Bellzouzou, Pensées profondes, livre XIII verset 126:
"Un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"Tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 25 avril 2018

J'étais censé t'aimer mais j'ai vu l'averse ('reusement c'est vacaaaances!)

J'étais très fière d'avoir appris à Puceminus à réciter les alexandrins bien comifo pour avoir le bon nombre de pieds, et sans vouloir me vanter (et bien que Bellzouzou l'aïeul se soit dans le temps un peu foutu de ma poire après m'avoir entendue réciter des alexandrins, justement)(même pas sur mon lit de mort je lui pardonne), sans vouloir me vanter, donc, (j'insiste), elle s'en sortait très honorablement. Tellement bien qu'hier soir, je l'entendais réciter du (après Victor Hugo, nouvelle leçon-nouveau poète présenté par la prof) Maître Gims,
"Pour te fairE comprendrE
 t'avais juste à lever le cil
 mêmE dans un sommeil éternel."
Euh.

dimanche 22 avril 2018

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir.

Et ça sera rapide, voyez-vous.
J'ai passé samedi une très chouette journée dans le Perche, je me serais crue en vacances, j'ai fini Elena Ferrante et j'en suis bien désolée (que ça soye déjà fini), les Anglais m'ont renvoyé Puceminus,  ravie mais cre-vée (elle a dormi 22 heures à son retour, avec un réveil de 2 heures au milieu, j'eusse jamais cru que ce fût possible, un truc pareil), j'ai sorti mon hamac, mis mes tongs, paillé mes fraisiers, j'ai transpiré la nuit et transpiré le jour.
Bon, et vous, ça va?

jeudi 19 avril 2018

Zoooo-u! (jour de fête).

Juste pour dire, à ceux que ça intéresse, que non seulement j'ai survécu à une journée au zoo avec mes petits élèves par 28 ° (et 40° dans le bus) mais aussi que je marque ce jour d'une pierre blanche puisque primo j'ai survécu, donc, (et ce n'est pas le cas chaque année, il faut que vous le sachiez), deuzio que tous mes élèves se sont présentés ce matin avec un pique nique, une casquette et une bouteille d'eau, troizio que personne n'a fait pipi dans le bus, et (le meilleur pour la fin) que je n'étais pas dans le bus où il y avait certes la clim (et pas chez nous) mais aussi quatre (Q-U-A-T-R-E) vomis dès le démarrage du voyage aller, j'étais dans le bus où il y avait beaucoup de bruit, certes, (mais certainement pas plus que dans le bus des vomis), mais où au voyage retour tout le monde dormait, papas d'élève compris.

dimanche 15 avril 2018

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir.

Depuis plusieurs mois, je me prépare à l'idée de laisser ma toute petite Puceminus partir demain en Angleterre sur les traces de Charles Dickens pendant 5 jours (tout un programme, n'est-ce pas?) (alors qu'en réalité, -pour le moment du moins- Dickens elle s'en fiche comme de sa première dent, mais ce voyage l'enchaaante, vu que tous ses copains sont du voyage) (et quatre Français dans la même famille, vous pensez si on va bien progresser en angliche, hein). 
J'ai jeté un oeil et le bon sur le remplissage de la valoche, on a une lourde expérience, en même temps qu'une lourde hérédité côté préparation des voyages scolaires, je vous rappelle.
Et je me lamentais sur l'heure de départ (6 heures, doux Jésus), mais le collège m'a appelée cette semaine pour rectifier, ça sera 5 H 15 tout compte fait. Cela dit, j'ai déjà vécu pire, en écrivant ces mots, me revient en mémoire un fameux départ de Brisefer, pour l'Angleterre lui aussi d'ailleurs, à une heure encore plus indécente.

A part ça, ce fut un weekend tranquille, si vous voulez tout savoir. J'ai appris que Mads serait encore à Cannes cette année avec un film en compétition (et je me rejouis du bonheur que j'aurai à le revoir porter ses souliers vernis), (aucun rapport) une commerçante nous a demandé, à Copine F. et à moi si on était soeurs et on a toutes les deux eu le réflexe de se tourner vers l'autre d'un air désolé (c'est à cause de la tignasse, je crois), j'ai jardiné un peu, mais suffisamment pour m'attendre à être perclue de courbatures toute la semaine (en plus d'être défigurée par les cernes) (5 H 15, remember), fini le dernier Lemaître, que je n'ai terminé que par politesse envers l'auteur dont j'avais tant aimé Au revoir là-haut (alors que celui-là est très bofbofbof et cousu de fil blanc et vert à petits pois dès le début) (mais je m'en fous, je viens enfiin de commencer le dernier Elena Ferrante, j'appréhendais la reprise (me souvenir des personnages, si nombreux, des trois tomes précédents..) mais j'ai retrouvé le plaisir de lire cette histoire dès les premières pages (dingue) et je n'y suis pour personne dans les heures à venir)(sauf éventuellement pour Mads si jamais il) (nan rien).

