausson oublié sur l'étagère, un morceau de puzzle qu'on croyait perdu et qu'on retrouve parmi les moutons sous le bureau. La dernière, c'est des au revoir et des bisous qui collent, la dernière c'est des dessins, des cadeaux et des petites mains qui poissent qui s'accrochent à mon cou, la dernière a un goût de sel.

jeudi 3 juillet 2014

on tient le (bon) bout, maintenant c'est sûr.


Le signe qui ne trompe pas, c'est quand l'armoire de la classe est rangée*: je sais que c'est la fin, figurez-vous.

(*d'une main de maître, sous vos applaudissements, merci.)