Bellzouzou, Pensées profondes, livre XVIII verset 126:
"un blog n'est pas seulement ce qui vous arrive. C'est ce que vous choisissez de dire de ce qui vous arrive, et comment vous le dites."

Bellzouzou, Pensées profondes, livre XXIV verset 777:
"tout est vrai, seul le reste est (peut-être) faux."

mercredi 28 septembre 2016


J'ai été par le passé la maîtresse de Kirikou, Borg, Stevie Wonder, excusez du peu, cette année, je suis la maîtresse d'Hermès aux sandales baskets ailées.

dimanche 25 septembre 2016

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Quand je me suis offusquée auprès de Brisefer que le vétérinaire ait osé qualifier ma Bête Féroce de chat senior la dernière fois qu'il l'a vue, il a relativisé en disant que tant que ça n'était pas encore un chat vétéran, ça allait encore. ça m'a rappelé une histoire rigolote des temps anciens.



Puceminus ma toute petite, cette année, avec des horaires censément aménagées pour la musique, elle a des horaires pas vraiment folichonnes, et fait 8 heures -19 heures 20 le mardi avec une heure de battement pour déjeuner et deux heures en attendant le cours de piano, et personne en haut lieu, là où on pourrait éventuellement y changer quelque chose, n'y voit rien à redire, et encore moins rien à faire, si ce n'est répéter Roule ma poule, serre les dents et pense à la France chaque mardi (je change (à peine) les mots, mais c'est tout à fait l'esprit).



treeeemble Bellzouzou, voilà que ça recommeeeence!
(mais pas de la même façon: 
alors que Brisefer me faisait serrer les fesses tellement il était sûr de lui
et de son bon droit sur la route,
Minipuce peut monter en panique 
et décider de s'arrêter net en plein milieu d'une route, pour une raison ou pour une autre,
sans que ça lui pose aucun problème.)





J'ai fait des tartes, des compotes, des clafoutis, des batailles de boules de neige, j'en ai donné aux amis, aux collègues, à ma mère, aux voisins (sauf au voisin le plus con du monde), et vous savez quoi? 
il en reste encore sur l'arbre.
(mon prunier est devenu fou, je crois.)



Nan mais quel rapport, chaton??

Post scrotum: je ris, je pleure et je fais durer le bonheur avec En attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut.

jeudi 22 septembre 2016

De la souplesse en toutes choses (EDITE)

J'ai dans ma classe cette année une petite cocotte qui m'a tout l'air d'être un peu maniaque sur les coins des bords. 

Ce qui n'est pas pour me déplaire, vu que là où elle passe le désordre trépasse, qu'elle me range le coin-dînette avec une efficacité redoutable et sans que je lui demande rien (à ce stade-là de l'histoire, toutes les instits de maternoche sont partis chercher leurs sels, c'est sûr), et que son jeu favori est semble-t-il de recapuchonner les feutres orphelins et de ranger les chaises sous les tables derrière les autres.

Autant vous dire qu'elle est ma chouchoute préférée, celle de l'atsem par la même occasion, et qu'on est bien contentes d'avoir une fée du logis pareille dans la classe parce que c'est quand même pas tous les jours qu'on a une classe qui luit plusse mieux encore qu'avec une peau de chamois.

Mais bon, pour être tout à fait honnête, je me demande si je ne vais pas finir par m''inquiéter un peu à la longue: en rentrant de récré hier, je l'ai vue comme je vous vois s'asseoir sur le banc et se lécher vigoureusement les doigts de pieds à travers les lanières des sandales. Même pas eu le temps (de lui dire d'arrêter ça tout de suite) d'attraper mon appareil photo qu'ils étaient é-tin-ce-lants, plus encore que sous une boule à facettes.

EDIT:
EUH.
 est-ce une bonne idée, les bottines flambant neuves que la petite cocotte en question arborait crânement ce matin?
nan parce que le vernis, ça va lui demander de l'entretien
pour que ça brille toujours comme sous les sunlights des tropiques,
à mon avis.

dimanche 18 septembre 2016

Vrac, micmac et foutrac du dimanche soir.

Trèès pratique pour sortir son vélo, sa voiture ou le bac de son chat un vérin de porte de garage qui a sauté, je recommande, hein.




En ce moment, mon prunier me donne quotidiennement 5 kilos de prunes, je n'exagère rien. Quand j'ai retiré du panier toutes celles qui sont habitées d'un ou plusieurs vers, bon appétit, il ne m'en reste que 125 grammes, environ.
Ah ça, il est bio, mon prunier, personne ne peut dire le contraire.



Première fois de ma vie que je vois un film avec Sophie Marceau qui est (bien) pas trop mal. Je ne dis pas que Sophie Marceau ne tourne que des navets, foulààààh, loin de moi l'idée d'être médisante, c'est pas du tout mon genre en plus vous le savez bien. C'est juste que c'est la première fois de ma vie que je vois un film avec Sophie Marceau qui est (bien) pas trop mal, quoi.


Si quelqu'un sait où se trouve cette école où travaille ce collègue qui ressemble tant à Mads Mikkelsen, c'est pas gentil de garder ça pour soi, qu'il se dépêche de le dire, que je demande ma mute (merci Chofie).

Post-scrotum: 
devinette: samedi prochain si tout va bien, je reprends de façon très intensive mon serrage de fesses.
Bref, devine quoi.

vendredi 16 septembre 2016

J'ai pas de chance.

C'est ce que je me dis quand j'apprends que Mads, est au moment-même où je vous parle, en train de tourner en Croatie. A un mois près, je pouvais aller lui demander ce qu'il avait pensé de ma lettre les yeux dans les yeux. (Je vais finir par me demander s'il ne fait exprès de m'éviter, tiens).