Weekend tranquille weekend tranquille, bougonne l'Ours qui lit par-dessus mon épaule, ça dépend pour qui. (Il a reçu un courrier de la compagnie des eaux qui lui annonce qu'elle a constaté ces temps-ci une consommation accrue d'eau chez nous et qu'il faut faire quelque chose si on ne veut pas avoir de surprise (qu'on imagine mauvaise, forcément) à la prochaine facture. Il n'en dort plus la nuit, fait des expérimentations qui consistent à savamment couper et remettre l'eau ici et là et à faire mille vérifications simultanées sur le compteur, de jour comme de nuit, craint une fuite d'un tuyau sous l'allée bétonnée et de devoir tout casser, ne trouve rien nulle part, soupçonne le nouveau compteur qu'on vient juste de nous installer, comme par hasard, téléphone des heures à son plombier, à son avocat, à son marabout. Ça l'occupe bien, tout ça, en attendant.)

Allez mes petits zamis, la prochaine fois, je vous raconte ma visite au zoo avec mes petits élèves, vous bouillez d'impatience, je le sais.

samedi 7 avril 2018

Où je donne leur chance aux livres.

L'autre jour, le coeur vaillant, je m'en fus (si je veux) à la médiathèque de mabonnchartrescityville pour faire prolonger le prêt d'un bouquin. L'affaire ne me paraissait pas bien compliquée (beaucoup moins qu'elle doit te sembler inintéressante, en tout cas). Or elle le fut. (dingue, ce suspens, non?)
Au prétexte que le prêt avait déjà été prolongé une fois, la bibliothécaire m'annonça qu'elle ne pouvait pas prolonger plus longtemps, c'était comme ça, c'était le règlement, il fallait s'y plier. Même si personne ne l'a réservé derrière moi? demandai-je. Même si. 

(Petite parenthèse pour que tout le monde comprenne bien: on doit se demander à cette étape-là du récit, pourquoi diantre je ne file pas abridabatu chez mon libraire acheter le bouquin, si j'en ai tellement besoin et de façon si prolongée, plutôt que de mendier auprès de ma bibliothécaire comme une pauvresse. Parce que c'est un bouquin d'étude de texte pour Minipuce parmi un milliard d'autres et que je serais ruinée asteure si j'avais dû tous les acheter, je me suis par conséquent contentée de lui acheter ceux qui n'étaient pas (trop) chiants (entreprise très subjective, je vous l'accorde), et j'ai décrété (de façon parfaitement arbitraire, si vous voulez) que celui-ci l'était (et sans vouloir me vanter, ça a depuis été confirmé par Minipuce.)

Maaais, insistai-je, si personne ne le réclame (vu qu'il est bien chiant) et puisque ça ne dérange à priori personne que je le garde (à part vous, bien sûr), je peux peut-être le garder, non? Enfin, je veux dire: je le rends, mais je le reprends tout de suite, voyez? Voire, soyons fous, je l'emprunte sur la carte d'un autre membre de la famille?
Noon madame, c'est notre politique, il faut le remettre en rayon, il faut lui laisser une chance.

(Parfois, j'ai l'impression de jouer dans un film, pas vous?)

J'ai donc fait semblant de renoncer, attendu planquée derrière un poteau que mon bouquin remonte sur un chariot par l'ascenseur jusqu'au cinquième étage, puis qu'il soit remis en rayon (heureusement que j'avais mon album de photos de Mads nu sur moi (l'album, hein) pour passer le temps), puis j'ai bondi de derrière mon poteau et je l'ai ré-emprunté triomphalement auprès de la bibliothécaire du cinquième, qui n'y a vu personnellement aucune objection.

Ethan Frome, tu as eu ta chance, sache-le.

vendredi 6 avril 2018


Il est parti se taper une mousse avec la jolie p'tite rousse au chocolat de la salle d'attente de la gare de Nantes. Et elle en a bien, de la chance.

lundi 2 avril 2018

Vrac, micmac et foutrac du lundi soir férié.

Lundi soir férié et week end bien occupé, c'est à peine si j'ai eu le temps de préparer ma classe pour demain (naaan, j'rigole, c'est ce que j'adore, le débriefing de la semaine poney, langage en veux-tu en voilà: aloooooooors mes petits cocos, qu'est-ce qu'on a fait/vu/appris la semaine dernière, quand on a été faire du poney? bah Casimir il a fait pipi trois fois et caca deux fois tu sais j'ai cassé l'étoile de mon sac avec l'éléphant vert que mamie Georgette elle m'avait acheté quand on était yallés voir tata Micheline avec Dédé et papa il a pas voulu pour le macdo hier) (mais je doute qu'on me dise que j'habite une maison dorée ou que j'ai le nez en triangle et de gros poils, ni qu'on me demande pourquoi je porte une cravate de mariage et si c'est pour me la mettre sur la tête, et c'est toujours ça).
Mais j'ai lu, un tout petit peu, Toutes les familles heureuses, d'Hervé Le Tellier, que j'ai bien aimé (j'aime les familles de dingues, plus que Bellzouzou l'aïeule à qui j'avais offert le livre et qui en lisant sur le bandeau  "j'ai toujours su que ma mère était folle" avait apprécié moyen-moyen), cinématé avec Madame Hyde (et malgré Romain Duris, je me suis faiche comme rarement, et Touteminimignonne aussi, mais l'Ours et Brisefer ont bien aimé) et le western Hostiles, que j'ai beaucoup aimé, mais pas l'Ours (on était faits pour s'entendre, lui et moi, n'est-ce pas?)
(Je reviens dès que j'ai quelque chose à dire) (mais vous, vous pouvez me raconter ce que vous avez à  me dire, hein.)