Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

dimanche 29 janvier 2017

Vrac micmac et foutrac du dimanche soir

- Vu Un sac de billes avec Puceminus, un film lacrymal (à mort), mais qui lui a beaucoup plu et donné envie de lire le livre et c'est toujours ça, je dis.

- Vous le savez désormais: je m'apprête d'ici peu à laisser partir Puceminus-ma-toute-petite-dernière-et-charmante-enfant une semaine avec sa classe (et sa liste de recommandations) en Allemagne puis derechef (pauvre enfant, hein) une semaine au ski avec son père et son frère. Quinze jours d'aff' sans ma toute petite mignonne, donc. La mignonne nous faisant depuis quelques jours le coup de l'abominable-adoleschiante-démon-des-marais, il n'est pas impossible que son absence soit moins difficile à supporter que prévu. On me suggère dans l'oreillette que peut-être même ça va me faire des vacances.

- Rien à voir: je ne vous l'ai peut-être jamais dit, mais ma chanson préférée de Brassens depuis toujours,  vrai de vrai, c'est Pénélope. (Toi l'épouse modèle, le grillon du foyer.)

- Allez, je vous laisse, j'ai du shopping à faire (nanmé le truc de dingue que je viens de découvrir, hein).


Je pense que je pourrais courir très vite c'est indéniable,
mais je n'aimerais pas que Mads voie dans quel état je suis
 à la ligne d'arrivée après avoir couru très vite,
d'un autre côté, hein.

dimanche 22 janvier 2017

Petite leçon de savoir vivre à l'usage des collégiens malpolis.

Puceminus ma toute petite, la semaine prochaine, elle part en Allemagne avec sa classe de musique. Tu vois que tu aurais mieux fait de choisir allemand deuxième langue, je lui ai dit, (et choisir l'espagnol juste parce que tu aimes bien Rafael Nadal c'est un peu court comme argument.) 
Mais bon, heureusement, le prof d'allemand, qui sera du voyage, a pondu un petit mémo aux élèves non germaniques, histoire qu'ils puissent communiquer dans leur famille allemande sur les choses de première importance, par exemple dire qu'ils préfèrent boire de l'eau plate. 
Ainsi qu'une petite note de savoir-vivre, à toutes fins utiles. Ma fille sait donc désormais, entre autres choses, qu'elle ne doit pas commencer à parler des nazis, ni insulter son corres', même s'il l'énerve. Par ailleurs, elle ne doit pas parler anglais. Vu qu'elle ne parle pas allemand, je me demande quelle langue elle doit parler. Le prof a dit que si on était en difficulté pour se faire comprendre, on pouvait toujours utiliser le langage de la musique, me dit Puceminus. Ouf, hein, nous voilà rassurées.

lundi 16 janvier 2017

Vrac micmac et foutrac du lundi matin.

Mes petits zamis, c'est pas que je ne vous aime plus, mais j'ai un début d'année un petit peu difficile avec des réunions deci delà et même au delà, des répétitions de la troupe qui ont repris sur les chapeaux de roue, une représentation samedi dernier et un ravalement complet de façade et de texte pour la pièce à venir, et puis la grande méchante APB de Minipuce qui veut me manger bientôt, avec des journées portes ouvertes et des rendez-vous d'orientation.
Quand je n'ai même plus le temps de zieuter mes photos de Mads nu sur une peau de bête, c'est le signe qui ne trompe pas que je suis débordée des quatre côtés.

Sinon, côté lecture -histoire de raconter quand même un petit quelque chose, hein-, j'ai deux chouchous, Petit pays, de Gaël Faye et Chanson Douce de Leïla Slimani; si tu les as lus tu sais de quoi je parle et tu ricanes doucement que j'arrive après la bataille, mais si tu ne les as pas lus, crois-moi, lis-les.
Et puis la surprise Souviens-toi de moi comme ça, de Bret Anthony Johnston. Le titre et la couverture sont assez nuls, mais tout le reste est parfait, l'histoire d'un jeune garçon texan enlevé et disparu plusieurs années et de son retour dans sa famille dévastée, tout en pudeur et culpabilité, entre amour et haine et désir d'oubli et de vengeance. Tu le commences et tu manges les 450 pages sans respirer.


 et puis la vue de ma fenêtre ce matin, qui n'était pas dégueu
(et qui valait bien un gif de  Mads, je dis) (je dis ça, moi?)

mardi 10 janvier 2017

Brèves de maternoche #spécial mamans parce que qu'est-ce qu'on deviendrait sans elles je vous demande un peu. (et avec notre Danois Madsgnifique, toujours aussi parfait, en premier rôle parce que who else, hein.)

Quand tu t'obliges à écouter la maman qui te raconte sa vie son divorce son ex mari qui est une belle ordure
 le matin à l'accueil alors que tu as deux petits qui te tirent par le pantalon pour te dire
qu'il y en a deux autres qui sont en train de lécher la peinture dans les pots
de l'atelier que tu n'as pas fini d'installer et ça sera jamais prêt à l'heure.


la maman qui passe chaque matin devant ta classe déposer son fils
sans te calculer ni te dire ni bonjour ni bonsoir ni merde
parce que tu as osé lui demander un jour de bien vouloir s'il lui plaît respecter les horaires.


Quand une maman ne t'épargne aucun détail sur l'aventure du
gant gauche de sa fille, perdu cherché partout puis retrouvé sur le trottoir devant l'école
Quand un petit coupe la parole à sa maman qui t'explique qu'il était mal fichu hier 
et que c'est pour ça qu'il n'est pas venu,
Mais nan j'étais pas malade, c'est parce qu'on  a yété à Disneylandparis!


Quand un petit coupe la parole à sa maman qui t'explique qu'il était mal fichu hier
et que c'est pour ça qu'il n'est pas venu,
Mais nan j'étais pas malade, c'est parce que papa il avait pas fini son jeu sur la gameboy 
alors y voulait pas m'emmener à l'école.


Quand un petit coupe la parole à sa maman qui t'explique qu'il était mal fichu hier
et que c'est pour ça qu'il n'est pas venu,
Mais nan j'étais pas malade, c'est parce qu'ON A COUPE LE ZIZI A MON P'TIT FRERE!


vendredi 6 janvier 2017

Le truc de fou.

Au cinéma, l'Ours, le jour où la salle est quasi vide, il s'installe dans la rangée et le fauteuil pile juste devant Jean-Louis Aubert, il ne s'en aperçoit même pas, mais le jour où il y a dans la salle bondée loin loin loin une vieille bique de notre connaissance, IL LA VOIT.



lundi 2 janvier 2017

Tout ça pour vous dire.

Brisefer a fêté l'année nouvelle avec ses potes devant un traditionnel chapon-pommes de terres-foie gras tandis que l'Ours et moi l'avons célébrée chez notre Névrosia préférée à la bonne franquette devant une raclette.
Tout ça pour vous dire que les vieux sont bien plus rock'n roll que les jeunes et venez pas me dire le contraire.

Et tout ça pour vous dire aussi, en toute simplicité et originalité (sous vos applaudissements) que
Bonne Année, mes zamis.