Tu te fous de ma gueule, en plus, Chaton?

mercredi 14 septembre 2016

Côté lecture.

Côté lecture, à la demande générale (hum), je recommande grandement Tout ce qu'on ne s'est jamais dit de Céleste Ng, je le bois comme du petit lait et je me ré-ga-le, comme ça se prononce. 
Et puis je vous avais parlé il y a peu de Sandrine Collette, dont j'ai aimé, beaucoup, cet été Il reste la poussière. Je me suis donc précipitée sur un autre, Six fourmis blanches. Ce thriller-là est, je crois, encore meilleur, parfaitement angoissant, et tellement palpitant que tu le lis en deux jours à peine, -et même en pleine rentrée, alors que tu aurais quand même mille autres choses à faire que bouquiner, tu vois. (Sandrine Collette, j'aime tes mains.) Il m'en reste deux à découvrir de cette même auteure, je n'y suis pour personne dans les jours à venir, autant vous le dire.


(Rien à voir)
Non mais tu m'étonnes, que je sois énervée, avec tous les cafés qu'on me sert, le matin.


dimanche 11 septembre 2016

Bellzouzou l'Aïeule est perdue.

Un jour, je vous ai raconté combien parfois je peux me sentir un peu dépassée par le progrès. Mais dites-vous bien que dans mon arbre généalogique, il y a bien pire, il y a Bellzouzou l'aïeule, par exemple.
Bellzouzou l'aïeule, elle part en Grèce avec sa nouvelle tablette, toute fiérotte (l'aïeule), parce qu'elle va pouvoir communiquer avec ses enfants (accessoirement) et ses petits-enfants (surtout) pendant ses vacances.
Sauf que dès le premier soir, on reçoit, Brisefer et moi, un mail de l'aïeule en panique.
Je vous avoue que je n'ai pas vraiment compris de quoi il retournait exactement, à part que ça lui faisait bien tourner le lait, cette affaire. C'est vrai que parler avec l'accent portugais, et la conjonction dé coordination très courante qui a disparu de la tablette, pour une vénérable ancienne professeure de Lettres classiques (surnom:  Madame Grammaire, ne l'oublions pas), ça doit être tout à fait perturbant.

"Bonjour nous sommes sur la côte  ouest,lé temps a été  affreux hier être la pluie s annonce encore 
 (Brisefer), comment écrire des mots qui ont disparu dé la tablette? Comme la conjonction dé coordination très  courante que je ne peux plus écrire car elle est remplacée  par être. ..je voudrais des nouvelles dé tout lé monde bisous"

vendredi 9 septembre 2016

Hum, tonton Sigmund?

J'ai rêvé cette nuit qu'on laissait Minipuce prendre la voiture et s'en aller se promener toute seule au bord des falaises (hum, tonton Sigmund?) et j'avais une petite poussée d'adrénaline tout à coup, parce qu'on avait oublié de la prévenir qu'il fallait conduire à gauche (parce qu'on était en Angleterre).




mardi 6 septembre 2016

Sortez couverts.

Ça faisait plusieurs jours que je serrais les fesses et faisais le gros dos (libre à vous de visualiser ma démarche), mais hier soir, plus d'espoir, Puceminus m'a déposé huit livres à couvrir sur mon bureau, en me disant que je pouvais m'estimer contente, parce qu'il n'y avait pas de livre en espagnol, et par conséquent pas de livre d'espagnol à couvrir (je l'étais).
J'ai alors douloureusement demandé à ma fille aînée si elle pouvait me donner ses livres elle aussi, histoire que je rentabilise mon temps perdu à couvrir des livres, tant que j'y étais, pauvre de moi, j'étais bien à plaindre.
Et là, Minipuce qui me dit que Tu vas être contente: je me suis débrouillée, en choisissant mes livres au lycée, pour ne prendre que des livres déjà couverts.
(Héhé, cette enfant est la plus réussie de tous mes enfants, je l'ai toujours dit.)

Naaan, toi, tu n'es pas obligé de te couvrir, chaton.

dimanche 4 septembre 2016

Ster-(num)rien, en fait.

Figurez-vous mes amis que je m'inquiétais pour ma bête féroce ces temps-ci, à qui j'avais découvert il y a quelques temps une grosseur sous le ventre, grosseur qui me semblait avoir grossi pendant l'été. Ni une ni deux j'ai attrapé ma Minouchette sous le bras et je m'en suis allée quérir, soucieuse, l'avis de mon éminent vétérinaire.
Qui a examiné scrupuleusement la bête, m'a fait préciser l'endroit exact en levant le sourcil, demandé confirmation plusieurs fois, puis m'a regardée bizarre. Euh, ce que vous sentez sous vos doigts, c'est le haut de son sternum, Madame.
Ah, c'est son sternum? ok.

jeudi 1 septembre 2016

La rentrée des parents.

Ce matin, une maman a déposé le sac de son petit au porte-manteau et, instantanément, a fondu en larmes. Même pas encore entrée dans la classe, hein. 
Il n'était pas encore tout à fait huit  heures vingt, c'était sa première rentrée de maman et la vingt-deuzième pour moi, je crois, parce que je commence à avoir du mal à compter.
Au cours de la journée, on a reçu plusieurs appels téléphoniques de parents qui nous demandaient comment ça se passait pour leur petit.
Je crois que la rentrée a été particulièrement difficile pour eux, cette année. Les parents, je veux dire.
(Et si je vous dis cette année encore, que mes petits sont les plusse choupinous que j'aie jamais comptés dans ma classe, vous me croyez, j'espère?)